Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 16:17

Olivier Besancenot et les propositions du NPA Nouveau Parti Anticapitaliste: ce ne sont que 16 réformes (pour le moment) mais plus "savoureuses" que les 1.000 réformes de Nicolas Sarkozy !

Source : magazine Challenges # 154 du 5 au 11 février 2009, p. 58

En bleu mes remarques :

Ø       Jeter l’économie de marché à la poubelle

Ø       En somme, déconnecter l’offre et la demande. L’état doit planifier la production et le citoyen achètera ce qui sera produit – qu’il en ait ou non besoin – et rien d’autre. D’ailleurs l’état lui donnera des coupons d’achat calculés en fonction de la taille de sa famille.

Ø       Interdire les licenciements

Ø       Déjà que plus personne n’embauche…

Ø       Annuler le remboursement de la dette publique

Ø       Les créanciers de la France vont apprécier. Notre balance commerciale étant déficitaire on va avoir du mal à acheter à l’étranger ce qui nous fait défaut (pétrole et gaz par exemple). Pas grave : on n’aura qu’à faire des économies d’énergie.

Ø       Réduire la durée légale du travail à 30 heures

Ø       Pourquoi 30, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faut interdire le travail mais garder les salaires

Ø       Porter immédiatement le smic à 1.500 euros net

Ø       1500 euros correspondant plus ou moins au salaire moyen actuel le SMIC devient un salaire moyen et les salariés moyens deviennent Smicards mais comme plus personne ne fera rien, autant qu’ils soient tous payés pareil.

Ø       Rendre obligatoire le CDI pour toute embauche

Ø       Puisque le licenciement est interdit ceci est redondant, il ne peut y avoir de CDD

Ø       Nationaliser toutes les banques, sans indemnité

Ø       Autrement dit s’octroyer des actions de banques actuellement possédées par des petits porteurs et leur voler ce qui leur appartient. Mais comme avec ce programme les actions ne vaudront plus rien, ce n’est pas très grave.

Ø       Pour mémoire la nationalisation des Banques en 1981 (sur les conseils de Monsieur Attali) avait provoqué entre autres le scandale du Crédit Lyonnais.

Ø       Revenir à un contrôle des prix par l’État

Ø       Comme sous Chirac 1er ministre en 1974, avec pour résultat une inflation galopante, puisqu’il n’y a plus de concurrence, des caisses vides, et une ribambelle de fonctionnaires chargés du contrôle dont on n’a pas pu se débarrasser et qui plombent encore les comptes publics puisqu’ils sont aujourd’hui à la retraite.

Ø       Supprimer toutes les exonérations de charges sociales des employeurs

Ø       Si avec ça il y a encore des boîtes qui embauchent…

Ø       Supprimer la réforme Fillon des retraites

Ø       Pourquoi ? Olivier n’aime pas l’égalité de traitement entre public et privé ?

Ø       Embaucher tout de suite 1 million de fonctionnaires

Ø       Avec ce programme il est clair qu’on tue l’entreprise privée, donc l’état devra produire à la place des sociétés qui auront mis la clef sous la porte, il faudra donc bien plus qu’un million de fonctionnaires puisqu’il faut remplacer une douzaine de millions de travailleurs dont la productivité est deux fois et demi celle d’un fonctionnaire. Il va vraiment falloir embaucher même dans les cités du 9-3. Mais au fait : produire quoi si le travail est interdit ?

Ø       Augmenter drastiquement l’impôt sur les sociétés

Ø       Quelles sociétés puisqu’il n’y en aura plus ?

Ø       Assurer la gratuité des transports en commun

Ø       Pour aller où puisque le travail sera interdit et que les fonctionnaires chargés de produire ne pourront le faire que par la pensée, sans se déplacer ? Et qui conduira les transports s’il n’y a plus de travail.

Ø       Créer un service public du logement

Ø       Là il me semble que ça existe, ça s’appelle HLM.

Ø       Créer un service public de l’eau

Ø       Là aussi, ça s’appelle Agences de Bassin

Ø       Créer une allocation de 700 euros par mois pour les jeunes en formation

Ø       Cette mesure a dû lui être inspirée par Alain Krivine, qui est resté étudiant jusqu’à la retraite.

