Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 19:02

Diminuer le coût du travail en reportant une part des charges patronales sur la TVA, voilà une idée qui plaît au Fouquet’s Club et qui pourtant est antiéconomique au dernier degré.

 

Puisque le but du jeu est d’augmenter la « compétitivité » des produits made in France vis-à-vis de nos concurrents, la grande raison avancée est que cela fera payer une partie de notre état providence aux entreprises étrangères, ces vilains qui osent exporter chez nous au détriment de notre industrie.

 

Certes, mais nos principaux concurrents sont des européens dont le modèle social est largement aussi avancé que le nôtre, voire meilleur. Nokia en Finlande fait d’excellents téléphones mobiles et parvient à nous les vendre, l’industrie allemande nous vend des automobiles, du gros électroménager et des machines-outils, de même que l’Italie… Est-il raisonnable de leur demander de payer notre protection sociale en sus de la leur ? Ne ferions-nous pas mieux de veiller à cesser le gaspillage et l’absence de gestion de nos « partenaires sociaux » et de leurs syndicats ? Ce serait une substantielle économie qui permettrait un abaissement bien plus important du coût du travail et donnerait de la marge aux entreprises pour augmenter les salaires nets, qui en ont bien besoin.

 

Après l’Europe de l’ouest, nous sommes concurrencés par les ex pays de l’est, qui eux, ont des coûts de main d’œuvre incomparablement plus bas que les nôtres et une protection sociale moindre. D’accord mais nous entrons là dans le débat de la construction européenne, où des fonctionnaires irresponsables et ne payant pas d’impôts ont choisi l’élargissement irréfléchi avant de renforcer les alliances entre pays de même niveau. Le marché libre, certes, le bâton pour se faire battre, est-ce bien utile ? Et pour pallier à ces différences de coûts, à combien faut-il mettre la TVA ? A 85 % ? Soit une inflation de 65,4% sans augmentations des salaires ? Les Français apprécieront ! De même si l’on veut rattraper les coûts chinois ou indiens, mais franchement, ce ne sont pas nos premiers concurrents sur les produits à valeur ajoutée, sauf pour les produits électroniques que nous avons cessé depuis longtemps de fabriquer en Europe.

 

Entendons-nous bien : la soi-disant TVA sociale ne fera pas monter les salaires nets d’un centime, car ce serait gommer l’augmentation de compétitivité. C’est donc le pouvoir d’achat des Français qui sera encore grignoté ! Et vous appelez ça « social » ? Tout ça pour financer encore et toujours une sécurité sociale et une Urssaf débordées par des prestations refilées sans contrôle, une inflation médicale due à la quasi-gratuité des médicaments et des médecins si mal payés qu’ils boudent la province hors quelques grosses agglomérations, des hôpitaux qui ne fonctionnent plus, handicapés par les 35 heures et la trop grande utilisation des urgences pour tout et n’importe quoi, un pillage syndical généralisé, et des retraites en faillite, des aides sociales servant mieux les parasites venus de toute la planète que les Français qui cotisent.

 

Peut-être conviendrait-il d’expliquer au Fouquet’s Club que la baisse généralisée du pouvoir d’achat ne fera pas reporter les achats des Français sur du « made in France » pour quelques piécettes de différence, mais fera stopper les achats tout court, et ne pourra créer que du chômage. Et que l’on ne me dise pas qu’en Allemagne ça marche, parce que d’une part le pouvoir d’achat des Allemands en a pris un coup, même s’ils sont comparativement mieux payés que nous, et qu’ensuite l’Allemagne n’est pas gangrénée comme nous par des administrations sociales bolchéviques. La sécurité sociale, en Allemagne, est bien gérée.

 

Et puis, le pire des effets pervers : si la TVA sert à calculer les prestations médicales ou de retraite, ce n’est plus ni une assurance, pour la maladie, ni un système d’épargne basé sur le revenu, pour les retraites. L’état reprend la main, et au moment de servir l’ayant-droit, il pourra se permettre de loger tout le monde, sans discernement de ce qu’il aura ou non payé, à la même mauvaise enseigne.

