Lundi 31 août 2009

Sachez-le, dorénavant le simple fait d’ouvrir un compte à l’étranger sera considéré comme crime de haute trahison. Ne vous avisez pas de vous offrir un chalet en Suisse si vous êtes amateur de sports d’hiver, car il vous faudrait y ouvrir un compte pour payer le chauffage et l’eau, et alors, Monsieur Woerth vous tomberait dessus à bras raccourcis !

 

Une cellule – qui porte bien son nom – s’est ouverte à Bercy pour quelques 800 repentants volontaires, mais jusqu’ici, en 4 mois, seulement 20 dossiers ont été instruits. Pas assez de moyens sans doute.

 

Le gouvernement fait vraiment feu de tout bois pour récupérer quelques piécettes afin de financer ses folies socialistes : l’emprunt, la taxe carbone, qui déplaît à Aubry parce qu’elle n’assomme pas assez les entreprises pour payer encore et toujours du social, et maintenant la lutte contre la fraude fiscale… Sont-ils aux abois à ce point ? La faillite serait-elle si proche ?

 

Eric Woerth vient de lancer un chantage d’envergure en racontant que quelques 3000 Français représentant 3 milliards d’euros ont égaré leur patrimoine dans 3 banques suisses qui auraient fait de la délation. Bien sûr ils ne seront pas punis s’ils viennent faire leur mea culpa. On se croirait en pleine révolution culturelle chinoise où – dénonciation aidant – de pauvres types étaient obligés d’avouer être de mauvais révolutionnaires. Plaider coupable ou innocent avait le même résultat, d’ailleurs ! Il est probable au demeurant qu’il s’agisse d’un gigantesque bluff !

 

J’ai fait un petit calcul : 3000 Français pour 3 milliards d’euros, ça ne va pas chercher bien loin, c’est 1 million d’euros par foyer qui auraient échappé à l’ISF. Pas de bien gigantesques patrimoines. Cela représente par foyer un ISF de 210.000 x 0,5% = 1050 euros. A supposer bien sûr que ce chiffre ne cache pas de très importantes disparités, mais alors on suppose que la plupart des patrimoines « planqués » n’est même pas redevable de l’ISF. Il s’agirait alors de beaucoup de bruit pour rien. Monsieur Woerth en est à faire les pièces jaunes. Va-t-il bientôt braquer les hôpitaux pédiatriques ?

 

Imaginons que ces contribuables aient placé leur argent : en France, après impôt, CSG, CRDS, taxe Hirsch etc., s’ils arrivent à tirer 3% ils ont de la chance, soit 3000 euros par an et par foyer, dont on amputerait encore le tiers au titre de l’ISF. De sacrés nantis ! On comprend que ces gens aient fui l’enfer fiscal français pour sauvegarder leurs biens, c’est de la légitime défense contre le piratage organisé. Où est la fraude là-dedans ? Sans doute ces gens ne sont-ils pas suffisamment riches pour frauder vraiment avec l'aide d'un bataillon de fiscalistes, en profitant des failles de notre système fiscal démentiel, sinon ils n'auraient pas eu besoin d'aller en Suisse, et Monsieur Woerth ne s'attaquerait pas à eux, il préfère le petit gibier, celui qui ne peut pas se défendre.

 

Et pourquoi montrer ces gens du doigt ? Cela s’apparente au lynchage ! Mieux vaudrait s’occuper des vrais voyous au lieu de culpabiliser chaque fois qu’une fripouille est tuée dans l’exercice de ses fonctions. Mais quand les hommes de l’état se comportent eux-mêmes en bandits de grands chemins, que peut-on attendre d’autre que de la compassion envers les criminels, et le mépris des citoyens ?

 

Cette attitude de haine médiatisée du « riche », montré comme le bouc émissaire, le méchant traître qui ne contribue pas au bien-être commun, qui refuse égoïstement de se laisser parasiter, a des relents désagréables de Terreur ! Bientôt l’échafaud ?