Par Christiane Chavane - Publié dans : humour
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 20:00

Fabuleuses, les tribulations d'Yves Jégo dans nos belles îles. C'était bien au coeur de l'hiver qu'un voyage dans les CaraÎbes prenait tout son sens. Ce brave ministricule avait juste oublié sa malette de documents et quelques billets de banque à distribuer aux autochtones.

Non? Il n'était pas en vacances? En tout cas c'est ce qu'ont cru les îliens, qui pensaient pouvoir négocier quelques avantages aux frais du continent.

Yves n'avait pas la réponse, et il avait oublié son portable. Sous ses latitudes indolentes, internet ne doit pas bien fonctionner, son hôtel n'avait pas le téléphone et ne recevait pas les fax, et dans son aéropage (car je ne pense pas qu'il soit parti seul), personne non plus n'avait de portable. Peut-être d'ailleurs avait il oublié de noter le numéro de Matignon.

Qu'à cela ne tienne, le consciencieux homme d'état a repris l'avion pour venir demander conseil à son chef et a fait un aller-retour. C'est cool, il a fait rentrer 4 fois la taxe sur les billets d'avion destinée à alimenter les caisses noires des dirigeants Africains. Il a aussi dépensé plein de CO2, Borloo appréciera, il va lui coller un malus.

Après un tel voyage je ne doute pas une seconde que Guadeloupéens et Martiniquais vont recevoir la manne qu'ils attendaient.

Du temps où j'étais cadre commercial dans une multinationale allemande et où j'allais négocier avec des grands comptes, il ne me serait jamais venu à l'idée de partir voir un client sans préparer le dossier; pas une fois je n'ai eu à rappeler mon boss pour lui demander ce que je devais faire, mais si cela avait dû être le cas, il n'aurait certainement pas apprécié de me payer un aller-retour pour rien. Cela s'appelle une faute professionnelle.
Un ministre a t-il si peu de pouvoir qu'il ne puisse pas mener une négociation sur le sujet qui le concerne, ou connaît il si mal ses dossiers?

La question qui se pose alors est : à quoi sert-il? Nous pourrions faire l'économie de ce monsieur et de son staff.

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 14:24

Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à sortir d'improbables milliards de leur chapeau pour une hypothétique relance, qui ne viendra certainement pas de la consommation excessive des smicards er des chômeurs!

Le summum est évidemment Obama avec ses 800 milliards de dette supplémentaire pour que l'Américain moyen conserve son train de vie à crédit. Une spirale inflationniste, assortie d'un protectionnisme à tout crin, qui va assécher le crédit sur l'ensemble de la planète et nous entraîner dans une crise majeure si cela n'est pas maîtrisé. Et je doute que ça puisse l'être. L'Amérique repartira peut-être... ou peut-être pas. Mais pour tous les autres, c'est la récession qui guette. Avec ce genre de nouvelles, on comprend que la bourse continue sa dégringolade.

Notre Saigneur (l'homme aux 21 taxes en 20 mois, NS pour les intimes) est plus prudent : il ne lâche que 7 petits milliards d'euros, qu'il saupoudre un peu partout pour avancer des travaux de rénovation. Ce n'est qu'une avance sur un endettement totalement irréaliste, mais au point où nous en sommes...

Monsieur de Viloiso de Galopin vient ce matin donner des leçons : le plan, OK, mais ce n'est pas assez, faut faire plus. Ben voyons, on croirait entendre Hollande ou Martine Débry.

