Jeudi 26 février 2009

Chers lecteurs,

Nous n'entendons pas ici discuter des résultats de la commission Balladur dont nous n'avons pas encore tous les détails mais qui nous semble, pour une fois, aller dans le bon sens. Nous avons retenu un article de Gabriel Lévy sur le financement des régions et communes et de leurs trop nombreux et trop opaques intermédiaires.
Bonne lecture
Christiane Chavane


IL FAUT RENFORCER LE CONTROLE FINANCIER DES   COLLECTIVITES TERRITORIALES.

 

Gabriel Lévy

25022007

 

 

Le statut des collectivités territoriales (CT) fait actuellement l’objet de deux études, l’une par la commission Balladur, l’autre par le conseil d’état. Nous pouvons espérer de la première qu’elle ait pour résultat la diminution des dépenses publiques, liées aux redondances, à la gabegie, aux dépenses somptuaires. La seconde nous paraît aller dans un sens contraire dans la mesure où les pouvoirs des Chambres Régionales des Comptes tendraient à disparaître, sans certitude d’un contrôle plus efficace.

 

Ainsi le conseil régional de la  région PACA serait l’objet d’une escroquerie d’un montant considérable (700.000 à 1.700.000 €) sur le versement de subventions, évidemment indues, à des associations fictives. Une enquête judiciaire est en cours et des « personnalités » du monde associatif sont sous les verrous. Nous avions fait observer dans divers médias - en dédouanant presque le conseil régional d’une partie de sa responsabilité - que le nombre d’associations subventionnées (10.000) et les sommes « déversées » (2 millions €) étaient de nature à susciter la convoitise d’aigrefins. Or, ces sommes sont difficilement contrôlables. Comment vérifier le statut de 10.000 associations ? Il n’empêche que ces institutions disposent en toute indépendance, et sans limite, de sommes importantes. En raison du principe de la « libre administration », il n’existe aucun pourcentage souhaitable de leur recettes réservé à ces actions.

 

En outre, nous observons depuis quelques jours leur ingérence, sans la moindre réserve, dans un domaine où la loi ne leur a donné aucune compétence : le domaine politique, et principalement (parce que c’est l’incompétence la plus évidente) la politique étrangère. Ainsi, des communes ont-elles décidé de contribuer à la reconstruction de Gaza (Paris pour 200.000 €, Aubagne pour 10.000 €). Certes, les subventions communales pour des actions à l’étranger sont devenues récemment licites, mais de façon très encadrée. « Elles peuvent conclure des conventions avec des autorités locales étrangères pour mener des actions de coopération ou d'aide au développement dans le respect des engagements internationaux de la France » (1). Dans le cas d’espèce, la justice administrative ne devrait pas admettre que ce soit le cas, puisqu’à ce jour, il s’agit au mieux d’une anticipation de la position du gouvernement, et que par ailleurs, « l’autorité locale étrangère», le Hamas (à la différence de l’autorité palestinienne) n’est pas reconnue comme telle. 

 

En revanche, l’une de ces communes (La Penne sur Huveaune (13)) le fait sur un mode mineur (1.500 €), mais elle le fait dans un esprit partisan, évident par sa réponse à la question d’un conseiller. Elle reconnaît d’emblée qu’elle n’a jamais accordé « de concours municipaux, dits humanitaires, aux populations civiles de pays étrangers victimes d’actes de guerre, tels que le Darfour, le Tibet ou la Géorgie ». Mais elle précise qu’elle n’entend pas « comparer les souffrances, les blessures, les deuils de par le monde ». Il ne s’agit donc pas de but humanitaire. En outre, elle fait suivre sa « justification » de considérations sur « la communauté internationale », « les droits de l’homme en temps de guerre », « l’impuissance récurrente des Nations Unies », « la complicité à peine camouflée, à l’égard d’une puissance coloniale ». Difficile d’être plus politique ! Difficile d’être plus partisan ! Enfin, fort à l’aise dans un domaine hors de la compétence des communes, elle offre une solution « internationale » : la " reconnaissance de la souveraineté de l'état palestinien", solution déjà admise, mais au demeurant en occultant les propositions des gouvernements français successifs, puisqu’elle n’a pas un mot sur le respect des frontières de l’état voisin, et refuse (à son opposition) de recenser les faits et leur déroulement, en rappelant la cause : le bombardement de cet état pendant 8 ans par 10.000 roquettes. 

 

Résumons-nous :

 

1°) Les collectivités territoriales doivent être économes. Pour ce faire, l’état doit préciser une grille des dépenses qui leur sont permises pour certains chapitres de leur budget. Le Conseil Régional de la PACA consacre 11 % de son budget au versement de subventions à des associations. De même, la part consacrée à la communication doit être définie. Cette communication sert le plus souvent à la gloire des exécutifs, voire à la préparation des prochaines consultations électorales.