 

La seule TVA sociale que j’accepterais serait le paiement par la TVA des « allocations familiales » actuellement gaspillées par l’URSSAF. A condition de supprimer l’URSSAF et les Caisses d’allocations familiales et de remplacer toutes les aides à la famille par une aide unique par enfant à charge, sous forme de crédit d’impôt. Ce qui supprime d’office le Quotient Familial, simplifie la déclaration, supprime un nombre conséquent de fonctionnaires, rend le contrôle très facile. François Hollande l’a évoqué, pour aussitôt rajouter que les aides sociales ne seraient données qu’à ceux qui gagnent moins de 11.000 euros annuels, donc ne paient pas d’impôts. Or, ceci est totalement inacceptable. C’est encore une fois frapper les classes moyennes, alourdir iniquement leur impôt alors qu’ils sont les seuls à payer plein pot, et leur supprimer tous leurs droits acquis par le paiement de cotisations bien plus élevées que celles des « bénéficiaires » (puisque ceux qui gagnent moins de 11.000 euros sont exonérés ou partiellement exonérés de charges sociales).

 

Il faudrait aussi que nos candidats à l’Elysée comprennent que sans les classes moyennes, ce ne sont pas les assistés qui feront tourner l’économie ! Qu’ils aillent demander aux Chinois s’ils n’en sont pas convaincus.

 

Plût au ciel que nous nous débarrassions en mai 2012 de ces deux guignols : Hollande et Sarkozy, parce que ça commence vraiment à bien faire !…

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:52

BONNE ANNEE 2012  A TOUS.

Bonne santé, sans laquelle rien n’est possible.

 

J’ai longuement hésité à vous adresser des vœux, parce que si 2011 fut une année morose, 2012 est celle de tous les dangers. Mais justement, c’est une bonne raison pour formuler des souhaits.

 

Une élection majeure se profile, source d’espoirs de changements, du moins ce devrait-être le cas. Mais hélas, la probabilité est immense pour que le clan des pillards conserve le pouvoir. Que ce soit le locataire actuel de l’Elysée, qui ne sait qu’assécher les ressources des Français pour toujours dépenser plus et n’a pas tenu, en cinq ans, une seule des promesses de sa campagne précédente, mais qui a, en revanche, donné des gages à tous les ennemis du progrès et de la démocratie, allant jusqu’à réécrire l’histoire et les sciences naturelles…

Ou que ce soit le grand méchant mou qui cherche à prendre sa place, pour faire la même chose, voire pire, et qui pratique mieux la démagogie et l’humour de maternelle que la science économique.

Que ce soit l’un ou l’autre, aucun des deux n’aime la France, et ils haïssent les Français. On en arrive même à se demander ce que nous avons bien pu leur faire dans une autre vie pour justifier leur malveillance.

 

Un troisième larron se positionne : le Béarnais. Il serait le plus proche ou le moins éloigné de nos idées, il est intelligent et cultivé, mais son crédo à lui aussi se résume un peu trop à « je veux la place ». Ses voltes-faces successives, un coup à droite, un coup à gauche, après la dernière présidentielle, me rendent méfiante. Nous avons besoin de quelqu’un qui incarne le changement, qui rende à l’économie sa liberté, rompe avec la dhimmitude ambiante et ce besoin irrépressible de pondre des lois inapplicables, et surtout qui aime la France et veuille la défendre, en cessant de culpabiliser les Français pour des maux qui ne les concernent pas. Or, le bon François, plus francophile que ses deux concurrents, incarnerait plutôt l’immobilité, si j’en juge par son inaction lorsqu’il fut ministre de l’éducation nationale.

 

Et puis il y a la Marine. Si quelqu’un incarne le changement, c’est bien elle. Malheureusement, je ne suis pas certaine qu’elle incarne celui dont nous avons besoin. Même si elle a raison sur les abus de notre trop généreuse et laxiste politique immigrationniste et sur les turpitudes des dictateurs non élus, non éclairés et non fiscalisés de Bruxelles, ses méthodes, qui font une large place à l’étatisme et à la centralisation, risquent de déboucher sur l’inverse même du résultat recherché, tant en matière économique que sociale… sans compter le risque de guerre civile que son élection induirait, entre nos syndicats corporatistes, nos banlieues explosives et armées, et la ruine qui pourrait résulter d’un sabotage de la communauté financière internationale.