Je n'ai pas retenu les 1000 mesures de cet inventaire à la Prévert. J'ignore s'il est prévu la sauvegarde des ratons laveurs. Je n'en prendrai que deux et non des moindres :
- la remise en état de parcelles du réseau routier. Pour ceux qui se demandent à quoi servent les 25 milliards d'euros de TIPP qui rentrent chaque année dans les caisses de l'état, vous avez la réponse : à rien! Quelques petits milliards injectés vont remettre tout le réseau d'aplomb. La TIPP a de toutes façons été dépensée à autre chose. A moins que ce ne soit l'installation de radars?
- l'entretien et la remise en état de voies ferrées. Il me semblait que la SNCF était une société de transport à but lucratif, qui plus est en situation de monopole pour les voyageurs. Si quelqu'un doit savoir où et comment investir dans le réseau, il me semble que c'est plutôt ses dirigeants que Monsieur Fillon. Avec les 12 milliards annuels que l'état octroie à cette entreprise, comment se fait-il que le réseau soit en si mauvais état, surtout si là encore quelques petits milliards suffisent. A titre d'exemple le temps de trajet entre Paris et Rouen a augmenté d'un quart d'heures en dix ans, parce que la voie est tellement pourrie que le train ne peut pas rouler à pleine vitesse.

Voilà quelques milliards dont on devrait aisément faire l'économie sans que la relance en pâtisse. En revanche lancer des appels d'offre pour que des sociétés privées reprennent ces lignes pourries ou proposent un choix alternatif, ça coûterait moins cher et ce serait d'une bien plus grande utilité pour garantir à l'avenir une croissance durable.

Pour terminer il me faut quand même dire un mot des projets franciliens. Je n'ai pas encore les programmes des différents candidats. Seule Valérie Pécresse - en compétition contre Karoutchi à l'UMP - vient de publier un projet. Bien entendu ce projet est dans le droit fil de la politique du gouvernement et on ne saurait lui repprocher de faire des propositions en adéquation avec son camp. Mais tout de même : c'est un chef-d'oeuvre de constructivisme. Et là encore elle se substitue à la SNCF pour choisir les lignes qu'il faut rénover, aux frais du contribuable. Cela ne fait pas partie du saupoudrage précédent, c'est donc en plus. Que la SNCF discute avec la région IDF et participe au schéma directeur sur les transports, je n'y vois aucun inconvénient, si ce n'est que d'autres transporteurs devraient y être associés. Mais c'est en dernier lieu à la direction de la SNCF de prendre ou non des décisions d'investissement, et ce n'est en aucun cas au contribuable de payer. La SNCF est censée avoir des clients qui achètent des billets. Le coût est faussé. Hé bien remettons les pendules à l'heure et surtout laissons se développer la concurrence!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 19:16

Pour les naïfs qui croyaient qu'un islamiste pouvait être modéré, je pense que le scandale provoqué par Monsieur Erdogan à Davos en présence de Shimon Perez leur a ouvert les yeux!

Par définition un islamiste ne peut pas être modéré. Sinon il serait simplement un musulman pratiquant. La différence est de taille. Le musulman pratiquant ne cherche pas à convertir, il cherche simplement à prtaiquer sa religion. L'islamiste, lui, veut que tout le monde se soumette aux règles du Coran, ou du moins à l'interprétation la plus archaïque et la plus brutale possible.

Or, Monsieur Erdogan montre son vrai visage. Faire le gentil jusqu'à ce qu'il soit admis dans le cercle occidental, et sortir les crocs dès que l'occasion lui en est donnée. Les juges Turcs voulaient interdire le PKA. Hélas la commission de Bruxelles elle-même s'en est mêlée.

 

Pourquoi donc sommes nous aussi stupides?

 

L'opposition turque ne s'y trompe pas, qui exprime sa fureur : s'opposer à Israël, passe encore, mais de là à soutenir un mouvement terroriste comme le Hamas, dont les courageux guerriers tirent leurs missiles en se cachant au milieu d'écoliers, il y a une marge!

 

Je suis toujours fermement opposée à l'entrée de la Turquie dans la communauté européenne, tant que des personnages aussi peu démocrates et aussi décidés à implanter l'Islam en Europe seront au pouvoir!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Vie politique
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 19:47

Ce matin gare Saint Lazare plusieurs associations se sont réunies pour tracter contre cette grève de trop. Il y avait Contribuables Associés, l'UNI, Liberté Chérie, l'IFRAP, et bien entendu le PLD. Bien que les médias nous aient abreuvés d'interview et de sondages de gens qui se disaient solidaires avec les grévistes, le ras-le-bol des "usagers" (puisque les services publics persistent à refuser l'utilisation du mot "client") était palpable. Vous pourrez lire sur le site du PLD notre communiqué de presse. Je relaie celui du CERF (Cercle des Créateurs de Richesses en France) car je le trouve particulièrement pertinent.
     