 

2°) Elles ne doivent plus empiéter sur le domaine de l’Etat. La politique étrangère devrait leur être.. étrangère. Les préfets devraient y veiller.

 

3°) L’empilement des structures locales est une prime à la gabegie. A ce titre, une réforme s’impose.

 

4°) La justice doit être sévère pour sanctionner les détournements de fonds et les prises illégales d’intérêt. Ces sanctions doivent être assorties de l’interdiction de prétendre à des fonctions dans ces collectivités.

 

 

« La confiance, c’est bien. Le contrôle c’est mieux ». Inutile rengaine ?

Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009
Encore un qui aura son fromage : tout va bien ! Les rats ne quittent pas encore le navire, preuve qu'il y a encore quelque chose à piller.

Réseau Liberté
 
 
 
    L'Elysée annonce ce matin la nomination de Jack Lang au poste d'émissaire spécial de Nicolas Sarkozy à Cuba pour le dialogue franco-cubain.
 
    A mon sens, une telle annonce devrait achever d'écoeurer les Français qui pouvaient encore douter de la réalité de notre République bananière !

Librement !
Philippe (Sully) ROBERT
http://sully1. typepad.com
02400 FRANCE
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par Christiane Chavane - Publié dans : Etat
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 février 2009

Un témoignage trouvé sur la toile. Je ne sais même pas qui est l'auteur, mais parmi tout ce que j'ai pu lire ces derniers jours, j'ai trouvé ce texte intéressant et différent des discours habituels.

Sujet : bravo
  
  jeudi 5 février 2009 à 06:27 Je n'ai aucun mérite sur le choix du titre de mon article, c'est celui d'un film, mais qui résume bien à mon sens ce que je vis aujourd'hui suite à ce que d'aucuns appellent un "mouvement historique" et d'autres une "catastrophe économique"... Je fais bien sûr référence à la grève "fourre-tout" du LKP + Stations essence...
 
  Pour? Euh dans un sens on peut le dire: oui... je suis d'accord avec le fait que tout est trop cher en Guadeloupe: les loyers (par rapport au bassin d'emploi si faible), les aliments, l'EDF, l'eau, les voitures, les fringues... Il n'y a que le rhum qui soit moins cher qu'en Métropole... pour le reste, il faut être riche, propriétaire, ou . fonctionnaire pour vivre convenablement en Guadeloupe...
 
  Contre ? Oui, je suis contre la méthode utilisée... prendre en otage tout ou partie de la population d'une île, avec des revendications qui frisent l'utopie marxiste, et assurément qui témoignent d'une croyance en l'existence d'un Etat-Providence en France...
  Contre, aussi, cette stigmatisation du "blanc"... C'est simple, ça raille et ça rigole dès que l'on voit une photo du MEDEF avec en 1ere ligne des patrons, blancs de peau... mais pourtant bien d'ici, puisqu'ils crèent des emplois et génèrent des salaires (conséquents ou pas d'ailleurs, mais bien réels...)
 
  Bien au contraire? Ben c'est ce que je viens d'expliquer plus haut ;)... mais je suis surtout contratrié, contrarié par cette pensée unique qui vient d'en bas, cette pensée unique qui veut que si tu n'es pas du même avis que la masse, tu es un con, un profiteur, ou un blanc... ça m'attriste cet engouement autour d'une stigmatisation du "méchant patron", "béké profiteur", et du pauv' neg victime... Je suis déçu, et je suis vraiment attristé...
 
  Parce que de mon point de vue, il ya beaucoup de "noirs" en Guadeloupe qui sont blancs, sous plusieurs angles:
  1. parce que moi qui suis métis: moitié français blanc, moitié ivoirien noir, (avec une moitié de vie en Afrique, et l'autre en Europe), et bien moi si je me mets à côté de bon nombre de guadeloupéens, je suis plus foncé qu'eux, donc plus noir... et réciproquement ils sont plus "blancs" que moi...
  Par exemple, je suis plus noir que DOMOTA, plus noir que LUREL, et plus noir que Moueza... donc, de mon point de vue, ils sont tous blancs...
 
  2. Ils sont tous blancs, parce que lorsque je suis arrivé en France, fraîchement débarqué de ma Côte d'Ivoire natale, j'ai trouvé que ce qui caractérisait le mieux les blancs (du moins les français) c'était leur côté râleur.. Je trouvais qu'ils râlaient pour tout, sans jamais tenir compte de ce qu'ils avaient déjà, en en voulant toujours plus, et surtout, sans être prêt à fournir le moindre effort en contrepartie de ce qu'ils demandaient... La France, le pays des râleurs qui veulent tjs plus, et surtout qui attendent tout d'une entité suprême: L'Etat...
  De ce point de vue, oui je persiste et je signe, beaucoup de guadeloupéens qui se voient "noirs" sont bien blancs, et bien français! (Et très loin de l'Africain choisi comme référence...)
 
