Dimanche 22 mars 2009 7 22 03 2009 15:53
S'il y a une chose dont j'ai horreur, c'est de me faire piéger en commentant une information trouvée dans la presse, et qui au final s'avère erronée. On a beau vérifier ses sources il arrive que l'on se fasse avoir.
Un peu étonnée de la polémique soulevée par l'interview de Benoît XVI en Afrique, j'ai donc cherché à obtenir le texte intégral, et non juste une phrase sortie de son contexte.
O surprise !
J'ai eu beau lire et relire dans tous les sens et en diagonale, je n'arrive pas à trouver en quoi ce message pose problème. Il est parfaitement dans son rôle de Pape en prônant la moralité et la spiritualité. Que voulait-on qu'il dît ? "Sidéens, sidéennes, fôlatrez donc en paix du moment que vous vous croyez protégés par un bout de caoutchouc ?"

Je ne comprends donc pas la polémique, sauf à être de la haine pure envers et contre le représentant du catholicisme. Si un imam avait dit ça, aurait-on entendu les mêmes hurlements hystériques ? Et il n'y a pas que la gauche, Juppé lui-même y est allé de son couplet de donneur de leçon patenté. Ont-ils lu ce texte, au moins ?

Quant-à Act Up qui aujourd'hui manifeste en sifflant sur le parvis de Notre Dame, si le sida n'existait plus, ils n'existeraient plus non plus. Ils manifestent pour le maintien de leur fonds de commerce subventionné au nom de leur programme "le sida pour tous".

Voici le texte en question : je vous laisse juges :

<<< Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.

Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l'Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez- vous ce thème au cours du voyage ?

Réponse de Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau
spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un avec l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité , même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante.
Nous remercions tous ceux qui le font.>>>
Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 03 2009 11:29

Toute la France est en colère.
Ceux qui sont en grève, comme le mouvement perpétuel, parce que chez eux c'est une seconde nature.
Ceux qui ne le sont pas et qui subissent.
Ceux qui voudraient bien l'être mais pas pour les mêmes raisons.

Pourquoi cette grève ? Les salariés de la fonction publique, qui ne risquent pas leur job, sont en grève pour défendre les salariés du privé, qui s'appauvrissent, risquent le chômage, se précarisent, et subissent la crise de plein fouet. Est-il bien utile d'en rajouter à leurs malheurs en les empêchant de travailler ?

Les "fonctionnaires" (au sens large) en grève voudraient voir supprimer les détaxations d'heures supplémentaires du privé, détaxation qui a permis à 5,5 millions de familles en 2008 de récolter 150 euros de plus sur leur bulletin de salaire en fin de mois. De quoi se mêlent-ils (même si je pense qu'il y avait plus intelligent à faire, comme abroger la loi Aubry et laisser les patrons et les employés négocier des augmentations de salaire et de temps travaillé dans le cadre de la réglementation européenne et des conventions collectives)? Le partage du travail est une ineptie économique. Faire des heures supplémentaires n'empêche aucune embauche, puisque les gains de productivité et de salaire sont directement réinjectés dans l'économie. Il n'y a que dans la fonction publique et assimilée, qui ne tient aucune comptabilité sérieuse, où l'on embauche à tour de bras des gens pour les occuper et non pour exercer un travail utile. Lorsque toutes les sociétés ferroviaires d'Europe se sont restructurées et ont réduit de moitié les effectifs sans le moindre licenciement, la SNCF a embauché 50.000 jeunes (c'était pendant les 5 ans du règne de Jospinus Crétinus et de Martinae Debriae) dont l'utilité est plus que douteuse et qui aujourd'hui... sont en grève pour défendre le pouvoir d'achat de ceux qu'ils s'acharnent à ruiner en détruisant des richesses.

Cette grève n'est, une fois de plus, qu'une manifestation politique tendant à démontrer le pouvoir de nuisance des syndicats subventionnés.

