Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 18:30

Des projets titanesques dont le financement n'est pas prévu... Notamment sur les transports. Un grand huit ferroviaire chiffré d'abord à 20 milliards d'euros, puis à 35... Mais on ne sait pas tout. Une gare TGV à la Défense : pour aller où? Quarante gares que le grand huit va desservir, où il faudra réquisitionner les terrains. Pour se rembourser une partie des coûts exorbitants de cette folie constructiviste, l'idée de surtaxer les plus-values de ceux qui, installés à proximité des nouveaux transports, vont voir leur bien immobilier prendre de la valeur, a été avancée. Mais pas de rembourser ceux dont la valeur a diminué du fait des nuisances... Il ne faut pas exagérer.

Il est aussi question d'un TGV vers le Havre pour gagner une heure de transport. Ceci explique peut-être la gare de la Défense.

En revanche pas un seul projet routier. Grenelle oblige.

Pour faire passer la pilule des architectes ont planché sur de beaux projets d'urbanisation, il faut bien nous faire rêver. Peu importe ce que ça coûte puisque les conseilleurs ne sont jamais les payeurs.

Ce qui me dérange quand même un peu c'est l'impression de mettre la charrue devant les boeufs. Avant de lancer un tel projet ne vaudrait-il pas mieux réfléchir à la vision que nous avons pour un Paris qui s'inscrit dans l'avenir? Tandis que Delanoë s'évertue à transformer la ville en musée et l'enferme dans un écrin de métal avec son petit tramway, Sarkozy rêve de manager la région la plus peuplée et la plus riche de France... La France serait-elle trop grande pour lui qu'il veuille se recentrer? Et à quoi sert un ministère du Grand Paris ou à défaut, à quoi sert un Conseil Régional d'ile de France, que nous allons renouveler en 2010, si la région n'a plus voix au chapitre. L'un des deux est de trop, me semble-t-il. Et quelque part, même si Paris est la capitale de la France et doit garder son rayonnement culturel, la région Ile de France n'a aucune raison d'être gouvernée différemment des autres. "Subsidiarité" ne doit pas être uniquement un mot décoratif pour donner l'air intelligent aux ministres.

Pas un mot non plus sur l'ouverture de nouvelles offres de transport privées, qui pourraient parfaitement s'autofinancer. Au contraire le rôle de la RATP est renforcé.

Alors que les Franciliens galèrent entre un RER B toujours en panne ou en grève, des métros bondés aux heures de pointe, un RER C poussif, un VAL très beau mais qui ne mène nulle part, des lignes SNCF de banlieue dans un état de dégradation épouvantable, il me semble que c'est se moquer du monde que de proposer de mettre tant d'argent sur des projets mirobolants sans s'assurer qu'ils ont une utilité réelle. Si l'on veut faire de "l'écologie", il faut commencer par faciliter la vie de ceux qui travaillent en leur fournissant des transports adéquats et sûrs, plutôt que de gaspiller les investissements dans des machins de prestige qui ne servent à rien.

En tout cas ces beaux projets seront sans doute un moyen d'agrandir le fromage de l'EPAD, qui défraye la chronique ces temps-ci. Le Prince Jean - comme dit Der Spiegel - pourra augmenter son "chiffre d'affaires", et puis lui, au moins, il ne contredira pas papa, ni son parrain Hortefeux, par ailleurs responsable de l'aménagement du territoire.

En attendant le PLD entame une réflexion sur le grand Paris et proposera un contre-projet "transports" pour les régionales.

L'écologie ne doit pas être laissée aux Verts, ils n'y comprennent rien et ne veulent que de la décroissance. Mais la droite n'a pas le droit de surenchérir en proposant des solutions encore plus stupides.

Par Christiane Chavane - Publié dans : politique parisienne
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 18:20
Par Christiane Chavane - Publié dans : accueil
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 10 2009 19:28

 Ne manquez pas la séance exceptionnelle que nous proposent, en partenariat avec le producteur américain du film, les associations  Liberté Chérie et café-liberté

Nous sommes invités à venir découvrir le documentaire "Not Evil Just Wrong", qui est une réponse cinglante à la croisade contre le réchauffement climatique lancée par Al Gore et à la dernière fiction d'horreur de Nicolas Hulot.