  Et je trouve donc ridicule, voire stupide, pour ne pas dire débile ou primitif de stigmatiser le profiteur ou le patron comme un blanc... puisque tous sont blancs, plus blancs que moi, qui suis métis, mais plus foncé qu'eux tous... Mais en fait ils ont raison, car comme presque 80% de la Guadeloupe a du sang blanc, c'est la Guadeloupe entière qui est une "profiteuse", moi y compris puisque comme vous tous j'y vis, j'y gagne ma vie, je profite de l'abattement IR de 30%, des facilités offertes par la defisc, etc...
 
  Et nous sommes tous des profiteurs à notre niveau:
  Les grands groupes de distri parce qu'ils margent comme des porcs... mais ils embauchent, et leurs salariés sont souvent mieux traités socialement que d'autres qui bossent dans des groupes détenus par des noirs...
  Les fonctionnaires, parce qu'ils gagnent 40% de + qu'en métropole, alors que les salaires du privés ne sont pas indexés sur la "vie chère" (imaginez un SMIC +40%, un RMI + 40%, des Assedic +40%, etc...). Donc les fonctionnaires sont des "profiteurs" du fait de leur statut et de leur propension à tout payer cher sans réfléchir... Ce sont eux qui dopent les prix de la consommation... ils dépensent sans compter, et qd ils n'ont plus de réserve, ils font des crédits... Ils engraissent la distri, les banques, et Soguafi, Crédit Moderne...
  Les petits artisans aussi sont des profiteurs, car ils alignent leurs tarifs sur la "pwofitasyon générale"...
 
  Vous voyez où je veux en venir? Nous sommes tous le blanc de quelqu'un d'autre... Moi je suis celui des guadeloupéens "de base "parce que j'ai un esprit d'entreprise" et que je suis contre les grèves terroristes..
  Mais le guadeloupéen de base est aussi mon blanc, parce qu'à mon sens, comparé à mes demi-frères africains, il est pourri gâté et il râle toujours, sans jamais vouloir rendre certains de ses avantages au système... il a le RMI, le RSA, les Assedic, son SMIC, ses bourses d'études, son école gratuite, son passeport européen, son Euro fort, et sa grande gueule à la française, improductive et nihiliste, avec une vue à très court terme... Mais en parachute, il a aussi ses terrains, qui valent une fortune, hérités de sa famille, mais que jamais il ne vendra pour tenter sa chance, tellement il a peur du risque et attend tout de son cher Etat Providence, sans jamais prendre de risque... ( Le Libanais, l'Arménien, Le Juif, le Chinois, eux ont tous pris des risques, en fuyant un pays, une guerre, un système, pour tout risquer dans des business qui les ont rendus prospères, ici en Guadeloupe... quand le Guadeloupéen n'a rien fait, et les traite maintenant de profiteurs...Oui oui, le guadeloupéen de base est mon "p'tit blanc à moi", pantouflard et inconscient de la situation mondiale... comparable à mon bon paysan raciste et xénophobe du fin fond de la Creuse, qui vote FN sans avoir vu le moindre arabe ou noir... mais aussi comparable à mon frère africain qui fait de la sorcellerie pour ne pas que son voisin d'une ethnie différente réussisse mieux que lui...
 
  Voyez quel est le niveau de ce débat "blanc" , "profiteur", "entrepreneur", ça vole très bas, n'est-ce pas...
  Et ne me dites pas que vous croyez en la main providentielle de l'Etat... laissez moi rire! Votre 1er ministre vous l'a dit, il est en "faillite"... alors évidemment ils vous font des promesses... mais c'est de la poudre aux yeux, et vous finirez par tout rembourser avec les intérêts... si ce n'est vous, vos enfants, et vos petits-enfants.
  L'argent n'est plus à l'Etat, il appartient au capitaliste... Et si l'Etat restreint trop ses libertés, le capitaliste se barre, avec son capital et ses emplois... et il vous laisse sur le carreau... (Mital, Ford, Tefal, Amora, les exemples sont légions ds l'actualité)
 
  Si le travailleur guadeloupéen prône la révolution bolchévique, il n'obtiendra que la fuite de son entrepreneur quelle que soit sa couleur (béké, blanc, chinois, juif, même noir !) Parce que les petits paradis friqués sont légion dans le monde: Dubaï, Hong-Kong, Macao, Bali, Australie, Maurice, Saint Domingue, etc...
 
  Voilà, je ne veux donner de leçons à personne, juste essayer de montrer le monde sous son éclairage réel, l'Etat ne peut rien pour nous et il ne peut contraindre aucun entrepreneur à long terme... juste à court terme, le temps que ce dernier déménage vers un nouveau paradis...
 
