Economie

Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 18:46

Il paraît qu'elle fait c... Sarkozy !
Enfin c'est ce que dit le canard enchaîné mais c'est parce qu'elle critique Nadine Morano, un autre p'tit Boutin, mais qui n'aurait pas assez le sens de la famille.

En revanche elle ne fait pas c.... Sarkozy quand elle présente un projet de loi qui n'est qu'une atteinte insupportable de plus à l'un des droits les plus fondamentaux : le droit de propriété. Normal, Sarkozy vit avec l'argent des autres, donc tout ce qui est aux autres est à lui.

Donc désormais lorsque votre locataire oubliera de vous payer et que le 15 mars vous aurez enfin le droit de récupérer votre appartement, en espérant que l'indélicat ne l'aura pas trop saccagé, Madame Boutin vous demandera d'attendre que le préfet lui ait trouvé un toit. Vu le temps d'attente pour obtenir un logement dit "social", vous n'êtes pas sorti de l'auberge. J'ai cru comprendre que l'état se substituerait au locataire défaillant pour vous payer. L'état, c'est à dire le contribuable ! Sous peu, tous les contribuables en viendront à financer tous les locataires, car pourquoi payer un loyer, puisqu'il est si facile de s'en abstenir. Au fonds je crois que je vais vendre mon appartement, mettre l'argent sur un compte suisse, et vivre en mauvais locataire. Quand tout le monde aura fait pareil il n'y aura vraiment plus un rond en France.

 

Madame Boutin croit peut-être que tous les bailleurs sont aussi riches que les magnats de la drogue mexicains qui peuvent loger à l'oeil des présidents français en vacances. Je connais pourtant bien des retraités du commerce qui vivotent grâce à de petits loyers encaissés sur deux ou trois studios et quelques parkings. Imaginons le désarroi de ces gens devant un locataire indélicat qui leur doit 6 mois de loyer et qu'il faut encore garder contre vents et marées ? Comment font-ils face à leurs propres charges quand l'argent ne rentre pas ? Je connais aussi des gens qui ont acheté à crédit un appartement familial et utilisent le loyer d'un studio pour alléger ledit crédit. 6 mois sans un sou de loyer, vous croyez que ça facilite leurs relations avec leur banquier ?

 

Sous peu plus personne n'acceptera de louer, sauf à des couples de fonctionnaires, et encore, rien n'empêche ceux-là d'être surendettés. Chaque fois que l'on resserre l'étau de la réglementation sur la location, on restreint l'offre et on fait grimper les prix, ce qui ne fait qu'aggraver le problème. Pour n'avoir pas compris ça, Madame Boutin se discrédite. Si Sarkozy la laisse faire en espérant rafler des voix à gauche, il se trompe lourdement : il se coupe de son électorat, mais n'aura jamais les voix des gauchistes, qui trouveront toujours que ce n'est pas assez. J'en veux pour preuve les déclarations haineuses de la gauche et des associations malfaisantes telles que le DAL ou les Enfants de Don Quichotte.

Oui elle nous fait c... Mais pas pour les mêmes raisons que son patron.

Et j'ai le regret de lui dire que ce n'est pas comme ça qu'on résoudra les problèmes de logement en France mais en commençant par faire en sorte que les salariés gagnent de l'argent au lieu de se ruiner en charges, taxes et impôts pour financer le gaspillage étatique et l'existence de ministres surnuméraires.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 18:53

Notre président a parfois des idées fulgurantes qui frisent la politique du café du commerce. Certes cela nous arrive à tous, mais au moins quand on nous dit que c'est idiot, nous ne nous entêtons pas. L'intérêt de lancer des yaka, fokon, c'est que ce sont de superbes effets d'annonce, parfois séduisants au premier abord, et qu'on n'a pas besoin de prendre la peine d'en étudier les conséquences.

Hélas, notre président ne se contente pas de les lancer, il passe à l'acte. On aimerait mieux qu'il passe à l'acte sur les nombreuses réformes dont nous avons besoin et qui ont été enterrées sans fleurs ni couronnes, ou bricolées à la marge pour faire croire que l'on faisait quelque chose.

Ainsi en est-il de cette nouvelle lubie qui est la règle des 3 tiers : un tiers du profit pour les investissements, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour les salariés.

Comme si toutes les entreprises étaient logées à la même enseigne, leurs besoins identiques, les salariés occupant des fonctions immuables, les investissements du même ordre, la répartition des actionnaires figée dans le temps.

Il aurait déjà dû préciser que cette règle ne concerne que les profits restant après le passage de l'IS, des taxes variées, et des charges sociales monstrueuses assises sur les salaires. Un grand tiers pour l'état, trois petits tiers pour l'entreprise.