Il y a de l'indécence de la part de gens archi protégés, à étaler leurs desiderata d'augmentations au moment où les Français risquent le chômage, où les salaires sont gelés depuis des années en raison d'une augmentation chronique des charges sociales et fiscales  (il faut bien engraisser les Cégétistes et les Sud de la ponction publique et payer leurs avantages outranciers et leurs retraites, tant pis s'il ne reste rien aux salariés du privé).
    
Il ne faut pas se leurrer : au delà de l'hypocrisie des syndicats qui parlent de défendre le pouvoir d'achat des salariés (en les empêchant d'aller travailler au risque de perdre leur emploi), le but inavoué de ces saboteurs de l'économie est d'enfoncer la France, au moment où nous traversons une crise majeure, de mettre l'économie à plat et de massacrer le plus grand nombre possible d'entreprises. C'est le rêve du Grand Soir : tout aux mains d'un état communiste, suppression de la propriété privée, et ce qu'on ne dit pas : goulag pour les opposants, avec lavage de cerveau garanti.      

Contrairement à ce que réclame le CERF, il ne s'agit évidemment pas pour nous d'utiliser des moyens coercitifs contre la grève, encore que, lorsqu'une entreprise jouit d'un monopole, elle doit assurer la continuité du service quoi qu'il arrive.

Ce que nous souhaitons, c'est tout simplement que l'on abroge les lois de 1948 sur le monopole des transports publics afin que des offres privées puissent venir concurrencer des services publics qui ne sont plus au service du public depuis longtemps, mais pour qui, au contraire, le public est au service des agents!                        

www.lepartiliberal.fr

   Le 29 janvier 2009

Le Cerf dénonce un sabotage national par les grèves !


Chaque fois qu'un salarié est empêché de venir au travail, c'est, en moyenne, plus de 30% des effectifs des TPE qui sont absents : aucune administration ou grande entreprise ne saurait fonctionner de la sorte. Pire, les syndicats refuseraient l'augmentation de la charge de travail que cela représenterait pour les autres collaborateurs. Plus de 90% des entreprises sont pourtant concernées. Et les revenus de plus de 25 millions de concitoyens dépendent de ces entreprises.

Dans le même esprit, alors que chacun sait la crise économique à laquelle nous sommes confrontés et les problèmes insurmontables de trésorerie que subissent les TPE, un blocage de poste ou de train, ce sont autant de factures et de règlements qui sont bloqués, aggravant encore plus la situation d'entreprises déjà largement affaiblies, pour certaines à l'agonie : les défaillances pour 2008 ont déjà progressé de plus de 17%.

Affichant avec fierté le nombre de leurs manifestants, les organisations syndicales coupables de l'organisation d'un sabotage à grande échelle se gardent bien d'exhiber un autre trophée, honteux celui-là : les grèves de 1995 avaient provoqué plus de 10 000 défaillances d'entreprises, mettant au chômage plus de 40 000 travailleurs.

Ce faisant, les appels à la grève auxquels nous assistons sont bien le fait d'irresponsables qui ne peuvent prétendre à la "représentativité", quand celle-ci conduit en fait à détruire l'outil de production et les emplois !

C'est pourquoi le Cerf, depuis sa création, a toujours plaidé pour la garantie du service chaque fois que celui-ci est organisé en monopole : en effet, le choix du service unique par l'Etat lui impose d'assumer sa responsabilité et son devoir constitutionnel de garantir les autres droits des citoyens, lesquels ne sauraient être niés par le droit de grève. Il s'agit du droit à se déplacer, du droit mais également du devoir de travailler, du droit de subvenir à ses besoins, du droit à l'éducation. La sauvegarde des droits et de l'économie ne saurait dans ce cas être assimilée à une remise en question du droit de grève. Ainsi, ces droits, à défaut d'être garantis grâce à l'ouverture des marchés à la concurrence, ne peuvent l'être que par le recours à la réquisition, dont la mise en oeuvre relève des attributions des Préfets.