Pourtant je ne vais pas affranchir le gouvernement de la lourde responsabilité qu'il porte. Depuis que Mitterrand n'est plus là, le socialisme n'a jamais été aussi triomphant. Socialisme, c'est à dire appauvrissement. Toute la politique d'aide consiste à léser les uns en leur prenant beaucoup et en dépensant presque tout pour donner quelques miettes aux autres. Ces autres étant dûment choisis en fonction de critères basés sur des plafonds irréalistes ou simplement parce qu'ils ont le pouvoir de revendiquer bruyamment. Résultat : un appauvrissement général, sauf pour une caste de gens archi-protégés. C'est bien le principe de fonctionnement des dictatures : le peuple paie, les dirigeants s'engraissent, ceux qui servent les dirigeants profitent des retombées.

Chirac aurait dû faire des réformes, il n'en a fait aucune.
Nous avons voté Sarkozy pour que les choses changent, il a pris des ministres et des conseillers socialistes et depuis qu'il est là les taxes volent, la dette s'envole.
Les réformes auraient dû être faites dès le début du quinquennat. Il n'y avait alors pas de crise. Elles ne l'ont pas été. Aujourd'hui nous en payons les conséquences. Non seulement la gabegie continue, mais la crise nous frappe de plein fouet, et si les rigidités de l'économie française nous ont permis de l'amortir au début, ce n'est que reculer pour mieux sauter. En revanche, lorsque l'économie repartira ailleurs, nous regarderons. L'inertie fonctionne dans les deux sens.

Il y a de l'argent en France : il est dans les multiples agences gouvernementales et autres comités théodule et fromages en tout genre, dont les ramifications tentaculaires nous ruinent. Il est dans les subventions de toutes sortes à des associations et groupements d'utilité limitée. Il est dans les privilèges des élus trop nombreux. Il est dans le gaspillage des charges sociales qui font que lorsqu'on embauche un salarié, on embauche son double dans la fonction publique. Il est dans des services publics pléthoriques et inefficaces... Enfin je dis qu'il y a de l'argent, je ferais mieux de dire : il y a du crédit. Et du discrédit au gouvernement.

Qu'attend notre hyper président pour y mettre bon ordre? Mais s'il l'avait vraiment voulu, il y a longtemps qu'il l'aurait fait.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Mardi 17 mars 2009 2 17 03 2009 11:41

"Vous avez 430 millions d'euros pour 14.000 contribuables qui reçoivent en moyenne chacun 33.000 euros", a-t-il rappelé. L'argument d'un départ des Français les plus aisés est "une ineptie". "Ce n'est pas 14.000 personnes qui vont faire l'avenir du pays".

"L'avenir du pays, c'est toutes ces forces extraordinaires de l'ouvrier à l'ingénieur, au chef d'entreprise à l'artisan, qui ne sont pas concernés par le bouclier", a ajouté Jean-Marc Ayrault.

Voici typiquement le genre d’imbécillité que la gauche bien pensante voudrait faire avaler au peuple. Le pire, c’est que ça marche.

Non que je sois une fanatique du bouclier fiscal, que je considère comme un emplâtre sur une jambe de bois. Pourtant, il faut vraiment être en France pour considérer que ne pas faucher plus de 50% des revenus de quelqu’un, fût-il immensément riche, est un « cadeau ». Total vient d’engranger 14 milliards de bénéfices (réalisés à l’étranger) après avoir payé 10 milliards d’impôts (en France), mais ce sont des vilains et il faudrait se partager aussi le reste. Ce raisonnement est strictement le même pour les très gros contribuables : ce n’est jamais assez, il faudrait tout leur prendre. L’état a sans cesse des gaspillages à financer. Dans le temps Georges Marchais disait : au-delà de 10.000 francs, je prends tout. François Hollande a récemment mis la barre à 4000 euros. Entre temps il y a eu inflation.