 

Les futures victimes de Monsieur Woerth n’ont plus qu’une chose à faire, s’installer réellement en Suisse, et s’ils ont des entreprises, les délocaliser ! Ils devraient même demander l’asile politique.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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Jeudi 27 août 2009

1 milliard d’euros en achats de vaccins qui ne seront disponibles qu’en novembre et dont l’efficacité n’est pas démontrée… Une médiatisation sans précédent, des mises en garde, des consignes alarmantes et des publicités payées à grands frais, des commandes de masques qui engendrent une pénurie jusqu’en décembre…

 

Tout ça pour enrayer une grippe. Très contagieuse, soit, mais tout de même une simple grippe, fût-elle baptisée porcine.

 

Et nos médias de nous décrire par le menu chacun des cas de grippe avérée… S’il y a vraiment épidémie, ils en parleront en boucle jour et nuit, jusqu’à ce que tous les journalistes soient au lit. Alors nous aurons peut-être la paix !

 

Après tout il y a bien quelques mesures radicales à prendre pour éviter la propagation de cette mini-peste :

 

- Fermer les transports en commun : en transport individuel on risque moins la contagion. Monsieur Delanoë va devoir arrêter son chantier tramway, fermer le T3 du XVe, laisser les véhicules rouler dans les files de bus et sur la ligne du T3.

 

- Fermer tous les services publics au public. Les renseignements seront pris uniquement par téléphone ou internet et les démarches administratives seront faites par courrier ou internet. Bien entendu le courrier ne sera pas timbré (il sera bien le seul à ne pas l’être), il faudrait pour cela se déplacer ne serait-ce qu’au bureau de tabac.

 

- Fermer les écoles définitivement. Les profs feront cours par correspondance et par le net. Au passage, cela éradiquera définitivement les problèmes de violence à l’école.

 

- Dans les entreprises les employés devront respecter une distance de sécurité de deux mètres vis-à-vis de leurs collègues, les réunions seront interdites et remplacées le cas échéant par des vidéoconférences.

 

- Et si vous êtes malade, commandez en ligne une boîte de paracétamol et débrouillez-vous ! Gardez vos microbes chez vous !

 

Puisque nous sommes dans l’absurde, allons jusqu’au bout. Il ne faut pas faire les choses à moitié.

Par Christiane Chavane - Publié dans : humour
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Mardi 18 août 2009

Heu-reux ! Nos élus sont heu-reux ! Ils l’ont enfin leur canicule ! Il y avait 5 ans qu’on attendait un été qui ressemble à un été, et voilà soudain qu’au milieu du mois d’août, la chaleur s’installe… dans le Sud de la France. Etonnant, non ? Enfin une occasion de sortir le Plan Canicule, c'est-à-dire d’embaucher massivement des gens pour allumer les ventilateurs et distribuer des verres d’eau dans les maisons de retraite.

 

Marrant, je reviens d’un mois en Espagne, il faisait beau et très chaud, je suis presqu’aussi bronzée qu’un joueur de l’OM, et là-bas personne ne parle de canicule. De là à parler d’été pourri avec un petit 34°C, il y a pas loin.

 

La canicule entraîne aussi la sécheresse, c’est bien connu. Une absence de pluie en août est – tout le monde vous le dira – un véritable fléau lié au réchauffement climatique. La preuve, Delanoë prévoit des restrictions d’eau à Paris. Paris-Plage est à sec. Ce n’est pas que Paris manque d’eau, c’est par solidarité avec les communes qui en manquent. Comme si ne pas se doucher à Ménilmontant permettait à un Perpignanais d’arroser sa pelouse ! En fait Delanoë nous prépare aux restrictions qu’entraînera inévitablement la remunicipalisation de la distribution d’eau, quand les cégétistes de service se mettront justement hors service par solidarité avec les adeptes du goulag et des tickets de rationnement.

 

L’un des résultats est que le Lac Daumesnil du Bois de Vincennes n’est plus alimenté en eau courante et s’est transformé en marécage pestilentiel. Du reste l’été fut globalement minable à Paris mais les moustiques prolifèrent. C’est ça la biodiversité ! Très forts, les Verts !