Personne n'a semble-t-il eu l'idée dans son entourage (ou bien il n'écoute personne) de lui rappeler que l'entreprise est constituée d'un capital appartenant à des actionnaires qui ont bien voulu prendre le risque d'y investir leur argent. Risque d'autant plus mesurable que la valeur boursière des entreprises a chuté de 40 à 60 % avec la crise. La moindre des choses est donc de ne pas priver de dividendes ceux qui ont ainsi vu fondre leur épargne alors que l'entreprise est en bénéfices. A moins qu'on ne veuille définitivement faire fuir les actionnaires, donc se priver d'investisseurs. Il est vital aussi pour l'entreprise de conserver sa capacité d'investissement, car si en ce moment les affaires sont en berne, il faudra être prêt au moment de la reprise.

Une PME en plein développement ne va pas aliéner sa croissance en rémunérant les actionnaires : elle privilégie les investissements. Du reste les actions (ou parts dans ce cas là) ne sont pas nécessairement cotées en Bourse, donc les associés ont intérêt à valoriser le capital plutôt que toucher des dividendes.

Tout ceci se décide en Assemblée Générale, et seul le pilote, c'est à dire le chef d'entreprise, est à même de juger des besoins de financement de sa société et de la façon dont il faut ménager les actionnaires.

Quant aux salariés, rappelons qu'ils sont engagés dans l'entreprise avec un contrat de travail prévoyant un salaire négocié. Les augmentations de salaire se rediscutent chaque année. Les grandes entreprises prévoient aussi un intéressement aux résultats destiné à motiver le salarié. Mais le salarié ne prend pas de risque : sa paie sera la même que l'entreprise aille bien ou mal. Elle n'est pas amputée les années de déficit. Si l'entreprise va très mal ils craignent évidemment le chômage, mais l'entrepreneur n'a pas pour but de faire faillite, en principe. Et si c'est le cas, les actionnaires perdent tout. Ajoutons que dans les PME c'est d'ailleurs souvent l'argent du patron qui est investi et qui risque de disparaître en cas de pépin. Ce n'est donc pas à Monsieur Sarkozy de dire à ces patrons là ce qu'ils doivent faire de leur bénéfice.

Cette règle des trois tiers n'a donc aucun sens. Espérons que nos députés ne seront pas assez idiots pour voter ça parce que ce serait catastrophique pour nos entreprises. Evidemment c'est Total et ses 14 milliards qui est visé, mais les dommages collatéraux risquent d'être dramatiques. Quant à Total, si nous voulons qu'ils aillent s'installer dans un "paradis fiscal" version Sarko, c'est comme ça qu'il faut s'y prendre.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 14:24

Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à sortir d'improbables milliards de leur chapeau pour une hypothétique relance, qui ne viendra certainement pas de la consommation excessive des smicards er des chômeurs!

Le summum est évidemment Obama avec ses 800 milliards de dette supplémentaire pour que l'Américain moyen conserve son train de vie à crédit. Une spirale inflationniste, assortie d'un protectionnisme à tout crin, qui va assécher le crédit sur l'ensemble de la planète et nous entraîner dans une crise majeure si cela n'est pas maîtrisé. Et je doute que ça puisse l'être. L'Amérique repartira peut-être... ou peut-être pas. Mais pour tous les autres, c'est la récession qui guette. Avec ce genre de nouvelles, on comprend que la bourse continue sa dégringolade.

Notre Saigneur (l'homme aux 21 taxes en 20 mois, NS pour les intimes) est plus prudent : il ne lâche que 7 petits milliards d'euros, qu'il saupoudre un peu partout pour avancer des travaux de rénovation. Ce n'est qu'une avance sur un endettement totalement irréaliste, mais au point où nous en sommes...

Monsieur de Viloiso de Galopin vient ce matin donner des leçons : le plan, OK, mais ce n'est pas assez, faut faire plus. Ben voyons, on croirait entendre Hollande ou Martine Débry.

Je n'ai pas retenu les 1000 mesures de cet inventaire à la Prévert. J'ignore s'il est prévu la sauvegarde des ratons laveurs. Je n'en prendrai que deux et non des moindres :
- la remise en état de parcelles du réseau routier. Pour ceux qui se demandent à quoi servent les 25 milliards d'euros de TIPP qui rentrent chaque année dans les caisses de l'état, vous avez la réponse : à rien! Quelques petits milliards injectés vont remettre tout le réseau d'aplomb. La TIPP a de toutes façons été dépensée à autre chose. A moins que ce ne soit l'installation de radars?
- l'entretien et la remise en état de voies ferrées. Il me semblait que la SNCF était une société de transport à but lucratif, qui plus est en situation de monopole pour les voyageurs. Si quelqu'un doit savoir où et comment investir dans le réseau, il me semble que c'est plutôt ses dirigeants que Monsieur Fillon. Avec les 12 milliards annuels que l'état octroie à cette entreprise, comment se fait-il que le réseau soit en si mauvais état, surtout si là encore quelques petits milliards suffisent. A titre d'exemple le temps de trajet entre Paris et Rouen a augmenté d'un quart d'heures en dix ans, parce que la voie est tellement pourrie que le train ne peut pas rouler à pleine vitesse.