Monsieur Ayrault nous parle d’ingénieurs. Les études d’ingénieur durent 5 ans après le bac, 5 ans pendant lesquels il faut bien vivre, mais l’étudiant considère ce manque à gagner comme un investissement, et espère gagner plus que l’ouvrier – qui, lui, a commencé à travailler bien plus tôt (avant le bac). Cet investissement intellectuel doit être valorisé. Plus tard il n’aura de cesse d’essayer de grimper dans la hiérarchie en prenant de l’expérience et peut être en suivant des formations complémentaires. D’ailleurs l’ingénieur est tenu de se tenir toute sa vie professionnelle au courant des nouveautés dans sa branche, sinon, il régresse et finit par ne plus intéresser les employeurs. Tout ce mal en vain, sans espoir que son salaire progresse, car lorsqu’il aura obtenu les 4000 euros mensuels fatidiques il sera condamné à y rester jusqu’à son hypothétique retraite, dont il verra la date reculer d’année en année à cause du déficit abyssal de la répartition ! Voilà de quoi encourager les meilleurs… à quitter le pays, ce que de plus en plus de jeunes font déjà.


Monsieur Ayrault n’a pas besoin des 14.000 gros contribuables concernés par le bouclier fiscal. Tant mieux pour lui, bien qu’il soit payé par l’argent des impôts et si ces 14.000 contribuables n’y sont plus, les « forces extraordinaires » dont il parle si bien sans jamais en avoir rencontré un, devront payer davantage pour que ce monsieur conserve son train de vie. Une régression du pouvoir d’achat qui ne va pas aller dans le sens de la relance économique. Mais du moment que son pouvoir d’achat à lui est maintenu… Au fait combien gagne - t - il ?


Monsieur Ayrault oublie aussi un petit détail : qui donc est capable de financer les entreprises qui emploient les ouvriers et ingénieurs dont il parle ? Selon lui, ces 14.000 trop riches contribuables ont-ils leur argent sur un livret de caisse d’épargne ? La plupart d’entre eux dispose d’un portefeuille d’actions, voire investit directement dans des entreprises. Qu’ils s’en aillent, et l’investissement partira aussi !


Que le bouclier fiscal ne serve à presque rien, j’en conviens ; il serait plus intelligent de supprimer l’ISF, cet impôt spoliateur qui touche aussi les petits revenus, essentiellement à cause de l’immobilier, et qui résulte d’une triple imposition : le patrimoine s’est formé par le revenu (imposé) ou par héritage (imposé), et amélioré en touchant des revenus du capital (dividendes d’actions, plus values - également imposés). Le patrimoine est de l’argent bloqué. Si les revenus sont insuffisants, il faut le vendre pour payer l’impôt. Imaginons qu’une personne (un ingénieur par exemple) disposant d’un appartement en ville, d’une résidence secondaire, d’un petit PEA et d’une assurance-vie (sa future retraite) se retrouve subitement au chômage (scénario parfaitement réaliste en 2009) : il sera vraisemblablement forcé de vendre sa résidence secondaire, ou une partie de ses actions à perte, pour s’acquitter de ce racket étatique. Sur le plan strictement économique, du reste, cet impôt idiot coûte beaucoup plus qu’il ne rapporte, eu égard aux frais de contrôle et à la fuite de capitaux qu’il entraîne. Tous les autres pays européens l’ont supprimé après avoir fait ce constat, mais nous, nous nous entêtons, parce que nous n’avons toujours pas compris que le socialisme crée la pauvreté et la dépendance.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Lundi 16 mars 2009 1 16 03 2009 19:18

Quand on veut justifier un acte injustifiable, on s'arrange pour faire en sorte que la "vistime" de l'acte soit franchement antipathique. Autrement dit, qui veut tuer son chien l'accuse de la rage.

Delanoë a très bien compris ce principe, aussi s'est-il arrangé pour que le centre de la place de la République soit squatté en permanence par des SDF.

Ce n'est pas pour rien qu'Emmaüs a choisi cet endroit pour sa manif du jour, estimant que les mesures anti-droit de propriété de Christine Boutin n'allaient pas assez loin. Sans doute voudraient-ils que l'on réquisitionne les résidences secondaires ou que les personnes ayant une chambre inoccupée logent et nourrissent un SDF.