  Non, ne me dites pas "l'entrepreneur n'a qu'à se barrer, on fera sans lui..." mdr!!! non mes amis, ça c'est du rêve indépendantiste pour des pays émancipés dans les années 60, et qui eux ont de vraies richesses naturelles exploitables, et exportables... Résulat 50 ans plus tard: prenez donc un billet pour n'importe quelle destination d'Afrique noire... ça vous économisera une erreur fatale... ah, si on n'a pas de ressources naturelles exploitables?.. n'allez pas loin: Haïti vous tend les bras (lol)
 
  Réveillons-nous les amis: la Guadeloupe autarcique, qui n'a besoin de personne, et qui décide unilatéralement de mesures de relance du pouvoir d'HA avec l'argent du contribuable métropolitain (le comble...) c'est une chimère...
 
  Une lueur d'espoir pour finir cet article trop noir? envoyez donc vos enfants (si vous en avez) à l'école, donnez leur goût du risque, l'envie d'investir, et d'influencer leur destin sans attendre du sauveur (Etat) une solution facile... c'est le plus grand service que vous pouvez leur rendre, à eux, et à vous-même...
 
  Et arrêtez donc de grâce, de tout ramener à la couleur de peau, ou à une vulgaire question d'égalitarisme... Plus personne n'a envie de bosser pour ceux qui ne veulent rien foutre... la Guadeloupe, c'est comme partout, le chacun pour sa gueule... à tous les niveaux... Seulement, quand tu es riche tu as tendance à être + à droite qu'à gauche, parce que tu as + de choses à perdre qu'avant... c une constante de la race humaine.
 
  Bonne reprise du boulot les amis.. et si vous n'aimez pas la façon de manager de votre employeur, démissionnez, allez voir ailleurs, et si vous avez le cran, hypothéquez tt ce que vous possédez et montez une boîte concurrente si vous êtes si doués que ça... Si vous n'avez pas de capital?... Référez vous aux chinois, juifs et autres... quittez votre petite île paradisiaque et trouvez un eldorado qui vous tende les bras... il est là le véritable engagement.
 
  Amicalement,

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 18 février 2009

Notre président a parfois des idées fulgurantes qui frisent la politique du café du commerce. Certes cela nous arrive à tous, mais au moins quand on nous dit que c'est idiot, nous ne nous entêtons pas. L'intérêt de lancer des yaka, fokon, c'est que ce sont de superbes effets d'annonce, parfois séduisants au premier abord, et qu'on n'a pas besoin de prendre la peine d'en étudier les conséquences.

Hélas, notre président ne se contente pas de les lancer, il passe à l'acte. On aimerait mieux qu'il passe à l'acte sur les nombreuses réformes dont nous avons besoin et qui ont été enterrées sans fleurs ni couronnes, ou bricolées à la marge pour faire croire que l'on faisait quelque chose.

Ainsi en est-il de cette nouvelle lubie qui est la règle des 3 tiers : un tiers du profit pour les investissements, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour les salariés.

Comme si toutes les entreprises étaient logées à la même enseigne, leurs besoins identiques, les salariés occupant des fonctions immuables, les investissements du même ordre, la répartition des actionnaires figée dans le temps.

Il aurait déjà dû préciser que cette règle ne concerne que les profits restant après le passage de l'IS, des taxes variées, et des charges sociales monstrueuses assises sur les salaires. Un grand tiers pour l'état, trois petits tiers pour l'entreprise.

Personne n'a semble-t-il eu l'idée dans son entourage (ou bien il n'écoute personne) de lui rappeler que l'entreprise est constituée d'un capital appartenant à des actionnaires qui ont bien voulu prendre le risque d'y investir leur argent. Risque d'autant plus mesurable que la valeur boursière des entreprises a chuté de 40 à 60 % avec la crise. La moindre des choses est donc de ne pas priver de dividendes ceux qui ont ainsi vu fondre leur épargne alors que l'entreprise est en bénéfices. A moins qu'on ne veuille définitivement faire fuir les actionnaires, donc se priver d'investisseurs. Il est vital aussi pour l'entreprise de conserver sa capacité d'investissement, car si en ce moment les affaires sont en berne, il faudra être prêt au moment de la reprise.

Une PME en plein développement ne va pas aliéner sa croissance en rémunérant les actionnaires : elle privilégie les investissements. Du reste les actions (ou parts dans ce cas là) ne sont pas nécessairement cotées en Bourse, donc les associés ont intérêt à valoriser le capital plutôt que toucher des dividendes.

Tout ceci se décide en Assemblée Générale, et seul le pilote, c'est à dire le chef d'entreprise, est à même de juger des besoins de financement de sa société et de la façon dont il faut ménager les actionnaires.