Voilà quelques milliards dont on devrait aisément faire l'économie sans que la relance en pâtisse. En revanche lancer des appels d'offre pour que des sociétés privées reprennent ces lignes pourries ou proposent un choix alternatif, ça coûterait moins cher et ce serait d'une bien plus grande utilité pour garantir à l'avenir une croissance durable.

Pour terminer il me faut quand même dire un mot des projets franciliens. Je n'ai pas encore les programmes des différents candidats. Seule Valérie Pécresse - en compétition contre Karoutchi à l'UMP - vient de publier un projet. Bien entendu ce projet est dans le droit fil de la politique du gouvernement et on ne saurait lui repprocher de faire des propositions en adéquation avec son camp. Mais tout de même : c'est un chef-d'oeuvre de constructivisme. Et là encore elle se substitue à la SNCF pour choisir les lignes qu'il faut rénover, aux frais du contribuable. Cela ne fait pas partie du saupoudrage précédent, c'est donc en plus. Que la SNCF discute avec la région IDF et participe au schéma directeur sur les transports, je n'y vois aucun inconvénient, si ce n'est que d'autres transporteurs devraient y être associés. Mais c'est en dernier lieu à la direction de la SNCF de prendre ou non des décisions d'investissement, et ce n'est en aucun cas au contribuable de payer. La SNCF est censée avoir des clients qui achètent des billets. Le coût est faussé. Hé bien remettons les pendules à l'heure et surtout laissons se développer la concurrence!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 19:47

Ce matin gare Saint Lazare plusieurs associations se sont réunies pour tracter contre cette grève de trop. Il y avait Contribuables Associés, l'UNI, Liberté Chérie, l'IFRAP, et bien entendu le PLD. Bien que les médias nous aient abreuvés d'interview et de sondages de gens qui se disaient solidaires avec les grévistes, le ras-le-bol des "usagers" (puisque les services publics persistent à refuser l'utilisation du mot "client") était palpable. Vous pourrez lire sur le site du PLD notre communiqué de presse. Je relaie celui du CERF (Cercle des Créateurs de Richesses en France) car je le trouve particulièrement pertinent.
     
Il y a de l'indécence de la part de gens archi protégés, à étaler leurs desiderata d'augmentations au moment où les Français risquent le chômage, où les salaires sont gelés depuis des années en raison d'une augmentation chronique des charges sociales et fiscales  (il faut bien engraisser les Cégétistes et les Sud de la ponction publique et payer leurs avantages outranciers et leurs retraites, tant pis s'il ne reste rien aux salariés du privé).
    
Il ne faut pas se leurrer : au delà de l'hypocrisie des syndicats qui parlent de défendre le pouvoir d'achat des salariés (en les empêchant d'aller travailler au risque de perdre leur emploi), le but inavoué de ces saboteurs de l'économie est d'enfoncer la France, au moment où nous traversons une crise majeure, de mettre l'économie à plat et de massacrer le plus grand nombre possible d'entreprises. C'est le rêve du Grand Soir : tout aux mains d'un état communiste, suppression de la propriété privée, et ce qu'on ne dit pas : goulag pour les opposants, avec lavage de cerveau garanti.      

Contrairement à ce que réclame le CERF, il ne s'agit évidemment pas pour nous d'utiliser des moyens coercitifs contre la grève, encore que, lorsqu'une entreprise jouit d'un monopole, elle doit assurer la continuité du service quoi qu'il arrive.

Ce que nous souhaitons, c'est tout simplement que l'on abroge les lois de 1948 sur le monopole des transports publics afin que des offres privées puissent venir concurrencer des services publics qui ne sont plus au service du public depuis longtemps, mais pour qui, au contraire, le public est au service des agents!                        

www.lepartiliberal.fr

   Le 29 janvier 2009

Le Cerf dénonce un sabotage national par les grèves !


Chaque fois qu'un salarié est empêché de venir au travail, c'est, en moyenne, plus de 30% des effectifs des TPE qui sont absents : aucune administration ou grande entreprise ne saurait fonctionner de la sorte. Pire, les syndicats refuseraient l'augmentation de la charge de travail que cela représenterait pour les autres collaborateurs. Plus de 90% des entreprises sont pourtant concernées. Et les revenus de plus de 25 millions de concitoyens dépendent de ces entreprises.