Résultat, la place est sale et enlaidie. Il faut donc lui rendre son lustre, quoi de mieux qu'un grand projet architectural comme notre maire en raffolle.

Le projet présenté aux riverains est tellement ahurissant que l'on se demande dans quel cerveau malade cela a pu germer.

Il ne s'agit ni plus ni moins que de supprimer la circulation entre la rue Faubourg du Temple et la rue du Temple, c'est à dire l'un des principaux axes Nord-Sud de Paris. Il faudrait désormais faire le tour complet de la place pour passer d'une rue à l'autre. Mais selon Delaniais, le traffic y est très faible. Pour preuve, un comptage effectué un lundi de cinq à six. Le résultat du comptage est fort divertissant. J'ignore si les équipes de la mairie ont dépassé le stade "école maternelle" mais ils devraient y retourner. On assiste d'une rue à l'autre à des générations spontanées de véhicules, et ailleurs à des disparitions étranges, là où il n'y a ni entrée ni sortie.

L'autre axe de son fabuleux projet est d'installer un kiosque à musique au centre de la place afin d'organiser des "divertissements" au (mauvais) goût du prince, ce dont les riverains n'ont strictement aucune envie.

Ne parlons pas de l'inévitable piste cyclable et de l'élargissement tout aussi inévitable des trottoirs afin de réduire la circulation à une seule voie.

Ce que Delaniais évite de dire, c'est où il va envoyer les SDF. Place de la Concorde ?

 

En conclusion, nous irons jeudi 20 donner un coup de main à l'association Vigilance République pour refaire un comptage un peu plus sérieux. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

Par Christiane Chavane - Publié dans : politique parisienne
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 03 2009 18:46

Il paraît qu'elle fait c... Sarkozy !
Enfin c'est ce que dit le canard enchaîné mais c'est parce qu'elle critique Nadine Morano, un autre p'tit Boutin, mais qui n'aurait pas assez le sens de la famille.

En revanche elle ne fait pas c.... Sarkozy quand elle présente un projet de loi qui n'est qu'une atteinte insupportable de plus à l'un des droits les plus fondamentaux : le droit de propriété. Normal, Sarkozy vit avec l'argent des autres, donc tout ce qui est aux autres est à lui.

Donc désormais lorsque votre locataire oubliera de vous payer et que le 15 mars vous aurez enfin le droit de récupérer votre appartement, en espérant que l'indélicat ne l'aura pas trop saccagé, Madame Boutin vous demandera d'attendre que le préfet lui ait trouvé un toit. Vu le temps d'attente pour obtenir un logement dit "social", vous n'êtes pas sorti de l'auberge. J'ai cru comprendre que l'état se substituerait au locataire défaillant pour vous payer. L'état, c'est à dire le contribuable ! Sous peu, tous les contribuables en viendront à financer tous les locataires, car pourquoi payer un loyer, puisqu'il est si facile de s'en abstenir. Au fonds je crois que je vais vendre mon appartement, mettre l'argent sur un compte suisse, et vivre en mauvais locataire. Quand tout le monde aura fait pareil il n'y aura vraiment plus un rond en France.

 

Madame Boutin croit peut-être que tous les bailleurs sont aussi riches que les magnats de la drogue mexicains qui peuvent loger à l'oeil des présidents français en vacances. Je connais pourtant bien des retraités du commerce qui vivotent grâce à de petits loyers encaissés sur deux ou trois studios et quelques parkings. Imaginons le désarroi de ces gens devant un locataire indélicat qui leur doit 6 mois de loyer et qu'il faut encore garder contre vents et marées ? Comment font-ils face à leurs propres charges quand l'argent ne rentre pas ? Je connais aussi des gens qui ont acheté à crédit un appartement familial et utilisent le loyer d'un studio pour alléger ledit crédit. 6 mois sans un sou de loyer, vous croyez que ça facilite leurs relations avec leur banquier ?