Le 19 Octobre à 20 heures à la Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole, 75006 PARIS.
Entrée 4 euros par personne. Le film est en anglais, sous-titré en français. 

Le film met en lumière ses approximations scientifiques, dénonce la manipulation faite sur nos enfants dans les écoles, et nous met en garde contre le risque que les écologistes les plus extrêmes font peser sur notre liberté, notre mode de vie et notre avenir.
Ce documentaire sera un tournant dans la lutte contre les mesures liberticides et suicidaires comme la taxe carbone. Jean-Michel Bélouve, auteur d'un livre sur la question du changement climatique (à publier) et de plusieurs articles sur ce thème, répondra a nos questions.
Venez découvrir les manipulations des politiciens de tous bords et les stratégies à l'œuvre derrière les beaux sentiments affichés. La défense de nos libertés ne viendra que de la société civile : à nous de nous informer pour comprendre, de comprendre pour agir.



Par Christiane Chavane - Publié dans : accueil
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 10 2009 18:34

Ce qui est en train de se mettre en place dérive tout droit du rapport Balladur. Pour le moment je ne me suis pas fait une opinion définitive sur cette réforme, que la majorité encense. D’abord parce qu’elle est complexe et que j’ai du mal à en juger les tenants et les aboutissants, ensuite parce qu’elle ne ressemble à aucun exemple connu qui pourrait nous donner des pistes quand aux retombées administratives et financières qu’elle implique. Enfin parce que j’ai du mal à voir qui sera responsable de quoi, et c’est sans doute ça qui me gêne le plus.

 

Peut-être, au bout de deux ans et demi pendant lesquels nous n’avons fait qu’avaler des couleuvres, peut-être allons-nous enfin avoir une vraie réforme. Déjà, la mesure phare qui consiste à fusionner les un peu plus de 6000 conseillers régionaux et généraux pour en faire 3000 conseillers territoriaux, en fondant les responsabilités des départements dans celles des régions, va dans le bon sens. 3000 élus de moins avec leur administration et leurs petits à-côtés, avec leur petit clientélisme, ce sont de grosses économies et probablement un peu plus de clarté. J’espère que cela se traduira réellement par des économies et non par le gaspillage de ce « surplus » virtuel en dépenses farfelues.

 

Je suis plus réservée sur les rapprochements entre « métropoles » et communautés d’agglomération, dans lesquelles je pressens de nouvelles pompes à fric. Peut-être deviens-je méfiante, mais je vois mal comment ça peut fonctionner et générer des économies.

 

Et surtout, ce qui me fait peur, c’est que ce soit un retour de l’état dans les affaires des régions. Exit la décentralisation, qui n’avait que le nom et pas les ressources financières. Par chance, il semble que le gouvernement renonce à supprimer la taxe professionnelle. Ne croyons-pas qu’elle n’aurait été remplacée par rien. Ce sont les ménages qui en auraient fait les frais, ou bien les collectivités locales auraient trouvé d’autres taxes, peut-être pires, à piquer aux entreprises. Mais je me trompe peut-être. D’autres plus qualifiés que moi voient peut-être les choses autrement… Je ne demande qu’à y croire.

 

Pour en savoir plus : http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/10/_0102-20091010AR_TFIG00140-collectivites-_hortefeux-_lance-l-actei-_de-la-reforme-_.php

 

Et puis il y a une bizarrerie : la région Ile de France, qui compte le cinquième de la population française, est exclue de la réforme. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a un autre projet baptisé Grand Paris dont je parlerai demain, et là je serai beaucoup moins gentille.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 10 2009 11:15

Le Sénat décide d’interdire le téléphone portable à l’école, de la maternelle au lycée.

 

Parce que ça perturbe les cours ?

Parce qu’il y a des risques de racket et qu’il y a suffisamment de problèmes de vols et de violence sans en rajouter ?

 

Non, parce que c’est mauvais pour les neurones.

 

Pour cela ils n’ont pas auditionné les opérateurs, ni l’AFFSA, mais les associations anti-ondes.

 

Sous Nicolas Premier, nos élus sont ils inoccupés à ce point ?