Dans le même esprit, alors que chacun sait la crise économique à laquelle nous sommes confrontés et les problèmes insurmontables de trésorerie que subissent les TPE, un blocage de poste ou de train, ce sont autant de factures et de règlements qui sont bloqués, aggravant encore plus la situation d'entreprises déjà largement affaiblies, pour certaines à l'agonie : les défaillances pour 2008 ont déjà progressé de plus de 17%.

Affichant avec fierté le nombre de leurs manifestants, les organisations syndicales coupables de l'organisation d'un sabotage à grande échelle se gardent bien d'exhiber un autre trophée, honteux celui-là : les grèves de 1995 avaient provoqué plus de 10 000 défaillances d'entreprises, mettant au chômage plus de 40 000 travailleurs.

Ce faisant, les appels à la grève auxquels nous assistons sont bien le fait d'irresponsables qui ne peuvent prétendre à la "représentativité", quand celle-ci conduit en fait à détruire l'outil de production et les emplois !

C'est pourquoi le Cerf, depuis sa création, a toujours plaidé pour la garantie du service chaque fois que celui-ci est organisé en monopole : en effet, le choix du service unique par l'Etat lui impose d'assumer sa responsabilité et son devoir constitutionnel de garantir les autres droits des citoyens, lesquels ne sauraient être niés par le droit de grève. Il s'agit du droit à se déplacer, du droit mais également du devoir de travailler, du droit de subvenir à ses besoins, du droit à l'éducation. La sauvegarde des droits et de l'économie ne saurait dans ce cas être assimilée à une remise en question du droit de grève. Ainsi, ces droits, à défaut d'être garantis grâce à l'ouverture des marchés à la concurrence, ne peuvent l'être que par le recours à la réquisition, dont la mise en oeuvre relève des attributions des Préfets.

Le Cerf qui, en début de semaine, en avait appelé à la responsabilité des syndicats qui démontrent encore aujourd'hui leurs désintérêts des plus fragiles, demande donc à l'Etat d'user des moyens que lui donne la loi de garantir les droits des concitoyens et des travailleurs.

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 09:26

Notre gouvernement va sauver l'automobile française. Les ministres se penchent sur PSA et Renault : moyennant une aide en espèces sonnantes et trébuchantes ils vont leur apprendre à fabriquer des voitures labellisées Grenelle, pas chères et éligibles au bonus. En contrepartie défense de délocaliser. On ne sait pas si PSA et Renault auront le droit d'exporter ou devront réserver la production ministérielle aux RMistes Français et au remplacement des voitures de banlieue brûlées.
Car il faut se dire qu'avec le bonus malus Borloo, moins une voiture est chère et plus l'état vous donne d'argent pour l'acheter, et réciproquement. Résultat, en période de crise certains réduisent la voilure, le gouvernement réduit la voiture. Mais ce ne sont pas les ministres qui monteront dedans.

En tout cas depuis que ce système est en place les Français ont massivement investi... chez FIAT et LOGAN (Renault made in Roumanie).

Economiquement parlant, ces petites voitures coûtent une fortune aux Français mais ils ne s'en rendent pas compte puisque, ce qui se voit, c'est ce qu'ils déboursent pour acquérir une néo-fiat-500. Ce qu'ils ne voient pas c'est qu'ils paient :
- le prix du véhicule complet  plus le coût du crédit (puisque le bonus a été pris sur leurs impôts à crédit donc avec intérêts)
- le coût de l'aide à l'industrie automobile qui se chiffre en milliards (également avec intérêts)
- le coût du chômage chez les sous-traitants, qui eux, ne sont pas éligibles à l'aide d'état

Mais bon, puisque, à l'exception du coût marginal (voiture moins bonus), le reste est obligatoirement payé autant en profiter. A ce tarif, certains vont s'acheter un second véhicule peu encombrant qui partagera leur place de parking avec la voiture familiale et économiser le coupon carte orange (et les grèves qui vont avec), surtout s'ils ont droit au chèque transport. Ecologiquement parlant... Pas fameux!

Mais le plus beau c'est que grâce à Monsieur Borloo, FIAT, qui se mourait, s'est refait une santé, devenant le premier fournisseur de voitures en France. Autrement dit le contribuable français a financé le sauvetage de l'industrie automobile italienne. C'est beau la solidarité européenne. Nous avons aussi fourni du travail aux Roumains. J'espère qu'ils nous en seront reconnaissants. Borloo citoyen d'Honneur de la Roumanie?