 

Sous peu plus personne n'acceptera de louer, sauf à des couples de fonctionnaires, et encore, rien n'empêche ceux-là d'être surendettés. Chaque fois que l'on resserre l'étau de la réglementation sur la location, on restreint l'offre et on fait grimper les prix, ce qui ne fait qu'aggraver le problème. Pour n'avoir pas compris ça, Madame Boutin se discrédite. Si Sarkozy la laisse faire en espérant rafler des voix à gauche, il se trompe lourdement : il se coupe de son électorat, mais n'aura jamais les voix des gauchistes, qui trouveront toujours que ce n'est pas assez. J'en veux pour preuve les déclarations haineuses de la gauche et des associations malfaisantes telles que le DAL ou les Enfants de Don Quichotte.

Oui elle nous fait c... Mais pas pour les mêmes raisons que son patron.

Et j'ai le regret de lui dire que ce n'est pas comme ça qu'on résoudra les problèmes de logement en France mais en commençant par faire en sorte que les salariés gagnent de l'argent au lieu de se ruiner en charges, taxes et impôts pour financer le gaspillage étatique et l'existence de ministres surnuméraires.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 03 2009 08:57
Bonjour à tous,

Je retransmets une information du collectif  "sauvons le Palais de la Découverte". En effet cet excellent établissement que j'ai pu visiter en arrivant à Paris et que mon fils fréquente régulièrement est menacé de fermeture et de transfert à la Vilette, pour un coût exorbitant. C'est plutôt la Vilette qui ferait doublon, et qui est loin d'avoir le niveau scientifique du Palais. Les expo Franquin sont certes très sympa, les expo Titeuf nettement moins, mais ce n'est pas ce que l'on attend d'un musée scientifique. La folie constructiviste de nos élus s'en prend même à la science. Dans le XIIe, nous en savons quelque chose, nous qui nous sommes fait voler les collections du musée des arts africains et océaniens pour aller enrichir le "musée des arts Premiers" que personne ne fréquente.

Madame, Monsieur, chers amis

Vous avez exprimé votre soutien au Palais lorsqu’il a été menacé de disparition il y a un an.

Après 6 mois d’un silence ministériel assez mystérieux qui laissait espérer un abandon des mesures envisagées, voilà le Palais à nouveau en danger. Un décret instituant sa fusion avec la Cité des Sciences et de l’Industrie est prévu début avril, fusion qui prend la tournure d’une absorption pure et simple par la Cité. Bien sûr, la flamme si particulière qui souffle au Palais n’y survivrait pas.

Un lieu qui déplace des limites, où l’horizon se fait plus vaste est nécessaire. Ne laissons pas le gouvernement le détruire. Aujourd’hui, si nous laissons faire ce gâchis, le Palais risque à tout jamais d’être victime d’une « fausse bonne idée » de rationalisation, lancée à-la-va-vite mais que rien ne justifie, ni sur le plan scientifique et culturel, ni sur le plan économique.

Comment comprendre qu’en pleine crise, le gouvernement maintienne une mesure qui pourrait coûter 6 millions d’euros, puis plus de 2 millions d’euros par an de coûts supplémentaires de fonctionnement ?

Comment comprendre cette forme de colonisation, alors que le Palais va bien, qu’il bouge et continue de faire bouger les esprits ? Sa fréquentation est excellente. Les rapports officiels de la Cour des Comptes et autres Inspections saluent sa réactivité et son dynamisme. Loin de l’immobilisme et du statu quo, il est activement engagé dans une rénovation ambitieuse. De grands scientifiques dont plusieurs Prix Nobel, et des dizaines de milliers de personnes ont exprimé fortement leur attachement à ce qui s’y passe.
Alors, venez soutenir le Palais en participant à la grande soirée organisée dans son enceinte mardi 24 mars, à partir de 19 heures.