Le Cerf qui, en début de semaine, en avait appelé à la responsabilité des syndicats qui démontrent encore aujourd'hui leurs désintérêts des plus fragiles, demande donc à l'Etat d'user des moyens que lui donne la loi de garantir les droits des concitoyens et des travailleurs.

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 18:15
Bonjour à tous
 
Je vous relaie le message du collectif de soutien à Emmanuel Galante, cafetier de Châlons en Champagne poursuivi par la justice comme un criminel parce qu'il a osé laisser fumer ses clients habitués dans son établissement, et qui a entamé une grève de la faim.
Il y aura notamment, pour ceux qui sont disponibles, un rassemblement de soutien le mardi 27 à Châlons.
Aliéner une partie de sa liberté pour le leurre de la sécurité est le commencement de l'acceptation de la dictature.
Merci de diffuser le plus largement possible ces informations.
Bien cordialement
Christiane Chavane

Pour avoir tous les détails sur l'action de mardi 27 et les autres je vous invite à aller sur le site :
www.noslibertes.org

--- En date de : Sam 24.1.09, restonslibres@ voila.fr <restonslibres@ voila.fr> a écrit :
De: restonslibres@ voila.fr <restonslibres@ voila.fr>
Objet: Tr: Soutien à Emmanuel Galante
Date: Samedi 24 Janvier 2009, 0h33

 
> Bonjour,
> Emmanuel Galante nous a donné une liste de personnes qui le soutiennent
depuis la première heure; vous en faites partie.
> Il souhaite que l'on vous fasse part de la suite de son combat. Nous
vous présentons les actions qui ont été mises en place:
> Nous essayons de constituer un réseau de bars motivés contre le décret,
en nous appuyant sur les bars résistants avec qui nous
> avions contact l'année dernière.
> Nous leur avons adressé des pétitions et des affiches de soutien à
Emmanuel ( exemplaires en fichiers joints ) en leur demandant de prendre une
photo de l'affiche sur la vitrine de leur établissement. Ces photos nous
parviennent, l'idée étant de réaliser  un montage des photos  de tous les
bars de France qui soutiennent l'action d'Emmanuel et d'envoyer  ce
montage  aux cafetiers. 
> Une association est en cours de création, association dont l'objectif
est d'obtenir l'aménagement du décret et dont les statuts seront
déposés Le mardi 27 janvier 2009,à 14 heures, lors du rassemblement prévu
devant la Préfecture de Châlons en Champagne.
> Ceci permettra d'appuyer la démarche d'Emmanuel devant
l'Assemblée Nationale et la Cour Européenne des Droits de 
> l'Homme.
>  Emmanuel en est à son 16ème jour de grève de la faim. Il est très
fatigué mais déterminé à obtenir gain de cause.
> 
> Nous savons que vous le soutenez; peut-être avez-vous d'autres idées
pour diversifier les actions et amplifier le mouvement.
> N'hésitez pas à nous contacter.
> 
> Nous vous joignons en fichier joint un communiqué de presse qui annonce
le rassemblement, ainsi qu'une copie du courrier que nous avons adressé aux
Députés et Sénateurs de la Marne.
> 
> A bientôt
> Le Collectif pour la Préservation de nos Libertés.
Par Christiane Chavane - Publié dans : accueil
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 18:06
J'avais cru entendre dire que l'éducation nationale était une organisation pléthorique et qu'il convenait de supprimer des postes. C'était d'ailleurs inscrit dans le projet de Xavier Darcos, sur lequel il a fort bien fait de reculer. S'il est légitime de diminuer l'effectif de la fonction publique et de faire la chasse aux gaspis des deniers publics, il faut commencer par auditer, puis réorganiser. C'est là qu'on trouve en général des économies à faire. On peut par exemple se demander à quoi servent les 30.000 enseignants sans enseignement qui continuent d'émerger au budget. On peut aussi et surtout vérifier que dans les rectorats, on ne trouve pas un nombre considérable d'administratifs totalement inutiles, soit que le travail soit fait deux ou plusieurs fois, soit que, tout simplement, leur job n'apporte strictement rien à la bonne marche de la machine. Certaines taches pourraient fort bien être déléguées au privé et centralisées, d'autres au contraire sont du domaine des chefs d'établissement, qui devraient jouir d'une bien plus grande autonomie.