FIAT a tellement repris du poil de la bête que les voilà partis à la conquête de l'Amérique, où ils se payent le luxe de racheter la moribonde firme Chrysler. Ils se retrouvent 3e constructeur américain. Il fallait le faire. Est-ce que Monsieur Berlusconi va y mettre son véto en considérant cela comme une délocalisation?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 08:46

19 milliards d'euros.

1% du PIB

L'assurance de mettre encore 100.000 personnes au chômage!

 

Nicolas Sarkozy lance un grand plan de relance pour la France en puisant sur la dette. Au 51,9 milliards d'euros de déficit de 2008 (initialement prévus à 39), au 52 milliards de déficit votés pour 2009 avec une prévision de croissance que nous n'aurons pas, sans compter que le plan Grenelle de l'environnement n'est pas inclus dans ce décompte - et pour cause, à l'heure où le budget a été voté, il n'était pas chiffré.

 

Donc 100.000 chômeurs pré-fabriqués à rajouter aux presque 500.000 de mon article précédent (comment créer du chômage en 5 leçons).

 

Donc une dette qui s'envole, mais il faudra bien la payer à quelqu'un un jour.

 

Angela Merkel a discuté de ce brillant plan avec notre hyper-président, l'a félicité et a dit qu'elle ferait pareil... dès qu'elle aurait fait le bilan des mesures de relance qu'elle a prises en Allemagne. Attitude sage s'il en est. Elle nous laisse aller dans le mur et elle regarde. La France étant son premier client il vaudrait quand même mieux limiter la casse, mais je crois qu'elle sait mieux que personne que rien ne sert de contrer Nicolas : il se prend pour Dieu le père. Il a pété un câble depuis qu'il est le chef suprême.

 

Bien sûr Nicolas est quand même inquiet de voir grimper le chômage, alors tel Ubu il a trouvé l'idée géniale à laquelle personne n'avait encore pensé, et là, c'est carrément grandiose!

 

Nicolas s'est aperçu qu'après 4 semaines de chômage technique, l'entreprise qui a recours à cet expédient doit réintégrer ses employés ou licencier. Voyant venir de près un plan de réduction d'effectifs qui ferait désordre dans tout le secteur automobile, il propose ni plus ni moins que de prolonger ce délai à 6 semaines, et de passer l'autorisation annuelle de 400 à 1000 heures. Au moment où, magré tout le trafic fait sur les chiffres, le chômage grimpe officiellement à 2 millions de personnes (sans les RMI, ASS, recherche de premier emploi, stages bidon et autres tricheries plus ou moins officielles), il est urgent de sauver les meubles et l'indice de satisfaction.

 

Mais tout hochet a son petit bruit désagréable. Cette mesure cosmétique serait bonne (du moins acceptable) si le chômage technique n'était pas payé à un demi-SMIC. Juste avant les fêtes de Nöel - dur, dur! Comment vivre avec si peu! 4 semaines c''est déjà difficile, alors 6!

 

Ben yaka! Yaka mettre la rémunération plancher au niveau du SMIC. Facile! On se demande d'ailleurs pourquoi ces gens ne resteraient pas au chômage au SMIC toute l'année, aux frais de l'entreprise, ce serait encore plus simple. Mieux que le RSA. Sauf que l'entreprise n'ira pas loin.

 

En revanche pour aider l'automobile il ne vient pas à l'idée de Ubu-président de renoncer au bonus-malus Borloo, de supprimer les radars automatiques qui sont en train de faire remonter la tuerie routière et quelques autres empêchements de rouler en rond comme le financement du RMI par une partie de la TIPP. Le reste : la congestion des villes par des hurluberlus qui rétrécissent les voies et prônent le vélo pour les autres, la suppression de places de parkings et la politique répréssive à tout va (sauf quand c'est utile), ce n'est pas de son ressort mais de celui des collectivités locales. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir un secrétaire d'état au "Grand Paris" dont l'utilité m'échappe. Voilà une économie que l'on pourrait faire tout de suite.

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 16:07

Il y a quelques années, il était convenu de dire que le "scandale du Crédit Lyonnais" avait coûté 100.000 emplois.

 

Le "scandale du Crédit Lyonnais" c'était environ 24 milliards d'euros partis en fumée (enfin pas pour tout le monde) et payés par le contribuable.

 

Or voyons un peu ce que nous propose depuis quelques mois la politique socialo-carla-sarkosiste :

 

- Un fonds souverain de 20 milliards d'euros pour aider de grandes entreprises ciblées par l'état au détriment des autres : - 100.000 emplois.

- 13 milliards pour la SNCF à rajouter aux 12 qui lui sont octroyés chaque année : - 100.000 emplois.