Quant aux salariés, rappelons qu'ils sont engagés dans l'entreprise avec un contrat de travail prévoyant un salaire négocié. Les augmentations de salaire se rediscutent chaque année. Les grandes entreprises prévoient aussi un intéressement aux résultats destiné à motiver le salarié. Mais le salarié ne prend pas de risque : sa paie sera la même que l'entreprise aille bien ou mal. Elle n'est pas amputée les années de déficit. Si l'entreprise va très mal ils craignent évidemment le chômage, mais l'entrepreneur n'a pas pour but de faire faillite, en principe. Et si c'est le cas, les actionnaires perdent tout. Ajoutons que dans les PME c'est d'ailleurs souvent l'argent du patron qui est investi et qui risque de disparaître en cas de pépin. Ce n'est donc pas à Monsieur Sarkozy de dire à ces patrons là ce qu'ils doivent faire de leur bénéfice.

Cette règle des trois tiers n'a donc aucun sens. Espérons que nos députés ne seront pas assez idiots pour voter ça parce que ce serait catastrophique pour nos entreprises. Evidemment c'est Total et ses 14 milliards qui est visé, mais les dommages collatéraux risquent d'être dramatiques. Quant à Total, si nous voulons qu'ils aillent s'installer dans un "paradis fiscal" version Sarko, c'est comme ça qu'il faut s'y prendre.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 14 février 2009

Lorsque Jacques Attali a suggéré à Nicolas Sarkozy de supprimer la Charte Coppens de la Constitution, celui-ci s'y est farouchement opposé. Il faut se souvenir que lors de la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy avait - tout comme François Bayrou et Ségolène Royal - fait allégeance au charlatan de l'écologisme médiatisé. Difficile, lorsqu'on a prêté un tel serment, de se dédire.
Malheureusement, le Principe de Précaution que nous impose cette Charte est non seulement une atteinte à la démocratie, mais la justification d'actes de peur irrationnelle et le refus obtus du fait scientifique, que le bon peuple ne peut comprendre. Le scientifique devient le sorcier à brûler tandis que les plus folles superstitions deviennent parole d'évangile, puisque le peuple les comprend.
Ce populisme sécuritaire commence à faire des ravages.
Souvenons-nous qu'il y a environ 1 an (de mémoire), José Bové a été acquitté pour avoir fauché un champ d'OGM parfaitement légal en invoquant le Principe de Précaution. Voilà la jurisprudence établie et la nouvelle Inquisition au travail, prête à exorciser les démons de la Science.
Aujourd'hui l'AFFSA sort une étude scientifique ôtant tout soupçon au maïs OGM Mon810. Elle répond ainsi aux détracteurs du produit, accepté partout sauf en France au grand dam de l'Union Européenne. Pourtant, dans un souci de ne pas déplaire à la communauté écologiste, l'AFFSA ne publie pas le rapport et c'est le Figaro qui se le procure et informe ses lecteurs. Pire : le gouvernement français assure qu'un avis de l'AFSSA réaffirmant l'innocuité alimentaire du maïs OGM ne remet pas en cause son embargo" (Reuters).
De même, la justice condamne Bouygues à retirer une antenne-relais. Alors que l'OMS mentionne une norme à 0,1 W/m² à laquelle l'antenne en question répond parfaitement, la Mairie de Paris a arbitrairement abaissé le seuil sans aucune considération scientifique, afin de plaire à sa clientèle électorale logée en HLM par ses soins. La Justice accepte les revendications de cette clientèle au nom du Principe de Précaution.
Je viens d'ailleurs de lire dans l'Express que des personnes - constituées en association - ne supportant soi-disant pas les ondes radioélectriques, ont créé un village en moyenne montagne, où ils comptent vivre en autarcie à l'abri des ondes hertziennes, mais à 10 km de la civilisation. J'espère pour le contribuable qu'ils ne vont pas obtenir l'électricité au tarif citadin, ni l'eau potable et le téléphone, moins encore internet. Soit ils devront se débrouiller, soit ils se feront raccorder en payant l'infrastructure à son juste coût! Mais je ne me fais pas d'illusion là-dessus, ni sur le fait qu'ils iront au village en 4x4.
Enfin, que dire de Monsieur Bussereau, qui fait fermer Roissy CDG au nom du Principe de Précaution, parce que le coup de vent annoncé par Météo France "pourrait" entraîner des rafales. A croire que ni la DGAC ni ADP ne connaissent leur métier et qu'il faut demander la permission au Ministre, nouveau Chef de Gare aérienne, pour faire décoller et atterrir des avions.
Et le comble : ces derniers jours il a neigé plusieurs fois à Paris sans que la neige ne reste. Quelques flocons, mais des rues parfaitement sèches dès la fin de la précipitation. Qu'à cela ne tienne, à chaque fois, les bus de la RATP ont cessé de circuler, au cas où...

Décidément, la France frileuse et peureuse, enfermée dans son carcan administratif, coincée par son état hypertrophié, obèse, avec ses jeunes dont le rêve le plus fou se borne à espérer devenir fonctionnaire pour la garantie de l'emploi et la retraite, la pauvre France est bien mal en point.