 

Marrant, encore ! L’an passé la Catalogne a subi une importante sécheresse. La « Généralitat » a investi dans un système de désalinisation d’eau de mer, mais aussi invité les résidents et les vacanciers à se montrer économes. Je dis bien « invité » et non « obligé ». Pour cela elle a publié un petit catalogue (en 5 langues) de conseils à suivre. Il n’y a eu aucune coupure. Cette année l’hiver a été pluvieux et les bassins de rétention sont pleins… Il n’y a pas eu de consigne particulière, sachant que les étés se suivent et ne se ressemblent pas. Au fait il n’y a pas non plus de moustiques

 

La TVA réduite dans la restauration fait un flop. Ni baisse significative de prix ni embauches massives. Et notre gouvernement de s’indigner et de promettre des contrôles. Non contents de payer ce manque à gagner sur la TVA le contribuable paiera des contrôleurs inutiles et forcément inefficaces tant il sera difficile de comparer les prix des menus sur un marché aussi fluctuant que l’alimentaire…

 

En Espagne il n’y a pas de TVA réduite pour les restaurants et pourtant dans les grandes villes et les zones touristiques ils affichent complet, et font quasiment du non stop de 12H à 23H… En France, essayez de vous faire servir un déjeuner en province après 13H05 et un dîner après 21H !

 

L’ouverture des magasins le dimanche : tout le monde s’en fout. Si au lieu de tout ce tintouin on laissait les commerçants décider de leurs jours et heures d’ouverture ?

 

Toujours en Espagne, dans le coin où je passe mes vacances, il y a toujours une supérette ouverte, en saison touristique, le dimanche soir quand j’arrive de voyage et que le frigo est vide… Personne ne se plaint, pourtant c’est un pays catholique, que je sache !

 

Et si au lieu de passer leur temps à inventer l’eau tiède et de donner des conseils idiots à tout le monde (sans se les appliquer à eux), nos politiciens allaient voir ailleurs ce qui marche (et surtout qu’ils y restent )?

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Lundi 17 août 2009

S'il fallait témoigner de toutes les âneries commises par nos chers (onéreux et obèses) services publics il n'y aurait pas assez de jours dans l'année. Par chance pour eux, dans les services privés il y a aussi quelques farceurs dont le niveau de bêtise peut être grandiose. Pour avoir testé notamment les serveurs informatiques, j'atteste qu'on atteint là des sommets auprès desquels l'Himalaya est un nain.

Cela dit ça n'excuse rien, surtout au prix où nous payons ces pitres. Et à ce tarif ils ne nous font même pas rire.

Deux beaux cas rien que pour aujourd'hui :
- Je rentre de vacances et trouve dans ma boîte aux lettres un avis de recommandé. Après une demie-heure de queue au bureau de poste je retire un papier informe et chiffonné tenant plus du torche-cul que du courrier. C'est un de ces infâmes machin qu'il faut ouvrir en découpant le bord, le dos de l'enveloppe servant de support à un charabia administratif. O stupeur : c'est le RSI ("partenaire social" des professions indépendantes) qui me réclame ma déclaration de charges sociales. Sauf que la dite déclaration a été faite et envoyée en temps et en heure et que j'ai déjà été relancée en juillet et obligée d'envoyer un double. Furieuse je tente de les appeler pour leur faire savoir ce que je pense d'eux et il me faut galérer une demie-heure au téléphone pour avoir un interlocuteur. Explication : "on a eu un problème informatique et on n'a pas enregistré les déclarations et mêmes celles qui ont été entregistrées on ne sait pas si elles le sont ou non... donc il y a des tas de recommandés qui sont partis automatiquement." Donc "c'est pas eux, c'est l'ordinateur"! De combien faudra-t-il augmenter les cotisations pour payer tous ces recommandés inutiles ?