- Le Grenelle de l'environnement - chiffrage de Rémy Prud'homme : 40 milliards d'euros par an, soit - 200.000 emplois (lui parle de 300.000 - il est encore plus pessimiste).

- bonus malus automobile et ses conséquences sur les constructeurs et sous-traitants: - 20.000 emplois + un surcoût de 9 milliards pour l'état : - 50.000 emplois.

- financement du RSA sur l'épargne - si je dis que l'épargne des ménages représente 13% du PIB, une taxation marginale à hauteur de 1.1% représente 0,14% du PIB. Ce PIB est créé chaque année par les emplois du privé + quelques entreprises publiques du secteur marchand , soit - environ - 15 millions de personnes sur les 25 millions d'actifs* (pour faire un chiffre rond et généreux) : - 21.000 emplois. Sachant que ce prélèvement est destiné à sortir les RMistes du chômage permanent pour en faire des chômeurs partiels, c'est plutôt cocasse.

 

Ces chiffres ne sont évidemment pas validés; il faut du temps pour les vérifier. C'est une estimation à la louche, donc avec une forte marge d'erreurs, seul le raisonnement compte. Mais je ne pense pas être très loin de la réalite.

 

* par actif on entend personnes en âge et en état de travailler, donc on inclut à côté de ceux qui travaillent dans le public ou le privé : les chômeurs, RMistes, titulaires de l'ASS et les femmes au foyer.

 

En 5 propositions nous avons déjà mis 491.000 personnes au chômage.

 

Très fort, ce gouvernement!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 14:06

"La meilleure politique sociale c'est celle qui permet de continuer à investir dans l'industrie, on met l'économie au service du social" a dit notre président, le Chef Suprême en mal de politique industrielle.

J’applaudis des deux mains.

Dommage que pour atteindre ce beau résultat le même Chef Suprême n’ai rien trouvé de mieux que de doter de 20 milliards d’euros fournis par la Caisse des dépôts et l’Etat un « fonds souverain » destiné à booster les investissements dans les secteurs stratégiques et empêcher des entreprises bien de chez nous de passer en de mauvaises mains (étrangères quoi !).

 

Pour ce faire il crée bien sûr un fromage à la tête duquel il met le président de Sanofi-Avantis. Cette belle commission fromagère étudiera donc les dossiers d’aide.

 

Selon Saint Sarko les vilaines banques ne prêtent pas assez alors lui va se substituer aux méchants argentiers.

 

Saint Sarko oublie que les vilaines banques sont responsables des dépôts des épargnants et ne peuvent pas faire n’importe quoi. Apparemment la logique douteuse des subprimes et le résultat qui en est découlé ne le frappe pas au coin du bon sens.

 

La première société aidée sera Daher – un sous-traitant aéronautique.

 

Saint-Sarko et ses nouveaux amis vont donc sélectionner les entreprises qu’ils estiment stratégiques et cela sera financé par le contribuable, ainsi interdit de consommer, et par les entreprises non stratégiques mais tout aussi importantes pour faire tourner notre économie, ainsi interdites d’investissements. Voilà comment on met l’économie au service du social, selon lui. Et la France au chômage, selon moi.

 

Ce genre de planification industrielle rappelle tristement un pays un peu à l’est de chez nous, qui disposait d’une puissante armée, et investissait massivement dans la course à l’espace, alors que le peuple était juste à la limite de crever de faim et s’entassait dans des locaux minables. Mais pourvu que le Plan soit respecté, n’est ce pas !

 

Avec ce genre d’information on a l’impression que la France est riche de façon illimitée. La gauche aura beau jeu de dire qu’on tire des milliards pour aider des entreprises qui n’en ont pas besoin, ou des banques, alors que le pouvoir d’achat des Français s’effrite et que le chômage grimpe. C’est oublier un peu vite que ces 20 milliards n’existent pas ; c’est de la fumée, encore un accroissement de la dette. Tout comme le petit 0.14 % de soi-disant croissance au trimestre dernier qui n’a pas empêché le déficit public de passer des 39 milliards prévus (soupir !) à plus de 51. Il n’y a pas de quoi pavoiser. L’inertie de l’économie française est telle que lorsque les autres européens croissent nous stagnons, et lorsqu’ils plongent nous mettons plusieurs mois à les suivre… mais nous finissons par les suivre car ils sont nos premiers clients.

 

Saint-Sarko, PITIE, arrête de t’occuper de l’industrie française : laisse-la bosser en paix !

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 17:44

 

Bien que tout ait été dit sur la crise, je ne peux pas résister à passer ce message de Philippr Robert que je trouve parfaitement explicite et d'une remarquable lucidité.