 

Mais il faut bien se dire que, d’une façon ou d’une autre, notre situation actuelle est intenable et que nos élus ne font rien pour y remédier. La poursuite des pièces jaunes : TVA de 7%, TVA sociale, radars, augmentation du prélèvement libératoire et autres petits vols ne peut tenir lieu de stratégie économique, et quand notre Voleur en chef fait de beaux discours où il promet qu’on va voir ce qu’on va voir, comme l’autonomie des écoles, j’ai l’impression de revenir en 2007. Sauf que nous sommes en 2012 et que nous n’avons vu que la ruine et l’aggravation du fossé entre les politiciens et les citoyens. Pourquoi une fois réélu ferait-il subitement ce qu’il n’a pas fait jusqu’ici avec un parlement et un sénat à sa botte et en jouissant au moins au début d’une forte popularité qu’il a irrémédiablement perdue ?

 

A moins que, une fois le nouveau président élu, Bruxelles ne nous impose, sur la demande des agences de notation qui outrepassent largement leur mission, de nommer un premier ministre parmi les GS’boys, comme ils l’ont fait en Italie et en Grèce, et que les législatives soient repoussées aux Calendes Grecques. Ce qui accroitra encore la paupérisation de la France et le massacre de la classe moyenne, empêchera toute reprise et fera grimper le chômage, mais ne fera pas supprimer un centime de dépense publique… jusqu’à ce que ça pète !

 

Alors quels souhaits pour 2012 ? Voilà qui est bien difficile. Le souhait que, peut-être, un évènement rebatte les cartes. Il nous reste cinq mois, c’est peu et c’est beaucoup. La Grèce quittant l’Euro pourrait tout remettre en question. Et si d’aventure le vainqueur de la présidentielle était pris d’un sursaut de compétence et réalise qu’il n’est pas le dirigeant d’un hexagone, mais le représentant d’un peuple… on ne sait jamais, le pire n’est jamais certain et parfois les miracles se produisent.

Par Christiane Chavane - Publié dans : accueil
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 16:23

On n'est pas sorti de l'auberge. A Bercy, ils appellent ça "simplification administrative".

 

·         4 janv. 2012

·         Le Figaro

Le casse-tête de la TVA à 7 %

Cet été, lorsque vous achèterez des glaces dans votre boulangerie, préférez les bons vieux produits industriels, vendus en pack : ils seront taxés à une TVA de 5,5 %, contrairement à la glace individuelle en pot ou en cornet, taxée à 7 %. C’est ce que stipule le projet d’instruction fiscale publié hier par Bercy, avant d’être soumis à la consultation des professionnels. Ce texte administratif explique aux commerçants comment appliquer la TVA à 7 %, instaurée par le deuxième plan de rigueur. Le principe général est simple : les produits alimentaires consommés immédiatement et dits « à emporter » subissent depuis le 1er janvier une TVA de 7 %, tandis que ceux consommés plus tard conservent une TVA à 5,5 %. Mais, dans la pratique, faire la distinction entre les deux dans les rayons des supermarchés ou chez les boulangers n’a rien d’évident. Les hauts fonctionnaires de Bercy se sont mobilisés pour trouver des critères objectifs. Celui du « pot jetable », fort utile pour les glaces, a été dupliqué pour les « boissons non alcoolisées ». Les sodas, cafés et autres jus de fruits vendus en gobelets, verres en plastique et tasses en carton sont taxés à 7 %, mais ceux vendus en canettes, fûts, briques et bouteilles, à 5,5 %. Pour les salades, c’est la présence de couverts en plastique ou d’assaisonnement qui les désignent comme produits à emporter, taxés à 7 %. Mais le yaourt déroge à la règle du couvert : vendu avec ou sans cuillère, il est toujours taxé à 5,5 %. De même, les viennoiseries et pâtisseries - pourtant souvent dégustées immédiatement ! - restent taxées à 5,5 %, tout comme… le paquet de chips. Autre critère : la congélation. Les kebabs, hamburgers, sushis, etc., restent taxés à 5,5 % s’ils sont surgelés. Mais avec une exception : s’il existe un four à micro-ondes, des tables et des couverts dans le supermarché, ces produits ont une TVA de 7 % !

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 19:51

Le plan de relance version Mitterrand, Chirac, Jospin, Sarkozy.

 


 
Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 19:22

Ah ! Ces Italiens !

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1bfh5_bruno-bozzetto-europe-and-italy_shortfilms

 

 

Comment voudriez-vous qu'ils suivent les règles tatillonnes de l'Union Européenne ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : humour
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:06

C'est le nouveau libellé du sigle RER.

 

Depuis hier le RER B est à l'arrêt.