Des personnalités scientifiques et de la culture, des amis du Palais y parleront de ce qu’il représente pour eux, pour la science et pour la culture. Des médiateurs du Palais, avec la complicité de personnalités « cobayes », vous convieront à des exposés exceptionnels, pour vivre un moment de science, comme le Palais sait le faire. Transmettez ce message autour de vous, venez très nombreux.
Par Christiane Chavane - Publié dans : accueil
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 03 2009 18:13

J'avoue que l'interventionnite aigüe qui agite ce gouvernement tel la mouche du coche commence sérieusement à me gonfler. A tel point que je ne sais plus très bien sur quel sujet écrire tant les initiatives indésirables se transformant en projets de lois se suivent et se ressemblent dans la stupidité.

Parlons donc des tickets restaurants puisque désormais il sera possible d'acheter des fruits et légumes avec les chèques prépayés que votre employeur vous octroie pour votre déjeuner de midi.

Est-ce que nos ministres ont déjà vu un ticket-restaurant et savent-ils à quoi ça sert ?

Ces rectangles de papier ont pour unique but de vous permettre de payer votre repas à un coût proche de celui que vous auriez en déjeunant chez vous, afin de ne pas vous pénaliser lorsque vous habitez trop loin pour rentrer à midi. Les commerçants concernés ne rendent pas la monnaie (en principe - dans la pratique certains le font). Normalement cela vous permet donc de prendre un repas chaud, sachant que vous en serez de votre poche.

Prenons Reuilly-Diderot où j'ai mon bureau : du chinois qui propose le plateau express à 5,5 euros (repas complet et chaud), au marchand de sandwich variant de 2,60 à 4,50 euros selon le modèle, en passant par la cafétéria Casino où le menu commence aussi autour de 5 euros, en continuant sur les marchands de kebab, le Mc Do, les boulangers qui proposent sandwiches et salade, et pour les grands jours la créperie ou la pizzeria, voire la brasserie, il y a de quoi faire !

Alors pourquoi les fruits et légumes ? Rien n'empêche ceux qui craignent pour leur ligne de prendre une salade composée.

Madame Bachelot est peut-être une accro au broccoli vapeur sans sel (ça m'étonnerait).

Les tickets restaurants ne sont pas faits pour remplir son caddie ! Leur fonction d'aide au repas ne serait plus remplie. Ce qui est acheté pour d'autres motifs empêche la personne concernée de se nourrir correctement. Tant qu'on y est pourquoi ne pas revenir aux tickets de rationnement ? Je ne suis pas certaine que se nourrir exclusivement de fruits et légumes tous les midis (crus ?) soit si bon pour la santé, en tout cas ça risque d'être mauvais pour le moral des "travailleurs", et ça l'est certainement pour celui des restaurateurs, pour lesquels nous nous acheminons d'ailleurs vers un Grenelle des Restos (Sarko parle d'états généraux...). D'un côté le gourdin, de l'autre les pansements ! Il suffirait de commencer par ne pas sortir le gourdin.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 03 2009 18:01

Marre de cet état de non droit où tout est permis sauf de travailler en paix.

Marre d'un gouvernement prêt à négocier (ou plutôt à baisser son froc) avec toute organisation à la limite du terrorisme (Chavez, les FARC, le Hamas et maintenant le LKP).

Notre gouvernement d'abrutis a tout donné au LKP, qui ne représente que lui-même. Désormais c'est donc le toujours plus qui est à l'ordre du jour et l'on ne manquera pas de voir ci et là sortir du bois toutes sortes de revendications plus farfelues les unes que les autres. Il faudra toujours dire amen à toutes ces bêtises, ouvrir des enveloppes, promettre ce que l'on n'a pas, et pire ce qui appartient aux autres. Pendant ce temps le bon Fillon nous dit qu'il faut faire des économies, qu'augmenter la dette ne sert à rien. En somme nous devons nous priver pour qu'une bande d'irresponsables et d'assistés archi-protégés puissent s'engraisser sur notre dos.