Réseau Liberté

    La planète tout entière semble s'en remettre au G20, réuni sous la nerveuse impulsion du président Sarkozy le week-end dernier, à Washington, pour adapter au XXIe siècle des règles en vigueur au XXe et qui, selon lui, ont failli.

    Dans Le Figaro magazine (15/11/08), rubrique C'est pourtant vrai ! Mathieu Laine a publié une lumineuse analyse intitulée : "Roosevelt avait tout faux !". A soixante-dix ans de distance, Les mêmes causes vont-elles produire les mêmes effets ?

    Déroulement du film : "Avec l'hypercrise, Roosevelt fait à nouveau figure de référence ultime. L'"historiquement correct" (selon l'expression de Jean Sévillia) est hélas passé par là ! Car le fameux New Deal n'a pas résolu la crise, mais l'a aggravée".  

    Démonstration : "Celle-ci provenait notamment des conséquences néfastes d'une loi protectionniste (Smoot-Hawley tariff act) et d'une politique monétaire expansionniste, suivie en 1928 d'une contraction monétaire radicale qui fit disparaître en trois ans le quart de la monnaie en circulation".

    Soulignons déjà qu'en matière de politique monétaire expansionniste, le Maestro Alan Greenspan, aux commandes de la FED du 11 août 1987 au 31 janvier 2006, n'y est pas allé de main morte dans ses manipulations de taux à court terme !

    Mais poursuivons : "Hoover, qualifié à tort de libéral, avait mis de l'huile sur le feu en limitant les baisses de salaire, en augmentant les dépenses de l'Etat de 16 à 21% du PIB et en propulsant le taux marginal d'imposition de 24% à 63%". Dont acte.

    Venons-en maintenant directement à Roosevelt : "Quant à Roosevelt, élu en 1932, il a augmenté les tranches de taux marginales d'imposition à 90% (!) et les dépenses budgétaires de 83% entre 1933 et 1936. La dette augmenta de 73% et le dirigisme s'installa".

    Maléfices du dirigisme : "Il créa aussi des centaines d'usines à gaz, dont Fannie Mae, à l'origine de la crise des subprimes... Résultat :  la crise s'est prolongée, la production industrielle a chuté de 25% et le taux de chômage est passé de 3% en 1928 à 26% en 1934".

    Enfin et heureusement, passant de l'ombre à la lumière : "jusqu'à ce que Truman remette en cause les effets pervers de la spirale interventionniste et entreprenne de libérer cette économie". En quelque sorte, miracle chez les démocrates !

    Seulement armé de mon intuition, il m'a donc paru important d'évoquer les errements rooseveltiens ici décrits par Mathieu Laine pour essayer, dans la mesure du possible, d'anticiper les conséquences futures d'une portée planétaire de la réunion expresse du G20.

    Dans ma fibre libérale, c'est le scepticisme qui l'emporte. En effet, la Déclaration du sommet sur les marchés financiers et l'économie mondiale (17 pages sur www.elysee.fr !), émise à l'issue de la réunion de Washington, ne laisse pas de m'inquiéter à l'instar, naturellement, de la plupart des initiatives politiques envisagées.    

    Ainsi, le G20 analyse-t-il (3.) : "Durant la période de croissance mondiale soutenue, d'essor de flux de capitaux et de stabilité prolongée qui a marqué les débuts de cette décennie, les acteurs des marchés ont cherché à obtenir des rendements plus élevés sans évaluer les risques de façon adéquate et sans faire preuve de la vigilance requise (...)".

    Plus loin dans le texte : "(...)  les régulateurs et les superviseurs n'ont pas réussi à évaluer les risques qui s'accumulaient sur les marchés financiers et à y répondre de manière adéquate, à suivre le rythme des innnovations financières et à prendre en compte les ramifications systémiques des mesures de régulation nationales".

    Qu'en termes truffés d'omissions fort opportunes pour leur réputation ces choses-là sont dites par nos princes planétaires qui, pour ne pas trop effrayer le chaland, veulent bien concéder que les réformes prônées par le G20 (12.) "ne porteront leurs fruits que si elles s'appuient sur des économies fondées sur les principes du libre marché, notamment l'état de droit, le respect de la propriété privée, l'ouverture des échanges et des investissements, la concurrence entre les marchés et des systèmes financiers efficaces et régulés de manière adéquate".

    Peut-être, mais que vaut un marché libre dès lors qu'il se trouve entravé par mille moyens réglementaires aux seules mains des Etats ? Par exemple, le G20 cite le principe de l'état de droit comme s'il devait s'appliquer de manière asymétrique : le marché, seul, doit en tout s'y conformer quand l'Etat, alors réputé dire le Droit et non plus seulement promulguer des lois soumises au Droit, en serait lui-même exonéré ?   