- Me voilà arrivée à mon bureau où m'attend une pile de courrier et de factures. Encore un avis de la poste, mais cette fois c'est celle de Reuilly, dont dépend le bureau, qui m'enjoint d'aller chercher un chronopost. Je passe donc à la Poste. J'hallucine : elle est bouclée de chez bouclé, rideau de fer tiré... Un vieux monsieur de passage me signale qu'elle a été fermée aujourd'hui pour travaux. Mais où donc est mon paquet ? Chronopost me confirme le leur avoir laissé, personne ne leur ayant dit que la poste allait fermer. Il ne me reste plus qu'à tenter de le retrouver en passant par le bureau principal du XIIe, avenue Diderot... S'il n'y a pas été transféré avant les travaux, je peux faire une croix dessus, et je ne sais même pas si c'était important ou urgent (en général on n'utilise pas chronopost pour envoyer une carte de voeux).

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Mercredi 12 août 2009

L'article ci-dessous m'a fait bondir, je le reprends donc dans son intégralité avant que le politiquement correct en vigueur ne l'efface de yahoo.
En résumé : des fripouilles (baptisés "jeunes" en Novlangue) débarquent à Royan, squattent un appartement au centre-ville, terrorisent la population et les vacanciers, mais sont assez cons pour s'en prendre violemment à un "riche nanti", en l'occurrence un marchand ambulant de sandwich appartenant à un groupe de forains. Devant le refus de la police d'intervenir (hé oui) et le commentaire du Maire (les riverains sont de petits bourgeois qui râlent pour un rien) qui sera j'espère bientôt un Maire sortant sorti, les forains tentent une expédition punitive. Résultat : on paie le train aux fripouilles pour qu'ils rentrent à Paris, sans les inquiéter le moins du monde, mais l'inexistante justice parle d'exister pour emmerder les méchants forains.
Conclusion : en France il est interdit de faire justice soi-même, mais il est aussi interdit de demander aux pouvoirs publics de défendre les citoyens... sauf si les dits citoyens sont des voyous. Quand on voit avec quelle hargne la justice s'en prend à un patron de bar fumeur qui n'a jamais ni volé ni tué ni squatté (au fait que dit le propriétaire de l'appartement vraisemblablement dévasté ? Aura-t-il le droit de porter plainte ou doit il considérer comme un honneur que ces "jeunes" aient élu son domicile pour passer leurs vacances ?)... Quand on voit avec quelle hargne notre police harcèle l'automobiliste pour deux malheureux km/h de trop... 
Hé oui, en France il vaut mieux être voyou, surtout si on appartient à une "minorité visible".
Il faut tout de même que les Pouvoirs Publics prennent garde. Il ne faudrait pas arriver à une situation où les Français - contribuables, harcelés de taxes et empêchés de vivre pendant que des loubards se croient tout permis - n'aient l'impression de n'avoir plus rien à perdre. Nos élus jouent avec le feu !

   Une bande de l'Essonne sème le trouble à Royan

Cyrille Louis
12/08/2009 | Mise à jour : 08:22 | Commentaires 87 | Ajouter à ma sélection

Après avoir multiplié les agressions et les menaces, des jeunes ont été la cible, lundi, d'une action punitive de forains locaux.

 

Un vent mauvais s'est abattu ces derniers jours sur le centre-ville de Royan (Charente-Maritime), où les agissements d'une bande de jeunes originaires de l'Essonne ont suscité la colère des commerçants locaux et de certains vacanciers. Lundi, une expédition punitive orchestrée par une trentaine de forains a même dû être empêchée in extremis par les policiers du commissariat local. Dans la foulée, les sauvageons ont été raccompagnés au train, direction Paris. Mais, à en croire la rumeur locale, certains d'entre eux auraient promis de revenir bientôt dans l'espoir de laver l'affront.

Selon la sécurité publique, c'est dans les tout derniers jours de juillet que le groupe d'une dizaine de jeunes s'est d'abord fait remarquer sur le front de mer de Royan, squattant un logement en plein centre, pratiquant la revente de stupéfiants et commettant quelques vols à l'éta­lage. Visiblement agacé, un vacancier habitué de la cité balnéaire complète, sous couvert de l'anonymat : «Pendant plusieurs jours, ils ont terrorisé les petits vieux et multiplié les outrages, se droguant en pleine rue et affirmant vouloir faire la loi chez nous comme ils la font chez eux.»