 

Dans le primaire les établissements scolaires sont parfaitement capables d’interdire les portables sans faire appel aux sénateurs et sans avoir besoin de loi. L’école que fréquentait mon fils les interdisait non pas à cause des ondes, mais pour éviter les problèmes de vols. On se demande d’ailleurs pourquoi des parents d’élèves de moins de 8 ans leur offrent des portables alors qu’ils ne sont pas autonomes. Même en CM1/CM2, on n’en voit pas bien l’intérêt, si ce n’est céder aux caprices de la mode et aux desiderata du chérubin qui veut faire comme les grands. Le rôle des parents dans l’éducation est primordial, on ne le dira jamais assez. S’il est vrai que certains donnent des portables à des enfants de maternelle, soit, le cerveau des enfants risque gros. Non pas à cause des ondes. Mais parce que les parents eux-mêmes ont le cerveau en dérangement, et hélas, la crétinerie est congénitale.

 

Au collège et lycée le problème est différent. Les élèves rentrent seuls à la maison, ont souvent envie de se retrouver entre copains, et les parents préfèrent savoir où ils sont. Cela dit, on peut souvent se passer du portable. L’école, en revanche, peut et doit exiger qu’il soit éteint dans l’établissement pour éviter le désagrément des sonneries intempestives, sous réserve de confiscation jusqu’au soir. Cela s’applique aussi aux professeurs au moins hors de la salle des professeurs.

 

Mais bon, désormais, il y aura Loi, et Monsieur Etat décidera pour nous qui a droit au portable et qui n’y a pas droit. Vive la subsidiarité !

Par Christiane Chavane - Publié dans : Education
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 10 2009 08:13

La réforme du lycée bat son plein. Comme les ministres sont trop mauvais notre président a décidé de s’en occuper.

 

C’était mal parti. La réforme avait été repoussée d’un an à cause du tollé provoqué chez les professeurs. Il faut reconnaître qu’il y avait de quoi hurler. Mais le chef voulait quand même sa réforme donc dès cette année la voici partiellement mise en place.

 

En seconde générale, c’est surtout le programme de maths qui est touché. Il était déjà navrant, décousu, consistant à bidouiller les polynômes et les fonctions sans avoir acquis les bases ni savoir à quoi ça sert et d’où ça sort… Mais comme disent les « enseignants », « ce n’est pas à nous de leur donner les bases, elles sont acquises au collège. » Sans rire ? Ils ont regardé le programme du Brevet des Collèges ? En gros c’est aux parents de « donner les bases ». Ceux qui ne sont ni ingénieurs ni profs de maths ou qui ont autre chose à faire que de faire l’école à la maison comprendront mieux pourquoi leur progéniture a du mal à suivre. Et l’on ne s’étonnera pas de l’échec scolaire en milieu défavorisé.

 

On se dit alors : youpi ! La réforme va nous sauver.

 

Hélas, le programme est encore allégé, on supprime les espaces vectoriels que le professeur de physique devra expliquer à ses élèves si ceux-ci veulent comprendre un tant soit peu les cours de mécanique. Mais les manuels scolaires n’ayant pu être édités à temps, on garde les anciens, on barre des pages et on rajoute des photocopies !

 

Mais ce n’est pas le pire : en première S aussi le programme change, mais en milieu d’année, et les élèves auront un nouveau livre au cours du second trimestre. De plus, alors que le programme actuel de seconde est insuffisant et inadapté à la première S, la suppression d’éléments clés du programme va encore aggraver l’écart.

 

Déjà à l’heure actuelle les étudiants qui intègrent les écoles préparatoires ont des lacunes en maths. Ce n’est pas cette réforme qui va améliorer le niveau.

 

Les maths étaient jusqu’ici le point fort de la France. Désormais, c’est encore un savoir-faire que l’on va enterrer dans les musées.

 

Je ne sais pas ce que compte faire le Président qui va prendre en main la suite de cette réforme, mais à priori sa volonté est de tuer les sciences et niveler par le bas. En France, désormais, les scientifiques sont assimilés aux sorcières du moyen-âge, et la sainte inquisition s’appelle Greenpeace, Artus-Bertrand, Hulot, WWF, et autres « amis de la terre ».