N'oublions pas que les grévistes de Guadeloupe sont avant tout des gens qui ont une outrancière sécurité de l'emploi, qu'ils soient services publics ou fonctionnaires surpayés, et que lorsqu'ils poussent ceux du privé à faire grève, c'est par la force et la menace. Mais n'oublions pas non plus que la piétaille en grève forcée ne sera pas payée tandis que les leaders syndicaux, si !

Maintenant le LKP veut faire le tour des entreprises locales et menacer ceux qui n'obtempèreraient pas au don généreux de 200 euros par mois par salarié plus charges sociales, au mépris total des règles comptables, mettant en péril des entreprises qui, surtout les petites, n'ont pas assez de trésorerie pour faire face. Résultat, il faudra s'attendre à des faillites en nombre, et du chômage, mais ça ne touche pas ces salopards, qui, eux, ne risquent pas leur emploi - du moins tant que le pays n'a pas fait faillite, ce qui finira par arriver. Sarkozy, qui n'a pas voulu faire à temps les réformes qui s'imposaient, en portera la lourde responsabilité, même si tous les gouvernements depuis les années 70 sont fautifs.

Surtout, le discours haineux du LKP est inadmissible. C'est clairement un discours raciste, anti-blancs. Cette organisation de merde a même menacé de virer de Guadeloupe les entrepreneurs blancs qui ne se soumettraient pas à leur loi. Curieux que la Halde n'ait pas été saisie. Le racisme est-il à sens unique?

Il ne fallait en aucun cas négocier quoi que ce soit avec ces gens. Il fallait les recadrer, s'il le faut par la force. Il fallait montrer à la Guadeloupe qu'elle fait partie intégrante du territoire français, un point c'est tout. Ce qui n'empêchait pas de réformer, de revoir le système de distribution, de laisser la concurrence s'installer dans les services publics, de limiter le nombre de fonctionnaires territoriaux et de ne plus en embaucher avec un emploi à vie et un sursalaire de 40% qui pousse à l'inflation.

Maintenant nous ne maîtrisons plus rien et je ne suis pas optimiste sur l'avenir des îles en tant que départements français. Encore moins sur celui des blancs de Guadeloupe. Il y a des âneries irréparables. Nous demanderons des comptes à Sarkozy.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 03 2009 17:57

Ah Roselyne !

Déjà qu'on ne peut plus fumer dans les tabacs, on y sera bientôt condamné au régime camomille. Maman Bachelot s'occupe de notre santé.

Bon, c'est l'heure de l'apéro. A la vôtre !
Par Christiane Chavane - Publié dans : humour
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Jeudi 26 février 2009 4 26 02 2009 09:52

Chers lecteurs,

Nous n'entendons pas ici discuter des résultats de la commission Balladur dont nous n'avons pas encore tous les détails mais qui nous semble, pour une fois, aller dans le bon sens. Nous avons retenu un article de Gabriel Lévy sur le financement des régions et communes et de leurs trop nombreux et trop opaques intermédiaires.
Bonne lecture
Christiane Chavane


IL FAUT RENFORCER LE CONTROLE FINANCIER DES   COLLECTIVITES TERRITORIALES.

 

Gabriel Lévy

25022007

 

 

Le statut des collectivités territoriales (CT) fait actuellement l’objet de deux études, l’une par la commission Balladur, l’autre par le conseil d’état. Nous pouvons espérer de la première qu’elle ait pour résultat la diminution des dépenses publiques, liées aux redondances, à la gabegie, aux dépenses somptuaires. La seconde nous paraît aller dans un sens contraire dans la mesure où les pouvoirs des Chambres Régionales des Comptes tendraient à disparaître, sans certitude d’un contrôle plus efficace.