Adjoint au maire de Royan en charge de la sécurité, Didier Besson tempère : «C'est vrai qu'ils étaient menaçants. Mais il faut aussi comprendre que nous vivons dans un petit coin calme où la population présente une sensibilité très élevée à ce type d'incidents.» Quoi qu'il en soit, l'exaspération des riverains n'a cessé de croître jusqu'à l'organisation d'une réunion publique, vendredi dernier, lors de laquelle une pétition réclamant l'intervention plus énergique des pouvoirs publics a recueilli une cinquantaine de signatures. «On a été contraint d'en venir là parce que la police refusait de les mettre dehors», précise un commerçant. De son côté, la police souligne avoir réalisé plusieurs interpellations dans ce dossier.

«Passivité»

Dimanche soir, la tension est encore montée d'un cran lorsque le petit groupe, qui avait déjà tenté d'extorquer 200 euros au videur d'une boîte de nuit, s'en est pris à un vendeur de sandwichs installé sur le front de mer. «Sans prévenir, l'un des jeunes a dégradé un accessoire publicitaire avant de porter des coups au forain, qui s'est ensuite vu réclamer la somme de 1 000 euros pour résoudre le différend», résume le procureur de Saintes, Fabienne Atzori.

Lundi, en milieu de journée, une trentaine de forains excédés se sont réunis dans le centre de Royan, visiblement bien décidés à régler le problème eux-mêmes. Armés pour certains d'une barre de fer ou d'une clé à molette, ils se sont présentés devant le garage où s'était retranchée la dizaine de jeunes. Selon plusieurs témoins, l'un des assaillants aurait même fait usage d'une arme de type Gomm-Cogne pour intimider les jeunes fauteurs de troubles, juste avant que la police n'intervienne.

Le calme revenu, plusieurs riverains persistaient hier à fustiger la «passivité» des pouvoirs publics. De son côté, le parquet de Saintes a ouvert une enquête afin de déterminer si les forains doivent être poursuivis par la justice.

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Mercredi 5 août 2009

Nous avons un ministre du Grand Paris : Christian Blanc.
Nous avons une candidate aux régionales Ile de France pour la Majorité Présidentielle : Valérie Pécresse.
Nous avons en sus un rapporteur pour un projet de transports en commun francilien : Gilles Carrez, que nous connaissions déjà comme spécialiste de l'arpentage des appartements pour en vérifier le métrage (en mètres carrez ?), autant dire qu'il doit s'y connaître en transport.

Monsieur Carrez rêve de tourner en rond à 30 km de Paris : une gigantesque rocade ferrovière de 140 km de long. Imaginez : dans Paris, on tournera en rond autour des Maréchaux, hors paris on tournera en rond (en sens inverse ?) entre deux terminaux de RER. Du moins j'espère que ce super métro reliera les gares RER mais rien n'est moins sûr car le trajet n'est pas défini.

Imaginez : la petite couronne coincée entre deux murailles métalliques ! Prendrait-on les "petitebanlieusards" pour des hamsters ?

Ils appellent ça le "Grand Paris" ! Quels visionnaires !

Bon, le trajet n'est pas défini mais le budget est connu : 21 milliards d'euros d'ici 2025. Sans savoir où ce machin passera et sans connaître les terrains à acquérir et les riverains à indemniser... Très forts nos énarques ! Moi je suis incapable de budgeter un projet si je n'ai pas idée de ce à quoi il ressemblera. Eux, si !

Monsieur Carrez tourne plus rond qu'il en a l'air car il a prévu le financement : rien de nouveau sous le soleil : taxes nouvelles pour les entreprises, augmentation des amendes de stationnement pour les automobilistes, détournement de taxes sur les poids lourds et augmentation des tarifs des transports en commun d'Ile de France (mais là pas de façon uniforme, on sent l'arnaque à plein nez). Comme toujours nos élus font des projets foireux et les payeurs ne sont pas les utilisateurs potentiels mais les vaches à lait habituelles : entreprises et classes moyennes. Il est question du bout des lèvres de recourir partiellement à des partenariats public-privé (triés sur le volet des copinages élyséens ?), mais nullement question de lancer des appels d'offres pour un réseau de transports cohérent et suffisamment attractifs pour que les futurs utilisateurs soient prêts à payer le juste prix du service. Non, il faut que le contribuable contribue, et si possible il faudra punir le Parisien de ne pas avoir choisi de vivre en lointaine banlieue, d'avoir préféré payer son logement au prix fort plutôt que de parcourir des kilomètres chaque jour. Il croyait avoir choisi entre un logement cher et étriqué sans transport ou une grande maison avec transports, en réalité il n'aura choisi que le droit de payer pour les autres. Il faudra bien sûr punir les entrepreneurs d'exister et de donner du travail à des gens qui ne dependent pas encore de l'état.