Bon, vous allez me dire que c'est habituel. Il faudrait plutôt écrire un article quand il roule et qu'il est à l'heure.

 

Ce n'est pas un problème technique ou pseudo-technique, ce n'est pas suite à une violence commise par un passager sur un agent (parce que les violences de passagers sur d'autres passagers n'arrêtent pas les trains)...

 

Non, c'est encore une grève sauvage. Autrement dit une agression des passagers par les agents. Pour mémoire la SNCF et la RATP appellent les voyageurs "usagers" car ils sont au service des agents. Entendez par là qu'ils servent à justifier leur salaire et leurs grèves. Le transport étant un service marchand pour tous les genres de déplacements (même à pied il faut bien s'acheter des chaussures) sauf bizarrement pour le rail, le voyageur s'appelle partout un "client" sauf là. Et un client ça se soigne, sinon il va voir ailleurs. Alors qu'un usager, c'est une marchandise qu'on transporte si on le veut bien et il n'a pas voix au chapitre.

 

Or justement, depuis hier les agents du RER B n'ont pas envie de transporter la "marchandise".

 

Vous aurez remarqué au passage qu'en novlangue la grève ne s'appelle plus la grève, ça s'appelle "droit de retrait".

 

Le prétexte ? Il semble que de l'amiante ait poussé par l'opération du saint-esprit dans les cabines de pilotage. C'est-à-dire que de l'amiante, il y en a depuis longtemps et si elle est bien enfermée et ne produit pas de poussières, ça ne pose aucun problème, mais les agents s'en sont aperçu hier. Au moment où l'on parle de geler les salaires de la ponction publique ? Coïncidence ? Du coup pour faire partager l'effort aux "usagers" on les empêche de se rendre à leur travail donc de gagner leur vie... Le problème c'est qu'un manque à gagner de 10 euros dans le secteur privé, c'est 5,7 euros de ressources en moins pour payer ces abrutis. Nous aimerions d'ailleurs que ce soit bien moins, ils ne méritent pas tant d'efforts du privé et les salariés aimeraient avoir le choix de dépenser plus intelligemment ces 5,7 euros qu'en engraissant des parasites publics qui passent leur temps à les emmerder !

 

Il y a bien un moyen de désamianter le RER B. Je crains que ça ne leur plaise pas, aux agresseurs d'usagers. Le nom de ce moyen s'appelle "privatisation". C'est très efficace pour désamorcer les bombes conflictuelles, surtout quand on ne rembauche pas les saboteurs syndiqués.

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 11:49

De plan de fausse rigueur en plan de "faisons des économies à la rigueur", nous assistons surtout à des hausses d'impôts destinées à financer toujours plus de danseuses de la république.

 

Tout ça pour conserver un triple A afin de pouvoir continuer à accroître la dette. Il est vrai qu'au pays des andouillettes le nombre de A est primordial.

 

Le gel des salaires des ministres ? Mais mon bon monsieur, ce n'est pas un gel qu'il eût fallu, mais une diminution pure et simple. Et nous raconter qu'ils seront gelés jusqu'en 2016 ? Mais de qui vous fichez vous puisqu'en mai 2012 vous ne serez probablement plus là ?

 

Repousser l'âge de la retraite, très bien, encore faudrait-il envisager une vraie réforme afin que les générations les plus jeunes ne paient pas des fortunes en vain, pour ne pas avoir de retraite du tout dans 20 ou 30 ans. Par ailleurs est-il bien raisonnable d'empêcher d'accéder à un repos bien mérité ceux, qui, après 42 ans ou plus de cotisations, après être entrés très jeunes sur le marché du travail, voudraient prendre leur retraite et n'ont pas l'âge requis, sachant que ce sont précisément ceux-là qui ont l'espérance de vie la plus courte ?

 

Remonter la TVA dans la restauration après l'avoir baissée, mais quel amateurisme, mon bon monsieur ! Il faudrait savoir ce que vous voulez.

 

Je vous propose un plan d'économies très efficace, et très simple :

 

Démissionnez en bloc : président, ministres, secrétaires d'état, conseillers, directeurs d'agences. Dissolvez vos administrations, TOUTES. Non seulement ce sera une économie immédiate, mais vous nous foutrez la paix. Depuis le temps que vous n'assumez plus vos tâches régaliennes, nous ne verrons pas plus de crimes ni plus d'injustices. Les Français s'organiseront.