C'était donc une bonne intention, mais réalisée bêtement, elle ne pouvait que braquer les professeurs, lesquels sont nombreux à se plaindre des bâtons dans les roues permanent que leur met l'académie.

De même la kyrielle d'emplois jeunes, d'assistantes sociales et autres pseudo auxiliaires sans utilité est elle une source d'économies non négligeables.

Hé bien je me suis trompée : en fait Monsieur Darcos a totalement changé d'avis, au point d'embaucher 5000 inutiles de plus pour lutter contre l'absentéisme. Pourquoi 5000? Pourquoi pas 100.000 ou 1 par établissement? Que vont-ils faire? Compter les élèves tous les matins et faire un rapport au chef d'établissement?

Mon fils est dans un lycée privé. Depuis qu'il est à l'école il y a une règle simple : pour tout élève absent le matin et qui ne l'a pas justifié, le secrétariat de l'école, averti par le professeur qui a noté l'absence, appelle les parents. Pas besoin d'un rapport en 3 exemplaires sur papier timbré. Pour autant que je le sache, l'absentéisme est très restreint. Pourquoi le public est il incapable d'en faire autant? J'ai un jour reçu une missive de la maternelle publique près de chez moi. A l'époque ils avaient refusé d'inscrire mon fils par manque de place (mais il y en avait curieusement pour des gens qui étaient immatriculés en banlieue!), d'où le privé, mais l'année d'après ils avaient sans doute du mal à remplir leurs classes car ils m'ont signifié qu'ils avaient une place libre. Ils avaient joint au courrier le règlement de l'école. Il y était dit que les parents devaient justifier l'absence de l'enfant au bout de 3 jours (sic). Je n'ai même pas pris la peine de leur répondre.

Donc nous allons encore augmenter de 5000 le nombre de parasites de l'éducation nationale, ce qui revient grosso modo à mettre entre 10 et 12.000 personnes au chômage!

STOP! ARRETONS LE MASSACRE, CA SUFFIT COMME CA!
Par Christiane Chavane - Publié dans : Education
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 09:26

Notre gouvernement va sauver l'automobile française. Les ministres se penchent sur PSA et Renault : moyennant une aide en espèces sonnantes et trébuchantes ils vont leur apprendre à fabriquer des voitures labellisées Grenelle, pas chères et éligibles au bonus. En contrepartie défense de délocaliser. On ne sait pas si PSA et Renault auront le droit d'exporter ou devront réserver la production ministérielle aux RMistes Français et au remplacement des voitures de banlieue brûlées.
Car il faut se dire qu'avec le bonus malus Borloo, moins une voiture est chère et plus l'état vous donne d'argent pour l'acheter, et réciproquement. Résultat, en période de crise certains réduisent la voilure, le gouvernement réduit la voiture. Mais ce ne sont pas les ministres qui monteront dedans.

En tout cas depuis que ce système est en place les Français ont massivement investi... chez FIAT et LOGAN (Renault made in Roumanie).

Economiquement parlant, ces petites voitures coûtent une fortune aux Français mais ils ne s'en rendent pas compte puisque, ce qui se voit, c'est ce qu'ils déboursent pour acquérir une néo-fiat-500. Ce qu'ils ne voient pas c'est qu'ils paient :
- le prix du véhicule complet  plus le coût du crédit (puisque le bonus a été pris sur leurs impôts à crédit donc avec intérêts)
- le coût de l'aide à l'industrie automobile qui se chiffre en milliards (également avec intérêts)
- le coût du chômage chez les sous-traitants, qui eux, ne sont pas éligibles à l'aide d'état

Mais bon, puisque, à l'exception du coût marginal (voiture moins bonus), le reste est obligatoirement payé autant en profiter. A ce tarif, certains vont s'acheter un second véhicule peu encombrant qui partagera leur place de parking avec la voiture familiale et économiser le coupon carte orange (et les grèves qui vont avec), surtout s'ils ont droit au chèque transport. Ecologiquement parlant... Pas fameux!