21 milliards d'euros pour ce projet dément; après les folies du Grenelle de l'environnement estimées à 40 milliards et quelques autres sources de gaspillage sur lesquelles je ne vais pas m'étendre ici... la France est riche (de sa dette), les milliards ne comptent pas. Ne soyons pas mesquins. 21 Milliards d'euros pour tourner en rond quand il n'y a plus un rond dans les caisses...

Jean François Copé avait lancé récemment un site pour chercher des idées afin de réduire la dépense publique. Qu'en est-il finalement sorti ? RIEN !  dépensons, dépensons, c'est la seule raison d'être de ces ministricules.

La première économie serait de fermer ces ministères et de renvoyer tous ces parasites s'occuper de leurs oignons. L'économie serait énorme, en supprimant surtout leur pouvoir de nuisance.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Lundi 3 août 2009

Cuba a trouvé le moyen de sortir de la crise ultralibérale qui frappe l'ïle depuis 50 ans.
Raul, le petit frère du Lider Maximo, est très fort. C'est boo comme du Borloo !

Bien entendu, à côté de la pénurie d'à peu près tout dont souffrent les Cubains, il n'y a qu'une chose qui n'ait pas besoin d'être rationnée, c'est la Liberté, parce que c'est un concept inconnu.

Les choses en sont arrivées à tel point que le Parti Communiste local a pris de grandes décisions, dignes du Grenelle de l'environnement : l'énergie est désormais rationnée, l'électricité n'est fournie que qualques heures par jour et les usines sont donc priées de tourner au ralenti, sans chômage ni délocalisation, cela va de soi. Quant-à l'air conditionné il est purement et simplement banni.

Il va sans dire que l'alimentation, l'essence aussi sont rationnés.

Source : Est Républicain du 1er Août 2009.

Voilà qui va donner des idées aux adeptes Français du sous-développement durable.



Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Vendredi 31 juillet 2009
Notre Guide Suprême a eu un malaise en faisant du jogging sous le soleil aux heures les plus chaudes de la journée, en plein mois de juillet.
Il est donc humain ?
Si la Lumière qui nous guide peut commettre de telles imprudences, comment le pauvre peuple, bien moins intelligent, pourrait-il être à l'abri de telles folies ? Il est urgent de trouver un moyen de nous protéger.
C'est pourquoi, selon ce qui se dit dans les milieux bien informés, il faut s'attendre à une convocation extraordinaire des Chambres afin de légiférer de toute urgence sur l'inévitable projet de loi qui interdira toute activité sportive de plein air entre midi et 15 heures, du 15 juin au 15 septembre.
J'entends déjà le concert de protestation des lobbystes des égoïstes fédérations sportives de voile, d'aviron, de natation, de golf, de kayak, de randonnée...
C'est si dangereux la Liberté !
Dans les années 70, je me souviens avec horreur  que nous n'avions pas de principe de précaution, qu'il n'y avait dans les voitures ni airbag ni ceintures de sécurité, que les piscines n'étaient pas entourées de barrières, que nous mangions des fruits et légumes pleins de pesticides aujourd'hui interdits...
Mais comment avons nous pu survivre ?
Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Jeudi 23 juillet 2009

Pendant que le général responsable du Sud-Est est en Corse pour travailler sur la prévention et la lutte contre les incendies de forêt, un juteux-chef du camp de Carpiagne (Marseille) boute le feu à 1300 hectares, en organisant en pleine canicule estivale et par vent fort, un tir aux balles traçantes, pourtant interdit dans cette zone en raison des risques d'incendie. S'il avait voulu le faire exprès...