 

Tant que vous y êtes, obligez les collectivités locales à en faire autant, c'est une sacrée mine d'économies.

 

Et surtout n'organisez pas d'élections. Nous n'avons pas besoin d'un Sarkozy, ce n'est pas pour autant que nous avons besoin d'un Hollande, d'une Joly, d'un Mélenchon, d'un Chevènement, d'un Villepin, d'un Borloo, d'un Morin et autres radsocs... moins encore d'un Le Pen. Du balai.

 

D'accord, vous ne pourrez plus faire de réformes. Mais ce que vous appelez réformes se traduit généralement par un nouvel impôt sans que rien ne change ou par une loi inutile qui verrouille ce que justement, il faudrait changer. Au moins ça vous empêchera de détruire ce qui marche.

 

Les Français se feront un plaisir de vous prouver qu'ils peuvent très bien se passer de vous.

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 17:00

Cet article de l'Insolent que je recommande chaudement démontre s'il en était besoin l'esprit de tolérance qui anime les "élites" du culte d'Allah. Une chance que tous les musulmans ne suivent pas encore leurs préceptes à la lettre, sinon le pays serait à feu et à sang. Mais continuons de caresser ces fanatiques dans le sens du poil, de leur accorder tout ce qu'ils demandent, de ne pas faire respecter la loi française, et le feu et le sang, nous finirons par l'avoir. Pour Charlie Hebdo en tout cas, le feu, c'est déjà fait :

 

http://www.insolent.fr/2011/11/les-musulmans-moderes-condamnent-charlie-hebdo.html

 

Charlie Hebdo est un journal satyrique. Par définition il ne respecte rien et rit de tout, pas toujours très finement. En l'occurrence, la satyre de la charia, d'après les échos que j'en ai eus, était loin d'être aussi méchante que ce que Charlie Hebdo se permet d'habitude sur la religion catholique. Mais les catholiques tendent la joue gauche et ne lancent pas des cocktails Molotov, c'est bien connu.

 

Par principe, donc, et pour bien marquer que nous n'allons pas nous laisser emmerder par une poignée de cinglés qui croient qu'adorer un dieu consiste à trucider tous ceux qui ne se prosternent pas dans le même sens, j'engage tous ceux qui passeront devant un kiosque à journaux la semaine prochaine à se procurer un exemplaire de Charlie Hebdo pour en faire grimper le tirage. Na !

 

J'espère qu'il n'y aura pas, comme toujours, deux poids et deux mesures. J'espère que la police arrêtera les coupables et que la justice les punira, et s'il s'avère qu'ils ne sont pas Français, qu'ils dégageront vite fait pour ne pas revenir, évidemment après avoir purgé une peine exemplaire, payé les dégâts et indemnisé le journal. Après tout puisque les imams les poussent au crime, la communauté musulmane n'a qu'à se cotiser pour payer, si cette vermine incendiaire n'est pas solvable.

 

Nous verrons alors si "selon que vous soyez chrétien ou musulman, les jugements de Cour vous feront noir ou blanc". Et nous en tirerons les conclusions qui s'imposent quant-à remettre en 2012 à la tête du pays des adeptes de la discrimination positive, des piscines séparées, de la bouffe hallal, des fantômes emburqinés, de la mixité sociale obligatoire, du vote des étrangers aux élections locales, et de l'élargissement de l'Europe à la Turquie.

 

Au passage je rappelle aussi que la couleur fétiche de l'islam est le VERT. Si, pour ne pas voter UMPS, vous envisagez un vote sanction, pensez-y avant de vous tourner vers les nazillons de l'écologisme.

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 11:49

Nous y arrivons.

Le génial plan Sarko-Merkelien de ruine européenne destiné à sauver le soldat euro au détriment des peuples est en train de foirer.

Papandréou, inénarrable socialiste borné (pléonasme) que les Grecs n'ont pas encore réussi à sortir, décide de soumettre à référendum le plan d'aide. En janvier qui plus est, histoire de faire tourner encore pendant deux mois les marchés financiers en bourrique. Le résultat sur la bourse est tellement immédiat qu'à force de discutailler il accepte d'avancer le vote au 4 décembre, sûr et certain d'avoir un oui franc et massif.

Il n'a pas peur, l'animal.

Pour la petite histoire en Grec, oui se dit "ne" et "si" veut dire non.