    Le 9 septembre dernier, Vincent Bénard, président de l'Institut Hayek basé à Bruxelles, publiait un article dans Le Figaro intitulé : "Subprime : marché accusé, Etat coupable". En voici la conclusion que je propose à votre réflexion :

    "Aujourd'hui, nombre d'experts estiment que sans le CRA*, sans les GSE **, l'accès à la propriété des minorités se serait tout de même développé, moins rapidement mais plus sainement. En voulant accélérer artificiellement ce que l'économie libre accomplissait à son rythme, c'est l'Etat, tantôt régulateur, tantôt législateur, qui a poussé à l'irresponsabilité les acteurs de la chaîne du crédit, provoqué une crise financière grave, et acculé à la faillite nombre de familles qu'il prétendait aider".

    Invité du Talk Orange-le Figaro le 21 octobre dernier, le libéral et très honnête homme Alain Madelin renchérit : "Les subprimes, c'est vraiment une création du marché politique, avec les meilleures intentions du monde. On a voulu forcer les banques à prêter aux pauvres". Des bonnes intentions, certes, mais qui finissent toujours par emporter le monde dans leur chute...

    Cerise sur le gâteau sous la plume d'Yves de Kerdrel dans Le Figaro du 14 octobre : "L'action publique s'est déconsidérée comme jamais à l'occasion de cette crise financière. Qu'il s'agisse des incantations sur les garanties de dépôts, des tentatives de concertations à 4, 7, 15 ou 20, des sauvetages de banques, et enfin des actions minimalistes des banques centrales. Tout a échoué. Les Etats n'ont pas constitué la solution, mais un problème de plus tant leurs manières de raisonner sont différentes et tant leurs déclarations intempestives ont créé un climat anxiogène". Quelle charge, tout de même, dans le généralement si prudent Figaro !! 

    Il s'agit là de ce que la politique peut produire de pire, en particulier dans une économie globale qui ne connaît plus aucune frontières; c'est pourquoi, fruit d'une erreur politique répétée à satiété, j'éprouve toutes les craintes que la crise en cours ne soit amplifiée et prolongée par une action tout aussi empoisonnée, puisque d'essence purement politique, directement issue des grandes manoeuvres du G20 à Washington.

    On pourra mettre tout ce qu'on veut sur le dos d'un (ultra)libéralisme et de "superlibéraux" (Bernard Carayon) sans foi ni loi, mais les faits, têtus, sont là et bien là :  c'est la politique, et plus spécialement les Etats dits providence qui sont, dans cette affaire comme dans nombre d'autres, les premiers et derniers coupables.   

      * CRA : Community Reinvestment Act de 1977 (loi antidiscriminatoire). 

    ** GSE : Government Sponsored Enterprise (i.e. Fannie Mae et Freddie Mac entreprises privées hybrides sous la coupe de l'Etat).        

   


> Librement !
> Philippe (Sully) ROBERT
>
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> 02400 FRANCE

 

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 18:47

Après avoir sauvé l'Europe de la crise financière, Sarko Le Grand demande à en conserver la présidence : d'après lui, les autres ne seraient pas capables de gérer la crise actuelle. Lui, le Sauveur, le Messie...

D'ailleurs il voudrait même bien être le conseiller du futur président américain : le G20 réuni bientôt à son initiative ne peut que sauver le monde grâce à Lui.

Au fait pourquoi la Bourse, devant un tel message d'optimisme, continue t-elle sa glissade ? Les Zinvestisseurs Zinstitutionnels n'auraient-ils pas confiance en notre gourou bling-bling ?

D'ailleurs le retour de l'état est à la mode. Retour de l'état ? Dans un pays où plus de la moitié des habitants vit directement ou indirectement aux frais de ce qui reste de contribuables exangues ? Qui est sous perfusion depuis des années ? On voudrait nous faire croire que l'état était parti ? Mais alors, où donc allaient tous nos impôts ?

Il faut relancer la croissance. Selon Saint-Keynes et Sarko réunis, il n'y a donc qu'à créer des emplois aidés !

Peut-être aurait-on dû leur expliquer que les meilleurs emplois aidés sont ceux que créent spontanément les entreprises quand on les laisse travailler et qu'on ne sort pas du chapeau 21 taxes en six mois, quand on ne crée pas des agences à la pelle pour récolter ces taxes, et qu'elles ne sont pas gaspillées en augmentation de budget élyséen, pour que le caviar d'importation y soit servi plus largement, ou pour que - pendant qu'on interdit aux Français de rouler en voiture - les lascars des Palais de la République (dont le Messie et l'écolo de service) voyagent inutilement en avion privé ?
Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
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18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

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