 

Et la France s’achemine de plus en plus vite vers le sous-développement durable.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Education
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 10 2009 17:05

Accueil Yahoo! Actualités Greenpeace pénètre dans la raffinerie Total du Havre

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 10 2009 12:36

Peut-être est-ce pour embêter Eric Woerth, qui s'en est récemment pris à la Suisse, que les partis de gauche ont appelé "Votation" le scrutin folklorique qu'ils ont organisé dans les bureaux de poste.

Pourquoi ce scrutin ? Pour dire qu'ils sont contre la privatisation de la Poste. Ils sont heureux car deux millions de votants ont dit très majoritairement qu'ils étaient contre.

1°) Sachant que toute personne de plus de 18 ans pouvait voter, ce score est plutôt minable. Il ne couvre même pas la totalité des fonctionnaires, à peine le tiers. Cela veut dire que s'il y a grosso modo 45 millions de personnes (c'est peut être plus je ne sais pas) en âge de voter, c'est que 43 millions se foutent éperduement que la Poste soit privatisée. J'avoue en faire partie car je ne me suis pas dérangée.

2°) Ayant lu quelques témoignages sur internet, je me demande si l'on peut considérer que les 2 millions de gens qui se sont déplacés ont réellement voté en leur âme et conscience : pas d'isoloirs, un papier sur lequel il fallait cocher une case au vu et au su des nervis de service, des clients de passage priés de voter alors qu'ils n'en avaient aucune intention, et bien sûr j'imagine que les partis de gauche ont battu le rappel parmi leurs militants de sorte que tous les "contre" sont allés voter.

3°) Organiser un tel vote relève de la manipulation de l'opinion, car il n'a jamais été question de privatiser la poste. Il est question de la transformer en Société Anonyme afin de lui permettre de travailler sur les autres marchés européens dans le cadre de la libéralisation prévue par l'Europe. Et si d'aventure l'état venait à ouvrir le capital de la Poste ce serait pour y faire entrer des acteurs publics ou semi-publics, le dernier mot revenant toujours en dernier recours au principal actionnaire, l'état français. Il n'est même pas question, hélas, de restructuration, ni de changement de statut des agents. Du reste, si la Poste devait vraiment être privatisée, comme cela s'est fait en Allemagne, il faudrait commencer par la réformer en profondeur.

Si la Poste veut rester telle quelle, sans changer de cadre juridique, d'ici deux ou trois ans, nous enverrons notre courrier par la Bundespost ou la poste néerlandaise... ou autre ! Continuerons-nous alors à entretenir une danseuse de la République, pour parodier le livre de Girondeau sur la SNCF, l'autre danseuse ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 10 2009 17:50

 

À partir de la semaine prochaine, l’académie de Créteil expérimentera dans trois de ses lycées professionnels une mesure destinée à lutter contre l’absentéisme scolaire. Les classes concernées pourront gagner jusqu’à 10.000 euros pour financer un projet collectif si l’ensemble du groupe fait preuve d’une bonne assiduité. Pierre Claustre, secrétaire général académique du SNES, syndicat majoritaire chez les enseignants du second degré, réagit pour lepoint.fr à ce qu’il est pour lui une "mesure bling-bling" et "contre-productive". Lire la suite l'article dans le Point.fr

Hé bien une fois n’est pas coutume, je suis de l’avis du SNES. Cette mesure me choque. C’est encore et toujours la prime à la casse. Le mauvais comportement est récompensé et la vertu punie. S’il faut faire des cadeaux aux élèves pour qu’ils fassent ce qu’ils doivent faire, c'est-à-dire être présents aux cours au lieu de faire l’école buissonnière, il n’y a aucune raison que demain tous les lycéens ne se mettent pas à sécher en attendant qu’on leur promette des « jetons de présence » pour revenir en classe. Voilà qui va coûter cher : payer les lycéens non pas même pour travailler, mais juste pour occuper leur chaise !

Les écoles existent-elles pour s’auto-justifier et pour que des professeurs s’écoutent parler devant un parterre de potaches endormis, ou bien ont-elles vocation à transmettre des savoirs et préparer à un métier ? A fortiori, d’ailleurs, les lycées professionnels !