Mais le plus beau c'est que grâce à Monsieur Borloo, FIAT, qui se mourait, s'est refait une santé, devenant le premier fournisseur de voitures en France. Autrement dit le contribuable français a financé le sauvetage de l'industrie automobile italienne. C'est beau la solidarité européenne. Nous avons aussi fourni du travail aux Roumains. J'espère qu'ils nous en seront reconnaissants. Borloo citoyen d'Honneur de la Roumanie?

FIAT a tellement repris du poil de la bête que les voilà partis à la conquête de l'Amérique, où ils se payent le luxe de racheter la moribonde firme Chrysler. Ils se retrouvent 3e constructeur américain. Il fallait le faire. Est-ce que Monsieur Berlusconi va y mettre son véto en considérant cela comme une délocalisation?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 18:39
Les déboires des voyageurs qui se sont heurtés à une grève sauvage mardi dernier à Saint-Lazare après un mois complet de galère sont inadmissibles.
L'une de mes clientes devait se rendre à un salon professionnel : après deux heures d'attente, et des informations aussi fausses qu'hasardeuses, elle a fini par rentrer chez elle. Elle a raté non seulement le salon mais sa matinée de travail.
Combien de personnes ont dû renoncer à des rendez-vous professionnels?
Combien n'ont tout simplement pas pu se rendre à leur travail?
Combien ont mis des heures à rentrer chez eux comme s'il fallait les punir d'avoir été travailler?

La situation économique est mauvaise, les entreprises peinent, elles ne peuvent pas supporter que les salariés manquent ainsi à l'appel. Pour mémoire il y a un mois que ça dure! La grève de mardi était la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

La raison ? Il n'y en a même pas! C'est la grève pour la grève! Parce qu'il fait froid et que les cheminots ont la flemme, parce que c'est la culture de la bêtise et de l'inconscience qui prévaut, parce que les bâtons merdeux de Sud-Rail - pour ne pas les nommer - se croient investis d'un devoir de révolution, et surtout parce qu'ils ne risquent pas leur job, pas même le non paiment des jours de grève puisqu'ils s'arrangent pour faire des débrayages de 59 minutes.

Nous ne parlons ici que de la région parisienne, mais les choses ne se passent pas mieux dans le sud de la France où les grèves sont permanentes.

J'en tire plusieurs conclusions :
1 - Guillaume Pépy n'a pas su tenir ses troupes : il se doit de démissionner.
2 - Sud - Rail est un groupuscule gauchiste révolutionnaire qui n'entend pas jouer le jeu de la démocratie. Leur but suprême est de démolir les entreprises privées, pour que tous les moyens de production et tous les services soient aux mains d'un état de préférence de type trotskyste. En ce sens on peut les considérer comme des terroristes. Ils sabotent la SNCF, et cela leur sert d'arme contre l'économie française. Sud-rail doit être interdit, la SNCF doit porter plainte pour sabotage et traîner ses leaders en justice, les voyageurs lésés doivent se porter partie civile et réclamer à ces fauteurs de troubles des indemnités conséquentes pour le préjudice qu'ils ont subi. Certains ont d'ailleurs perdu leur emploi à cause de ces salopards.
3 - En corollaire les leaders de Sud-Rail doivent être "remerciés" pour faute grave, sans indemnité, et ne doivent plus pouvoir être embauchés dans un service public!
4 - Il est urgent de supprimer le monopole de la SNCF.

Monsieur Sarkozy leur demande de s'excuser, la belle affaire! Sommes-nous dans un état de droit oui ou non? Sud-rail, qui ne représente même pas 1% des salariés, doit-il faire la loi en France?