Plus de la moitié de la population grecque vit de l'état, comme fonctionnaires ou comme assistés. Vont-ils renoncer à leurs petits avantages ?

Le reste, celle qui bosse et qui paie, la classe moyenne, a t-elle envie de se voir encore plus ponctionnée pour entretenir les danseuses du socialisme ?

Quant-à ceux qui savent jouer de la réglementation pour esquiver l'impôt, c'est à dire les vrais riches, ceux que le socialisme chouchoute, ils sont en train de fuir le pays avec leur fortune. Il paraît qu'ils se ruent sur le marché immobilier londonien, pourtant réputé cher.

 

Du coup l'improbable couple Sarkozy-Merkel sort l'artillerie lourde. Le G20 va se réunir en catastrophe à Cannes, avec force bons repas et les deux chefs d'état les plus incompétents mais les plus m'as-tu-vus de la bande, à savoir Obama et Sarkozy, se sont déjà mis d'accord pour un grand show militaro-médiatique. Aux frais de qui et à quel prix ? Je ne voudrais pas jouer les rabats-joie mais il me semble que l'heure serait plutôt aux économies et au profil bas. Ainsi verrons-nous étaler notre force de petite frappe à côté de celle de l'oncle Sam. Laurel et Hardy ? Nous allons montrer surtout notre impuissance, après ce qu'à subi l'armée française depuis les deux derniers quinquennats de fausse droite.

 

Mais le plus beau c'est que la grosse menace qui va peser sur la Grèce sera de les sortir de l'euro s'ils refusent notre aide. Or, il est bien évident que la Grèce n'y a jamais eu sa place et qu'il faudra tôt ou tard se faire une raison. Plus on tarde et plus la potion sera amère, pour les Grecs dont la dette s'accroît chaque jour et qui est en euros, et pour le reste de l'Europe, parce qu'elle ne va pas pour autant devenir brutalement solvable. La dette en euro sera payée en drachme dévaluée, donc en monnaie de singe. Pour ceux qui suivent ce blog, j'avais déjà dit il y a plus d'un an que la Grèce devait sortir de l'euro.

 

http://le12eliberal.over-blog.org/article-vacance-en-grece-50118262.html

 

Nous avons perdu un an. Le temps perdu ne se rattrape pas. L'argent non plus.

 

Cerise sur le gâteau, il semble que nous comptions sur une démission de Papandréou pour faire sauter le référendum. Les adeptes de "la gouvernance européenne avant de passer à la gouvernance mondiale" tiennent à n'importe quel prix à "sauver la Grèce" malgré elle en ruinant tout le monde. Ils ont même demandé des sous aux Chinois dont l'enthousiasme n'est pas manifeste.

 

L'avis du peuple, ça fait fichtrement peur à nos grands démocrates. Et là il va être difficile de faire revoter.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 15:34

Parmi les mesures les plus stupides,prises comme toujours pour notre bien et sous prétexte de santé publique, celle de la taxe soda, qui vient d'être doublée, est révélatrice de la politique de Gribouille de ce gouvernement.

 

"La moitié de ce montant sera affectée à la Caisse nationale d'assurances-maladie pour lutter contre l'obésité et le solde à une exonération de charges pour les salariés agricoles." 

 

Censée rapporter environ 240 millions d'euros, à raison de 2 centimes par canette, cette brillantissime couillonnade est déjà dépensée avant même de rentrer.

 

C'était soi-disant pour "obtenir" une marge budgétaire de 14 milliards que ces mesures, que l'on croirait sorties des Guignols de l'info tellement elles sont grotesques, avaient été envisagées.

 

Elle est où, la marge de manoeuvre, si aussitôt créée, elle sert une nouvelle dépense ?

 

En est-il de même pour les autres nouvelles taxes ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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L'homme politique de la semaine :

Borloo, puisqu'il ne se présente pas ça nous en fait un de moins.


Le nullard de la semaine :

Bruno Lemaire, qui n'a pas la frite.

 

La cruche d'honneur :

Aubry, par principe, pour l'ensemble de son oeuvre

 

 

 

Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

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6 minutes pour les lumières, le 26 mars à suivre sur le site www.6minlum.org

 

Conférence Paris Café de Flore le 31/03/2011 à 19H30 - Agnes Verdier Molinier (IFRAP) : www.lepartiliberal.fr inscription obligatoire à info@p-l-d.fr ou sur facebook.

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