 

Ainsi le conseil régional de la  région PACA serait l’objet d’une escroquerie d’un montant considérable (700.000 à 1.700.000 €) sur le versement de subventions, évidemment indues, à des associations fictives. Une enquête judiciaire est en cours et des « personnalités » du monde associatif sont sous les verrous. Nous avions fait observer dans divers médias - en dédouanant presque le conseil régional d’une partie de sa responsabilité - que le nombre d’associations subventionnées (10.000) et les sommes « déversées » (2 millions €) étaient de nature à susciter la convoitise d’aigrefins. Or, ces sommes sont difficilement contrôlables. Comment vérifier le statut de 10.000 associations ? Il n’empêche que ces institutions disposent en toute indépendance, et sans limite, de sommes importantes. En raison du principe de la « libre administration », il n’existe aucun pourcentage souhaitable de leur recettes réservé à ces actions.

 

En outre, nous observons depuis quelques jours leur ingérence, sans la moindre réserve, dans un domaine où la loi ne leur a donné aucune compétence : le domaine politique, et principalement (parce que c’est l’incompétence la plus évidente) la politique étrangère. Ainsi, des communes ont-elles décidé de contribuer à la reconstruction de Gaza (Paris pour 200.000 €, Aubagne pour 10.000 €). Certes, les subventions communales pour des actions à l’étranger sont devenues récemment licites, mais de façon très encadrée. « Elles peuvent conclure des conventions avec des autorités locales étrangères pour mener des actions de coopération ou d'aide au développement dans le respect des engagements internationaux de la France » (1). Dans le cas d’espèce, la justice administrative ne devrait pas admettre que ce soit le cas, puisqu’à ce jour, il s’agit au mieux d’une anticipation de la position du gouvernement, et que par ailleurs, « l’autorité locale étrangère», le Hamas (à la différence de l’autorité palestinienne) n’est pas reconnue comme telle. 

 

En revanche, l’une de ces communes (La Penne sur Huveaune (13)) le fait sur un mode mineur (1.500 €), mais elle le fait dans un esprit partisan, évident par sa réponse à la question d’un conseiller. Elle reconnaît d’emblée qu’elle n’a jamais accordé « de concours municipaux, dits humanitaires, aux populations civiles de pays étrangers victimes d’actes de guerre, tels que le Darfour, le Tibet ou la Géorgie ». Mais elle précise qu’elle n’entend pas « comparer les souffrances, les blessures, les deuils de par le monde ». Il ne s’agit donc pas de but humanitaire. En outre, elle fait suivre sa « justification » de considérations sur « la communauté internationale », « les droits de l’homme en temps de guerre », « l’impuissance récurrente des Nations Unies », « la complicité à peine camouflée, à l’égard d’une puissance coloniale ». Difficile d’être plus politique ! Difficile d’être plus partisan ! Enfin, fort à l’aise dans un domaine hors de la compétence des communes, elle offre une solution « internationale » : la " reconnaissance de la souveraineté de l'état palestinien", solution déjà admise, mais au demeurant en occultant les propositions des gouvernements français successifs, puisqu’elle n’a pas un mot sur le respect des frontières de l’état voisin, et refuse (à son opposition) de recenser les faits et leur déroulement, en rappelant la cause : le bombardement de cet état pendant 8 ans par 10.000 roquettes. 

 

Résumons-nous :

 

1°) Les collectivités territoriales doivent être économes. Pour ce faire, l’état doit préciser une grille des dépenses qui leur sont permises pour certains chapitres de leur budget. Le Conseil Régional de la PACA consacre 11 % de son budget au versement de subventions à des associations. De même, la part consacrée à la communication doit être définie. Cette communication sert le plus souvent à la gloire des exécutifs, voire à la préparation des prochaines consultations électorales.

 

2°) Elles ne doivent plus empiéter sur le domaine de l’Etat. La politique étrangère devrait leur être.. étrangère. Les préfets devraient y veiller.

 

3°) L’empilement des structures locales est une prime à la gabegie. A ce titre, une réforme s’impose.

 

4°) La justice doit être sévère pour sanctionner les détournements de fonds et les prises illégales d’intérêt. Ces sanctions doivent être assorties de l’interdiction de prétendre à des fonctions dans ces collectivités.

 

 

« La confiance, c’est bien. Le contrôle c’est mieux ». Inutile rengaine ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
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