Notons que le juteux chef est réunionais, il ne connaît pas la région ! :))

A moins qu'il n'ait la haine de la métropole ?

Pour le moment il est en garde à vue, j'espère qu'il va rester un moment à l'ombre, pour réfléchir.

Si les militaires se mettent à désobéir, où va-t-on ? Quoique dans certains cas il soit admis que pour des raisons de force majeure ou parce qu'un ordre est réellement inapplicable, ils puissent prendre des initiatives, mais cela laisse supposer qu'ils pensent. Ce n'est visiblement pas le cas de notre juteux-chef. Pour lui aucune flammèche d'intelligence ne semble luire.

Je comprends que le maire de Marseille et le président du conseil général brûlent de rage, qu'ils aient envie de mettre cet imbécile sur le gril. Et ce n'est rien par rapport à ce que doit ressentir le propriétaire de la villa qui a été la proie des flammes, et des personnes qu'il a fallu évacuer.

Le plus fumeux dans tout ça c'est que le contribuable va encore trinquer, puisque le budget de l'armée, c'est le sien, et qu'il faudra indemniser les victimes. On ne peut mettre sur le compte d'une catastrophe naturelle un désastre dûment provoqué. Criminel, quoi !

Cela dit à l'heure où j'écris ce post j'apprends que la Corse est aussi en feu. Le général en chef a t-il voulu montrer ce qu'il ne faut pas faire ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Mercredi 22 juillet 2009

Ah, Lagarde !

Je me demande bien ce qu'elle a appris aux States !

"Ce que j'ai demandé à la DGCCRF, c'est d'intensifier les contrôles, de vérifier ce qui se passe sur le terrain", a déclaré la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur France 2. Si les restaurateurs "se refusent totalement à baisser les prix, on trouvera les moyens", a-t-elle prévenu."

Hé oui les restaurateurs ont eu un cadeau empoisonné : la baisse tant demandée de la TVA de 19,6 à 5,5% en contrepartie de la diminution de prix sur 7 articles.

Comme si c'était vérifiable !

J'ai toujours cru que les tarifs des restaurants étaient libres, que la seule contrainte était définie par la concurrence. Pour moi le juste prix est celui que le consommateur est prêt à payer par rapport au service rendu.

Ces pauvres restaurateurs, grevés de charges sociales et de paperasserie, n'arrivent pas à embaucher, et se plaignent de la concurrence déloyale des Mac Do et autres néfast-foods. Les voilà maintenant sur un pied d'égalité. S'ils ne baissent pas leurs tarifs, c'est leur problème, ils ne pourront plus se plaindre.

Mais le gouvernement ne l'entend pas de cette oreille puisqu'en échange de ce cadeau, ils voudraient non seulement que les restaurateurs baissent les prix des menus, mais aussi qu'ils embauchent et qu'ils augmentent les employés. Le beurre, l'argent du beurre, et un bisou à Christine ?

Je serais intéressée de savoir comment ils vont s'y prendre, car pour embaucher il faut commencer par faire de la marge, donc soit conserver les mêmes prix soit élargir la clientèle, et je doute que la baisse des tarifs augmente fortement le nombre de convives, limité aussi par le nombre de tables.

Donc Lagarde va embaucher des contrôleurs, comme au bon vieux temps du contrôle des prix ? A rajouter aux 2,5 milliards d'euros que coûte déjà cette mesure absurde, alors que si on voulait vraiment aider les restaurateurs et les autres, il vaudrait mieux commencer par mettre de l'ordre dans les comptes publics et mettre en concurrence les "partenaires sociaux" (joli mot pour parler de pirates).

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Présentation

Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
Lionel Luca, le premier à élever la voix contre les cours de management de parti politique pour l'UMP auprès du PC Chinois.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Martin Hirsch, pour l'ensemble de son oeuvre : financement du RSA, extension aux jeunes et admiration de la décision de l'Académie de Créteil de récompenser les cancres.


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

AGENDA

1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr

18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

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  • : 01/06/1954
  • : Paris 12e

Pétitions et sondages

Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527

Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition

Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com

Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info

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