Par Christiane Chavane - Publié dans : Environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 février 2009

Je sais que le sujet n'est plus à la mode : les méchants Israëliens ont cessé de bombarder les gentils gazaouis qui leur lançaient de si petites roquettes qu'elles passaient inaperçues des médias... Depuis que la gauche bien pensante associée aux pacifistes Palestiniens de France avait montré sa douloureuse indignation en manifestant dans les rues de Paris, et que Sarkozy avait décidé de rétablir la paix au Proche Orient, Israël avait obéi en cessant-le-feu (unilatéralement). Un reportage de France 2 nous a juste rappelé brièvement que les Gazaouis avaient un peu exagéré et que la fameuse école soi-disant bombardée était en fait parfaitement intacte, les enfants aussi, mais en revanche les lanceurs de roquettes ont bien reçu la monnaie de leur pièce d'artillerie.

Pourtant si j'en parle aujourd'hui, c'est qu'à Paris même il y a eu des dommages collatéraux auxquels la presse ne fait pas un très large écho.

Mon bureau se trouvant près de la station Reuilly-Diderot, il m'arrive régulièrement d'aller déjeuner dans une brasserie située à l'angle entre le Bd Diderot et la rue de Reuilly. O surprise : la terrasse vitrée est devenue une terrasse contre-plaquée, ce qui, avec la faible luminosité de cette période hivernale, rend les lieux passablement tristounets. Le patron apprécie. Le jour de la manif les braves pacifistes se sont égaillés dans les rues, depuis la place de la Nation toute proche. Ces bons manifestants ne pensaient qu'à se distraire après ce long piétinement et ont trouvé sans doute drôle de casser les vitres du restaurant. En scandant "pour la paix" bien entendu.

Puisque la préfecture a accepté cette manifestation mais n'a pas été foutue de l'encadrer, elle devrait indemniser le restaurateur et lui présenter ses excuses.

Et d'ailleurs ce serait sympa que de temps en temps ce genre de manifs - qui ne devraient même pas avoir lieu, mais passons - aille se terminer ailleurs que dans notre 12e.

Peut-être devrait-on dire à ces gentils casseurs que s'ils veulent se défouler, ils peuvent toujours aller le faire à Gaza. Le Hamas les y attend. Si vraiment ils ont envie d'en découdre, il leur fournira même la ceinture d'explosifs.

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 février 2009

Olivier Besancenot et les propositions du NPA Nouveau Parti Anticapitaliste: ce ne sont que 16 réformes (pour le moment) mais plus "savoureuses" que les 1.000 réformes de Nicolas Sarkozy !

Source : magazine Challenges # 154 du 5 au 11 février 2009, p. 58

En bleu mes remarques :

Ø       Jeter l’économie de marché à la poubelle

Ø       En somme, déconnecter l’offre et la demande. L’état doit planifier la production et le citoyen achètera ce qui sera produit – qu’il en ait ou non besoin – et rien d’autre. D’ailleurs l’état lui donnera des coupons d’achat calculés en fonction de la taille de sa famille.

Ø       Interdire les licenciements

Ø       Déjà que plus personne n’embauche…

Ø       Annuler le remboursement de la dette publique

Ø       Les créanciers de la France vont apprécier. Notre balance commerciale étant déficitaire on va avoir du mal à acheter à l’étranger ce qui nous fait défaut (pétrole et gaz par exemple). Pas grave : on n’aura qu’à faire des économies d’énergie.

Ø       Réduire la durée légale du travail à 30 heures

Ø       Pourquoi 30, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faut interdire le travail mais garder les salaires

Ø       Porter immédiatement le smic à 1.500 euros net

Ø       1500 euros correspondant plus ou moins au salaire moyen actuel le SMIC devient un salaire moyen et les salariés moyens deviennent Smicards mais comme plus personne ne fera rien, autant qu’ils soient tous payés pareil.

Ø       Rendre obligatoire le CDI pour toute embauche

Ø       Puisque le licenciement est interdit ceci est redondant, il ne peut y avoir de CDD

Ø       Nationaliser toutes les banques, sans indemnité

Ø       Autrement dit s’octroyer des actions de banques actuellement possédées par des petits porteurs et leur voler ce qui leur appartient. Mais comme avec ce programme les actions ne vaudront plus rien, ce n’est pas très grave.

Ø       Pour mémoire la nationalisation des Banques en 1981 (sur les conseils de Monsieur Attali) avait provoqué entre autres le scandale du Crédit Lyonnais.

Ø       Revenir à un contrôle des prix par l’État

Ø       Comme sous Chirac 1er ministre en 1974, avec pour résultat une inflation galopante, puisqu’il n’y a plus de concurrence, des caisses vides, et une ribambelle de fonctionnaires chargés du contrôle dont on n’a pas pu se débarrasser et qui plombent encore les comptes publics puisqu’ils sont aujourd’hui à la retraite.

Ø       Supprimer toutes les exonérations de charges sociales des employeurs

Ø       Si avec ça il y a encore des boîtes qui embauchent…

Ø       Supprimer la réforme Fillon des retraites

Ø       Pourquoi ? Olivier n’aime pas l’égalité de traitement entre public et privé ?