A noter aussi qu'aujourd'hui Monsieur Sarkozy et Madame Lagarde recevaient la CGT - sans le patronat. Aurait-il déjà donné raison aux communistes révolutionnaires qui veulent que l'état produise et distribue à la place des entreprises?
Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /2009 14:13

La taxe carbone se met insidieusement en place : à partir de 2011 tous les produits que nous achetons devront être étiquetés avec leur bilan CO2, c'est-à-dire la consommation de CO2 induite par leur fabrication et leur vente.

 

Ce nouvel impôt papier auquel les entreprises devront faire face se traduira inévitablement par des hausses de prix : il faudra effectuer de savants calculs tant sur les marchandises fabriquées en France que sur celles importées. Imaginons le calcul sur le simple pot de yaourt ayant nécessité l’emploi de machines outils made in Germany ou Italy, et transporté jusqu’au magasin de distribution. Il faudra inclure dans le calcul le type d’énergie utilisé (éolien, solaire, thermique, nucléaire) en fonction de la météo le jour de la fabrication du matériel. Quid aussi de l’eau traitée, et du lait : est-ce une vache bio ou une vache « industrielle » et quelle quantité de méthane a-t-elle rejetée pour fabriquer la quantité de lait incluse dans mon yaourt ? Le pot est-il en plastique ou en carton, où a-t-il été fabriqué, avec quel type d’énergie ? A-t-il fallu une machine spéciale et de quelle origine ? Est-il recyclable ? S’il est en carton il vient d’une papeterie, donc d’une scierie peut-être lointaine, sinon d’une usine chimique puis d’un transformateur de plastiques.

Il faudrait même pour être juste faire le bilan énergétique de la construction des usines qui sont intervenues dans le processus de fabrication du pot et du contenu, et de la ferme, au prorata des quantités fabriquées, et même des infrastructures utilisées pour le transport, en fonction de l’année de construction et des techniques employées.

 

Quelle part carbone fera-t-on à l’électricité éolienne, demandant la construction et le transport par convoi routier spécial de monstres fabriqués à grand renfort de béton ? Voir à ce sujet le site de la FED (Fédération pour le développement durable) que je soutiens sans réserves sur ce sujet.

 

Bien entendu il faudra créer des organismes de contrôle et des hommes d’état seront chargés de calculer et contrôler la taxe et sa perception. Autrement dit, dans le prix de vente sera répercuté non seulement la taxe carbone, mais le prix de revient du fabricant qui aura été obligé de gaspiller des heures de travail humain pour remplir ses déclarations après de savants calculs, et des contrôleurs et percepteurs divers. Pas fameux pour le pouvoir d’achat tout ça, n’est ce pas Monsieur Chérèque ? Alors, facile, « yauraka » aider les plus démunis avec une détaxe spécifique ou un chèque « aide à la consommation » (pourquoi pas des tickets de ravitaillement tant qu’on y est, pour donner du boulot aux imprimeurs d’état ?).

 

Mais tout ça ne serait que moindre mal si à l’heure où la France entière grelotte sous un froid inhabituel, de Dunkerque à Marseille, et où l’EDF s’inquiète de ne pouvoir fournir assez d’électricité, faute d’avoir investi à temps ailleurs que dans les éoliennes (et les écolos n’y sont pas pour rien), on n’avait pas l’indécence de chauffer les pelouses des stades de foot au fuel pour que le spectacle continue, que la fédération de foot puisse récolter ses droits de retransmission, pour que les chaînes privées amies du président conservent leur indice d’écoute et leur publicité juteuse tandis que les chaînes publiques diffusent leur propagande, pour que le bon peuple ruiné, berné, frigorifié, garde assez d’électricité pour s’amuser devant son petit écran. Panem et circenses, mais de plus en plus sans le pain.

 

Mais vous, braves gens, faites donc des économies d’énergie, pendant que vos élus se pavanent en voiture de fonction avec gyrophare ou font le tour du monde en avion pour donner des leçons aux autres !

Par Christiane Chavane - Publié dans : Environnement
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