L’absentéisme a généralement pour résultat de faire échouer l’élève, qui n’a pas acquis en fin d’année les connaissances nécessaires pour exercer le métier auquel il est censé se préparer. Autrement dit la faute incombe à l’élève. Il travaille pour lui et non pour faire plaisir à ses professeurs. Il est responsable de sa propre incapacité, s’il n’a pas fait le minimum requis pour apprendre. C’est sa propre vie qu’il se gâche lui-même, son avenir qu’il aliène. Cela le regarde. A plus de 16 ans il est assez grand pour s’en rendre compte, ou trop stupide pour faire quoi que ce soit.  A lui de voir. D’ailleurs il peut quitter le système scolaire si ça lui chante, ce n’est plus obligatoire.

Le lycée, lui, est prié de sanctionner l’élève en ne le laissant pas passer dans la classe au dessus. Au bout il y aura toujours le couperet du bac professionnel auquel il échouera. En aucun cas il ne pourra prétendre que c’est « la faute à la société ».

Par Christiane Chavane - Publié dans : Education
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 09 2009 19:20

Il suffit de demander à notre Guide Suprême.

Hier il nous a annoncé l'extension du RSA aux jeunes de 18 à 25 ans. Cela ne coûtera QUE 600 millions d'euros qui seront pris dans le budget du RSA, c'est-à-dire sur l'épargne de ceux qui triment sans espoir de retraite.

Il est triste de constater que tant de jeunes peinent à trouver un emploi valable et correctement payé. Encore plus triste de voir que tous n'ont qu'un rêve : être fonctionnaires* pour pantoufler à vie. Que ceux qui ont un peu plus de chances que la moyenne parce qu'ils sont diplômés, dès qu'ils ont la possibilité de décrocher un job, demandent en premler lieu s'ils vont être aux 35 heures, s'il y a un bon CE et à quel taux de retraite l'entreprise cotise (expérience vécue).*

Je ne crois pas que ce soit en les enfermant dans l'assistanat que cela va changer la donne. Il serait préférable d'arrêter de taper sur les entreprises, et de permettre à celles-ci d'embaucher en arrêtant de les noyer sous la paperasse et les autorisations et en limitant un peu les charges sociales pour qu'elles puissent payer correctement leur personnel. Les libéraux ont beaucoup de propositions pour ça mais je n'en vois pas émerger l'ombre d'une de la part de nos chers (onéreux) ministres.

Pour couronner cette édifiante nouvelle gabegie, l'état va créer un nouveau service public d'orientation pour que les jeunes sachent à quelles aides ils ont droit. Vous avez dit "diminuer le nombre de fonctionnaires?", hé ben, c'est pas gagné d'avance, à force de créer des agences. Qui aura la direction de ce nouveau fromage? Martin Hirsch, l'énarque qui s'occupe des pauvres?

Il est aussi prévu d'étendre le service civil pour que 10.000 jeunes en profitent. 10.000 qui seront à point nommé rayés des statistiques du chômage, mais qui n'apprendront strictement rien.

Je soupçonne que le but de ces manoeuvres en faveur des jeunes est de faire glisser leur vote, notoirement à gauche, vers le parti Sarkosien bizarrement estampillé "droite".

* Heureusement il y a quelques jeunes entreprenants et dynamiques qui n'ont envie d'être ni fonctionnaires ni assistés ni de pantoufler dans de grandes sociétés avec CE et 35 heures. On les trouve au PLD. Ceux qui n'y sont pas encore c'est parce qu'ils ne nous connaissent pas.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Présentation

Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
jean François Coppé pour avoir dit qi'il y en avait assez de proposer des lois pour n'importe quoi, en se référant à notre cruche d'honneur.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe cochonne elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Edwige Antier, député UMP, mérite une fessée. Cela lui apprendra à vouloir éduquer les enfants à la place des parents. Si elle n'a rien à foutre de mieux à l'AN qu'elle retourne à son cabinet s'occuper de ses clients (si elle en a).


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

AGENDA

1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr

18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

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  • : Christiane Chavane
  • le12eliberal
  • : 01/06/1954
  • : Paris 12e

Pétitions et sondages

Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527

Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition

Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com

Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info

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