Ø       Embaucher tout de suite 1 million de fonctionnaires

Ø       Avec ce programme il est clair qu’on tue l’entreprise privée, donc l’état devra produire à la place des sociétés qui auront mis la clef sous la porte, il faudra donc bien plus qu’un million de fonctionnaires puisqu’il faut remplacer une douzaine de millions de travailleurs dont la productivité est deux fois et demi celle d’un fonctionnaire. Il va vraiment falloir embaucher même dans les cités du 9-3. Mais au fait : produire quoi si le travail est interdit ?

Ø       Augmenter drastiquement l’impôt sur les sociétés

Ø       Quelles sociétés puisqu’il n’y en aura plus ?

Ø       Assurer la gratuité des transports en commun

Ø       Pour aller où puisque le travail sera interdit et que les fonctionnaires chargés de produire ne pourront le faire que par la pensée, sans se déplacer ? Et qui conduira les transports s’il n’y a plus de travail.

Ø       Créer un service public du logement

Ø       Là il me semble que ça existe, ça s’appelle HLM.

Ø       Créer un service public de l’eau

Ø       Là aussi, ça s’appelle Agences de Bassin

Ø       Créer une allocation de 700 euros par mois pour les jeunes en formation

Ø       Cette mesure a dû lui être inspirée par Alain Krivine, qui est resté étudiant jusqu’à la retraite.

Par Christiane Chavane - Publié dans : humour
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 février 2009

Fabuleuses, les tribulations d'Yves Jégo dans nos belles îles. C'était bien au coeur de l'hiver qu'un voyage dans les CaraÎbes prenait tout son sens. Ce brave ministricule avait juste oublié sa malette de documents et quelques billets de banque à distribuer aux autochtones.

Non? Il n'était pas en vacances? En tout cas c'est ce qu'ont cru les îliens, qui pensaient pouvoir négocier quelques avantages aux frais du continent.

Yves n'avait pas la réponse, et il avait oublié son portable. Sous ses latitudes indolentes, internet ne doit pas bien fonctionner, son hôtel n'avait pas le téléphone et ne recevait pas les fax, et dans son aéropage (car je ne pense pas qu'il soit parti seul), personne non plus n'avait de portable. Peut-être d'ailleurs avait il oublié de noter le numéro de Matignon.

Qu'à cela ne tienne, le consciencieux homme d'état a repris l'avion pour venir demander conseil à son chef et a fait un aller-retour. C'est cool, il a fait rentrer 4 fois la taxe sur les billets d'avion destinée à alimenter les caisses noires des dirigeants Africains. Il a aussi dépensé plein de CO2, Borloo appréciera, il va lui coller un malus.

Après un tel voyage je ne doute pas une seconde que Guadeloupéens et Martiniquais vont recevoir la manne qu'ils attendaient.

Du temps où j'étais cadre commercial dans une multinationale allemande et où j'allais négocier avec des grands comptes, il ne me serait jamais venu à l'idée de partir voir un client sans préparer le dossier; pas une fois je n'ai eu à rappeler mon boss pour lui demander ce que je devais faire, mais si cela avait dû être le cas, il n'aurait certainement pas apprécié de me payer un aller-retour pour rien. Cela s'appelle une faute professionnelle.
Un ministre a t-il si peu de pouvoir qu'il ne puisse pas mener une négociation sur le sujet qui le concerne, ou connaît il si mal ses dossiers?

La question qui se pose alors est : à quoi sert-il? Nous pourrions faire l'économie de ce monsieur et de son staff.

Par Christiane Chavane - Publié dans : témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 février 2009

Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à sortir d'improbables milliards de leur chapeau pour une hypothétique relance, qui ne viendra certainement pas de la consommation excessive des smicards er des chômeurs!

Le summum est évidemment Obama avec ses 800 milliards de dette supplémentaire pour que l'Américain moyen conserve son train de vie à crédit. Une spirale inflationniste, assortie d'un protectionnisme à tout crin, qui va assécher le crédit sur l'ensemble de la planète et nous entraîner dans une crise majeure si cela n'est pas maîtrisé. Et je doute que ça puisse l'être. L'Amérique repartira peut-être... ou peut-être pas. Mais pour tous les autres, c'est la récession qui guette. Avec ce genre de nouvelles, on comprend que la bourse continue sa dégringolade.

Notre Saigneur (l'homme aux 21 taxes en 20 mois, NS pour les intimes) est plus prudent : il ne lâche que 7 petits milliards d'euros, qu'il saupoudre un peu partout pour avancer des travaux de rénovation. Ce n'est qu'une avance sur un endettement totalement irréaliste, mais au point où nous en sommes...

Monsieur de Viloiso de Galopin vient ce matin donner des leçons : le plan, OK, mais ce n'est pas assez, faut faire plus. Ben voyons, on croirait entendre Hollande ou Martine Débry.

Je n'ai pas retenu les 1000 mesures de cet inventaire à la Prévert. J'ignore s'il est prévu la sauvegarde des ratons laveurs. Je n'en prendrai que deux et non des moindres :
- la remise en état de parcelles du réseau routier. Pour ceux qui se demandent à quoi servent les 25 milliards d'euros de TIPP qui rentrent chaque année dans les caisses de l'état, vous avez la réponse : à rien! Quelques petits milliards injectés vont remettre tout le réseau d'aplomb. La TIPP a de toutes façons été dépensée à autre chose. A moins que ce ne soit l'installation de radars?
- l'entretien et la remise en état de voies ferrées. Il me semblait que la SNCF était une société de transport à but lucratif, qui plus est en situation de monopole pour les voyageurs. Si quelqu'un doit savoir où et comment investir dans le réseau, il me semble que c'est plutôt ses dirigeants que Monsieur Fillon. Avec les 12 milliards annuels que l'état octroie à cette entreprise, comment se fait-il que le réseau soit en si mauvais état, surtout si là encore quelques petits milliards suffisent. A titre d'exemple le temps de trajet entre Paris et Rouen a augmenté d'un quart d'heures en dix ans, parce que la voie est tellement pourrie que le train ne peut pas rouler à pleine vitesse.

Voilà quelques milliards dont on devrait aisément faire l'économie sans que la relance en pâtisse. En revanche lancer des appels d'offre pour que des sociétés privées reprennent ces lignes pourries ou proposent un choix alternatif, ça coûterait moins cher et ce serait d'une bien plus grande utilité pour garantir à l'avenir une croissance durable.

Pour terminer il me faut quand même dire un mot des projets franciliens. Je n'ai pas encore les programmes des différents candidats. Seule Valérie Pécresse - en compétition contre Karoutchi à l'UMP - vient de publier un projet. Bien entendu ce projet est dans le droit fil de la politique du gouvernement et on ne saurait lui repprocher de faire des propositions en adéquation avec son camp. Mais tout de même : c'est un chef-d'oeuvre de constructivisme. Et là encore elle se substitue à la SNCF pour choisir les lignes qu'il faut rénover, aux frais du contribuable. Cela ne fait pas partie du saupoudrage précédent, c'est donc en plus. Que la SNCF discute avec la région IDF et participe au schéma directeur sur les transports, je n'y vois aucun inconvénient, si ce n'est que d'autres transporteurs devraient y être associés. Mais c'est en dernier lieu à la direction de la SNCF de prendre ou non des décisions d'investissement, et ce n'est en aucun cas au contribuable de payer. La SNCF est censée avoir des clients qui achètent des billets. Le coût est faussé. Hé bien remettons les pendules à l'heure et surtout laissons se développer la concurrence!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 30 janvier 2009

Pour les naïfs qui croyaient qu'un islamiste pouvait être modéré, je pense que le scandale provoqué par Monsieur Erdogan à Davos en présence de Shimon Perez leur a ouvert les yeux!

Par définition un islamiste ne peut pas être modéré. Sinon il serait simplement un musulman pratiquant. La différence est de taille. Le musulman pratiquant ne cherche pas à convertir, il cherche simplement à prtaiquer sa religion. L'islamiste, lui, veut que tout le monde se soumette aux règles du Coran, ou du moins à l'interprétation la plus archaïque et la plus brutale possible.

Or, Monsieur Erdogan montre son vrai visage. Faire le gentil jusqu'à ce qu'il soit admis dans le cercle occidental, et sortir les crocs dès que l'occasion lui en est donnée. Les juges Turcs voulaient interdire le PKA. Hélas la commission de Bruxelles elle-même s'en est mêlée.

 

Pourquoi donc sommes nous aussi stupides?

 

L'opposition turque ne s'y trompe pas, qui exprime sa fureur : s'opposer à Israël, passe encore, mais de là à soutenir un mouvement terroriste comme le Hamas, dont les courageux guerriers tirent leurs missiles en se cachant au milieu d'écoliers, il y a une marge!

 

Je suis toujours fermement opposée à l'entrée de la Turquie dans la communauté européenne, tant que des personnages aussi peu démocrates et aussi décidés à implanter l'Islam en Europe seront au pouvoir!

Par Christiane Chavane - Publié dans : Vie politique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
Lionel Luca, le premier à élever la voix contre les cours de management de parti politique pour l'UMP auprès du PC Chinois.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Martin Hirsch, pour l'ensemble de son oeuvre : financement du RSA, extension aux jeunes et admiration de la décision de l'Académie de Créteil de récompenser les cancres.


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

AGENDA

1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr

18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

Recherche

Catégories

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Profil

  • : Christiane Chavane
  • le12eliberal
  • : 01/06/1954
  • : Paris 12e

Pétitions et sondages

Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527

Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition

Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com

Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés