Economie

Vendredi 27 novembre 2009

T.E.R. : Transport En Retard !

La Cour des Comptes pointe du doigt la régionalisation des trains dits TER. Pas parce que les lignes sont pourries, ni parce qu'il y a multiplication des incidents techniques et des retards, ni à cause des grèves à répétition. Ce n'est pas son job.

La Cour des Comptes épingle l'énorme gaspillage et le manque flagrant de rentabilité de certaines lignes, ainsi que le manque de transparence des coûts : le voyageur ne payant que 20% de son billet et le reste étant à la charge du contribuable, il n'est guère amené à se poser de questions.

Certaines lignes sont en très mauvais état. Mais il y a des lignes qui voient un voyageur tous les 36 du mois.

Savez-vous ce que propose la Cour des Comptes ?

- la mise en concurrence
- le remplacement des lignes non rentables par des bus.
- un rééquilibrage des tarifs vers les voyageurs plutôt que vers les contribuables.

La libérale que je suis en reste coite. Je n'ai rien à ajouter.

J'attends de voir si le ministère des transports les prend au mot en supprimant la loi qui interdit la création libre de lignes de bus privées, et si la SNCF se met réellement à la gestion et ferme les lignes inutiles.

Par Christiane Chavane
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Mardi 24 novembre 2009

...Ou la politique de Gribouille !

Dans le cadre de la réforme territoriale Notre Président décide de supprimer cette taxe inique et anti-emploi.

Fort bien, mais avant de me réjouir j'ai préféré savoir par quoi elle serait remplacée, car il est bien évident qu'on ne peut à la fois pratiquer une politique dite "de décentralisation" et priver les collectivités locales de leur principale ressource. Faire des économies ne venant jamais à l'esprit d'un élu, si la taxe professionnelle n'est plus là, soit ile se rabattront sur les ménages et la taxe d'habitation ou la taxe foncière, soit il faudra que l'état prenne le relai, et l'on ne peut plus alors parler de décentralisation.

Au vu de l'augmentation  2009 de la taxe foncière et de celle qui va immanquablement suivre en 2010, nous avons emplafonné les limites du supportable.

On peut toujours arguer que les élus n'ont qu'à contrôler leurs dépenses, il ne faut pas rêver ! Ils en sont totalement incapables. Comment demander à des paniers percés, habitués depuis des années à gaspiller l'argent du contribuable, de devenir tout d'un coup économes ?

Alors le Sénat a rendu sa copie : dorénavant la taxe professionnelle sera remplacée par une contribution territoriale assise sur les salaires. Retour à la case départ puisque c'était le cas en 1999 et qu'on a changé parce que c'était créateur... de chômage.

Encore un machin qui se mord la queue... les sociétés d'intérim ont déjà calculé que leur TP serait multipliée par 7. Voilà qui va faciliter la croissance et l'emploi.

J'avais donc raison de me méfier : avec la culture de la taxe stupide qui caractérise nos élus de gauche et de fausse droite, le pire est toujours certain.

Par Christiane Chavane
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Lundi 23 novembre 2009

Non seulement la France est devenu un véritable enfer fiscal (et donc social par contrecoup), mais en plus du jour au lendemain les engagements pris sont rayés d'un trait de plume.

Ainsi en est-il de la baisse de TVA dans la restauration.

Après avoir fait des pieds et des mains auprès de Bruxelles pour avoir le droit de mettre une TVA réduite sur le contenu des casseroles, le Sénat revient en arrière et reprend le cadeau.

Cette mesure était idiote, et il faut vraiment être à la fois énarque et haut fonctionnaire pour croire que baisser la TVA allait faire baisser le prix des menus, embaucher et augmenter les salariés de la restauration. Une telle naïveté laisse pantois. Il est évident que ce qui grève les marges de nos restaurateurs, ce n'est pas la TVA mais bien les abominables charges sociales.

Mais puisqu'on avait fini par accepter cette mesurette, pourquoi revenir en arrière ?

Cette instabilité fiscale et sociale permanente est l'un des boulets qu plombe notre économie, et ce n'est pas le moindre. Ne pas savoir à quelle sauce l'entrepreneur va se faire bouffer ne l'incite guère à investir. L'incertitude qui pèse maintenant sur le remplacement de la taxe professionnelle ne va pas arranger les choses.

Addendum : le 24/11 nous apprenons que le dispositif de retour à la TVA normale n'a pas été voté, mais c'est un coup de semonce et peut être remis sur le tapis si les restaurateurs ne sont pas gentils.

Par Christiane Chavane
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Jeudi 5 novembre 2009
Plutôt que d'écrire un article, je trouve plus parlant de répondre directement à Eric Woerth sur la nouvelle arnaque du gouvernement qui a des relents nauséabonds. Au dessous de ma réponse, vous trouverez la sollicitation que m'a envoyé le ministre, et la photo du beau diplome qu'il donnera aux gogos qui vont souscrire à ce nouvel emprunt SGDG (sans garantie du gouvernement )

Monsieur le Ministre,
 
Outre le fait que je ne vois pas l'intérêt d'endetter davantage la France et que je pense que, si réforme il devrait y avoir, elles auraient dû être engagées depuis longtemps, je ne vous prendrai au sérieux que si :
- vous supprimez l'ISF
- vous renoncez à la taxe carbone qui n'a pas lieu d'être
- vous revenez en contrepartie sur les avantages indûs que nous donnons à toute la planète aux frais du contribuable français, à commencer par la CMU
 
Entre autres choses, mais c'est déjà un début.
 
Mais tant que vous me spolierez par l'ISF, tant que vous volerez ma future retraite en me prenant 1,1% des intérêts de l'épargne pour financer l'oisiveté professionnelle de tout un pan de la population, tant que vous ne supprimerez pas un certain nombre d'agences gouvernementales aussi coûteuses que néfastes, comme - au passage - la Halde, je n'aurai pas un sou à investir dans un emprunt d'état dont je crains la dilapidation.
 
D'autre part tout ce que je pourrais y investir est autant qui ne sera pas investi dans des entreprises créatrices de richesses, à commencer par la mienne. S'il s'avérait que les choix que l'état fait pour utiliser cet emprunt, comme je le crains, ne soient que gaspillages, ce serait un véritable gâchis et interdirait à la France toute croissance durable.
 
Enfin, je dois vous dire que la publicité par laquelle vous sollicitez cet emprunt, rappelle désagréablement les mêmes sollicitations lors de la guerre de 14, et nous savons comment cela s'est terminé.
 
Vous n'aurez donc pas un sou de ma part, mes impôts devraient largement vous suffire et vous les gaspillez suffisamment comme ça.
 
Avec mes respectueuses salutations
Christiane Chavane
Paris 12


La réforme est en marche, devenez-en acteur  
 
Chers amis,

Nicolas Sarkozy l'a souligné très clairement il y a quelques semaines : "de la crise économique inédite que nous connaissons doit naître un monde nouveau".

Oui, plus que jamais, nous avons la nécessité absolue de faire évoluer notre pays vers un nouveau modèle. C'est pour cela que nous avons poursuivi les réformes tout au long de cette année 2009. C'est pour cela que nous allons les amplifier dans les mois qui viennent.

La suppression de la taxe professionnelle qui pénalise l'investissement sera effective dès 2010. Elle va s'accompagner d'une réforme des collectivités territoriales et d'une véritable révolution fiscale pour valoriser le travail et garantir une compétitivité durable pour notre économie.

En soutenant ces réformes aujourd'hui, vous pouvez en devenir acteur.

En souscrivant aux Bons de soutien aux réformes 2009, vous allez nous donner les moyens d'agir pour organiser le débat, démultiplier notre travail de pédagogie et de proximité.

Votre participation à cette grande souscription nationale est capitale pour créer les conditions du succès. Souscrivez dès aujourd'hui aux Bons de soutien aux réformes 2009 pour nous aider à faire bouger les choses.

Merci de votre engagement pour faire changer la France,
Avez vous nous allons gagner ! Eric Woerth, Trésorier national de l'UMP
P.S. : En souscrivant aux bons de soutien aux réformes 2009, vous recevrez votre certificat de souscription spécialement édité à votre nom.
Souscrivez aux Bons de soutien aux réformes 2009
Par Christiane Chavane
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Mardi 3 novembre 2009

Sur Europe 1, Christian Estrosi s'est exprimé : non seulement la Poste ne sera pas privatisée, qu'on se le dise, mais elle sera même rendue constitutionnellement imprivatisable, en s'appuyant sur la déclaration des droits de l'homme de 1946 qui est adossée à la constitution de la Ve.

Pauvre Constitution. A force de la bidouiller dans tous les sens elle finit par ne plus rien vouloir dire.

Et qu'est - ce que c'est que ce fantasme de la privatisation qu'il faut éviter à tout prix ?

J'entends en plus que pour moderniser la Poste il faut que l'état injecte 2.5 milliards d'euros. Je croyais que la Poste était bénéficiaire? Quelle entreprise sérieuse attend pour se moderniser qu'un mécène vienne lui verser 2,5 milliards sans rien demander en échange?

Le traitement du courrier est un service comme un autre, aussi important que le pain. Le jour où les boulangers seront nationalisés, le pain sera rationné. Avec Internet, c'est un service en voie de disparition. Même les cartes de voeux peuvent s'échanger par le net. Il reste encore les chèques et les traites commerciales envoyés par la poste, mais il est de plus en plus facile de faire des virements bancaires, et surtout les recommandés, mais peu à peu je gage qu'une solution adéquate sera trouvée là aussi.

Alors, évidemment, l'intérêt de privatiser un service en voie de disparition comme les dinosaures est plus que limité. Peu à peu la Poste devient un établissement bancaire. La vente de timbres peut déjà se faire dans les cafés-tabacs, pourquoi pas aussi l'envoi de recommandés?

Les seuls services "courrier" qui ont encore de beaux jours devant eux sont l'expédition des colis, et celui des courriers express (que j'utilise pour l'envoi de documents douaniers originaux) sont déjà plus ou moins libéralisés. Il reste à ouvrir totalement ce marché. L'augmentation des échanges internationaux ouvre un boulevard pour ce genre d'activités. La Poste devenue Société Anonyme, a une carte à jouer sur le marché européen, mais pour cela il faudra qu'elle accepte la concurrence en France. Ce n'est pas gagné d'avance. Chronopost, malgré des prix plus bas que DHL ou TNT (obligés de ristourner une partie du tarif à la Poste tant que la libéralisation n'est pas effective), ne convainc pas les industriels. La réputation rétrograde de la Poste y est pour quelque chose, malgré les efforts qui ont été fait ces dernières années et qui sont tout de même visibles. Il faudra du temps et de l'énergie pour effacer cette image. Si les agents de la Poste ne jouent pas le jeu, c'est foutu ! Plus que la privatisation, c'est la motivation du personnel qui compte. Or, pour motiver le personnel, il faudrait en finir avec les statuts inamovibles et le corporatisme syndical. Privatiser comme cela a été fait pour France Télécom, en conservant leurs privilèges aux anciens salariés, donc en créant des inégalités de statut, serait totalement contreproductif. Mais on peut aussi changer les statuts sans privatiser !

Alors graver la non privatisation de la Poste dans le marbre de la constitution, non seulement c'est inutile, mais c'est, pour l'avenir, nous interdire de réformer tous les services dits publics de façon définitive, et nous engluer dans la sous-croissance pour très très longtemps.

Par Christiane Chavane
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Mercredi 30 septembre 2009

Il suffit de demander à notre Guide Suprême.

Hier il nous a annoncé l'extension du RSA aux jeunes de 18 à 25 ans. Cela ne coûtera QUE 600 millions d'euros qui seront pris dans le budget du RSA, c'est-à-dire sur l'épargne de ceux qui triment sans espoir de retraite.

Il est triste de constater que tant de jeunes peinent à trouver un emploi valable et correctement payé. Encore plus triste de voir que tous n'ont qu'un rêve : être fonctionnaires* pour pantoufler à vie. Que ceux qui ont un peu plus de chances que la moyenne parce qu'ils sont diplômés, dès qu'ils ont la possibilité de décrocher un job, demandent en premler lieu s'ils vont être aux 35 heures, s'il y a un bon CE et à quel taux de retraite l'entreprise cotise (expérience vécue).*

Je ne crois pas que ce soit en les enfermant dans l'assistanat que cela va changer la donne. Il serait préférable d'arrêter de taper sur les entreprises, et de permettre à celles-ci d'embaucher en arrêtant de les noyer sous la paperasse et les autorisations et en limitant un peu les charges sociales pour qu'elles puissent payer correctement leur personnel. Les libéraux ont beaucoup de propositions pour ça mais je n'en vois pas émerger l'ombre d'une de la part de nos chers (onéreux) ministres.

Pour couronner cette édifiante nouvelle gabegie, l'état va créer un nouveau service public d'orientation pour que les jeunes sachent à quelles aides ils ont droit. Vous avez dit "diminuer le nombre de fonctionnaires?", hé ben, c'est pas gagné d'avance, à force de créer des agences. Qui aura la direction de ce nouveau fromage? Martin Hirsch, l'énarque qui s'occupe des pauvres?

Il est aussi prévu d'étendre le service civil pour que 10.000 jeunes en profitent. 10.000 qui seront à point nommé rayés des statistiques du chômage, mais qui n'apprendront strictement rien.

Je soupçonne que le but de ces manoeuvres en faveur des jeunes est de faire glisser leur vote, notoirement à gauche, vers le parti Sarkosien bizarrement estampillé "droite".

* Heureusement il y a quelques jeunes entreprenants et dynamiques qui n'ont envie d'être ni fonctionnaires ni assistés ni de pantoufler dans de grandes sociétés avec CE et 35 heures. On les trouve au PLD. Ceux qui n'y sont pas encore c'est parce qu'ils ne nous connaissent pas.

Par Christiane Chavane
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Mercredi 9 septembre 2009
Lu dans "Famille Education" un petit entrefilet qui m'a fait plier en deux de rire.

Le Secrétariat d'Etat à la famille lance un site pour aider les familles, ruinées par la politique de redistribution, à gérer le budget qui leur reste après le passage des vautours du fisc et les nombreuses charges de nos "partenaires" sociaux.

Le site s'appelle : www.monbudget.famille.gouv.fr

Comme si les familles les attendaient !

Le secrétariat doit être fort inoccupé pour se lancer dans un machin aussi profondément inutile. A moins que ce ne soit pour se donner bonne conscience après avoir plumé le citoyen-contribuable.

Je me demande quels conseils on peut attendre d'une administration française, au vu du déficit chronique du budget national, la gestion ne me semble pas leur fort. Les Conseils, ils feraient mieux de se les appliquer à eux.

Mais quels conseils peuvent donner des gens qui n'ont jamais vu un caddy de supermarché et qui se déplacent exclusivement en voiture de fonction ?

Par Christiane Chavane
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Mercredi 5 août 2009

Nous avons un ministre du Grand Paris : Christian Blanc.
Nous avons une candidate aux régionales Ile de France pour la Majorité Présidentielle : Valérie Pécresse.
Nous avons en sus un rapporteur pour un projet de transports en commun francilien : Gilles Carrez, que nous connaissions déjà comme spécialiste de l'arpentage des appartements pour en vérifier le métrage (en mètres carrez ?), autant dire qu'il doit s'y connaître en transport.

Monsieur Carrez rêve de tourner en rond à 30 km de Paris : une gigantesque rocade ferrovière de 140 km de long. Imaginez : dans Paris, on tournera en rond autour des Maréchaux, hors paris on tournera en rond (en sens inverse ?) entre deux terminaux de RER. Du moins j'espère que ce super métro reliera les gares RER mais rien n'est moins sûr car le trajet n'est pas défini.

Imaginez : la petite couronne coincée entre deux murailles métalliques ! Prendrait-on les "petitebanlieusards" pour des hamsters ?

Ils appellent ça le "Grand Paris" ! Quels visionnaires !

Bon, le trajet n'est pas défini mais le budget est connu : 21 milliards d'euros d'ici 2025. Sans savoir où ce machin passera et sans connaître les terrains à acquérir et les riverains à indemniser... Très forts nos énarques ! Moi je suis incapable de budgeter un projet si je n'ai pas idée de ce à quoi il ressemblera. Eux, si !

Monsieur Carrez tourne plus rond qu'il en a l'air car il a prévu le financement : rien de nouveau sous le soleil : taxes nouvelles pour les entreprises, augmentation des amendes de stationnement pour les automobilistes, détournement de taxes sur les poids lourds et augmentation des tarifs des transports en commun d'Ile de France (mais là pas de façon uniforme, on sent l'arnaque à plein nez). Comme toujours nos élus font des projets foireux et les payeurs ne sont pas les utilisateurs potentiels mais les vaches à lait habituelles : entreprises et classes moyennes. Il est question du bout des lèvres de recourir partiellement à des partenariats public-privé (triés sur le volet des copinages élyséens ?), mais nullement question de lancer des appels d'offres pour un réseau de transports cohérent et suffisamment attractifs pour que les futurs utilisateurs soient prêts à payer le juste prix du service. Non, il faut que le contribuable contribue, et si possible il faudra punir le Parisien de ne pas avoir choisi de vivre en lointaine banlieue, d'avoir préféré payer son logement au prix fort plutôt que de parcourir des kilomètres chaque jour. Il croyait avoir choisi entre un logement cher et étriqué sans transport ou une grande maison avec transports, en réalité il n'aura choisi que le droit de payer pour les autres. Il faudra bien sûr punir les entrepreneurs d'exister et de donner du travail à des gens qui ne dependent pas encore de l'état.

21 milliards d'euros pour ce projet dément; après les folies du Grenelle de l'environnement estimées à 40 milliards et quelques autres sources de gaspillage sur lesquelles je ne vais pas m'étendre ici... la France est riche (de sa dette), les milliards ne comptent pas. Ne soyons pas mesquins. 21 Milliards d'euros pour tourner en rond quand il n'y a plus un rond dans les caisses...

Jean François Copé avait lancé récemment un site pour chercher des idées afin de réduire la dépense publique. Qu'en est-il finalement sorti ? RIEN !  dépensons, dépensons, c'est la seule raison d'être de ces ministricules.

La première économie serait de fermer ces ministères et de renvoyer tous ces parasites s'occuper de leurs oignons. L'économie serait énorme, en supprimant surtout leur pouvoir de nuisance.

Par Christiane Chavane
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Mercredi 22 juillet 2009

Ah, Lagarde !

Je me demande bien ce qu'elle a appris aux States !

"Ce que j'ai demandé à la DGCCRF, c'est d'intensifier les contrôles, de vérifier ce qui se passe sur le terrain", a déclaré la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur France 2. Si les restaurateurs "se refusent totalement à baisser les prix, on trouvera les moyens", a-t-elle prévenu."

Hé oui les restaurateurs ont eu un cadeau empoisonné : la baisse tant demandée de la TVA de 19,6 à 5,5% en contrepartie de la diminution de prix sur 7 articles.

Comme si c'était vérifiable !

J'ai toujours cru que les tarifs des restaurants étaient libres, que la seule contrainte était définie par la concurrence. Pour moi le juste prix est celui que le consommateur est prêt à payer par rapport au service rendu.

Ces pauvres restaurateurs, grevés de charges sociales et de paperasserie, n'arrivent pas à embaucher, et se plaignent de la concurrence déloyale des Mac Do et autres néfast-foods. Les voilà maintenant sur un pied d'égalité. S'ils ne baissent pas leurs tarifs, c'est leur problème, ils ne pourront plus se plaindre.

Mais le gouvernement ne l'entend pas de cette oreille puisqu'en échange de ce cadeau, ils voudraient non seulement que les restaurateurs baissent les prix des menus, mais aussi qu'ils embauchent et qu'ils augmentent les employés. Le beurre, l'argent du beurre, et un bisou à Christine ?

Je serais intéressée de savoir comment ils vont s'y prendre, car pour embaucher il faut commencer par faire de la marge, donc soit conserver les mêmes prix soit élargir la clientèle, et je doute que la baisse des tarifs augmente fortement le nombre de convives, limité aussi par le nombre de tables.

Donc Lagarde va embaucher des contrôleurs, comme au bon vieux temps du contrôle des prix ? A rajouter aux 2,5 milliards d'euros que coûte déjà cette mesure absurde, alors que si on voulait vraiment aider les restaurateurs et les autres, il vaudrait mieux commencer par mettre de l'ordre dans les comptes publics et mettre en concurrence les "partenaires sociaux" (joli mot pour parler de pirates).

Par Christiane Chavane
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Mardi 21 juillet 2009

Après avoir essayé vainement de nous terroriser pendant deux ans avec la grippe aviaire, qui aurait dû être la peste du XXIe siècle, nos gouvernants rejouent à se faire peur et à nous faire peur avec la grippe porcine.

Si ce n'était qu'un jeu... Mais c'est un jeu où l'on est sûr de perdre. Ici, un milliard d'euros pour acheter assez de vaccins pour vacciner les 3/4 de la population, y compris les enfants en bas-âge. Et encore, une option est posée pour acheter le complément, afin que personne ne puisse passer à travers. Une incongruité puisque vacciner 50% de la population devrait statistiquement être largement suffisant pour enrayer n'importe quelle épidémie.

Une incongruité aussi puisque la grippe porcine est loin d'être aussi dangereuse qu'on le craignait et qu'au Canada le virus aurait - semble-t-il - commencé à muter, de sorte que, le temps que l'automne arrive, la version "vaccin" risque d'être totalement inefficace.

Pour justifier cette nouvelle lubie ruineuse, notre inénarrable gouvernement d'amateurs nous sort l'excuse du siècle : si la grippe porcine s'abat sur nous à la rentrée nous n'arriverons pas à sortir de la crise, à cause de la désorganisation qu'entraînera nécessairement l'épidémie : un surcoût pour la sécu et une forte baisse de productivité.

Il fallait y penser, et il fallait oser le dire !

Or, chaque année, avec ou sans grippe porcine, quel que soit le nom qu'on donne aux affections virales saisonnières, l'arrivée de la saison froide est marquée par une recrudescence des arrêts maladie... Nous pouvons être certains qu'il y en aura, avec ou sans vaccin. Comment fait - on d'habitude ?

D'ailleurs cette année, vu l'été pourri, il est possible qu'on ne voit pas la différence ! La seule chose que l'on ne craigne pas, c'est le coup de soleil.

Visiblement les hommes de pouvoir cherchent d'avance à s'exonérer du fait que l'absence éhontée de réformes - et surtout l'accroissement indécent des dépenses publiques - plombe durablement notre économie.

Elle a bon dos, la grippe porcine !

Par Christiane Chavane
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Présentation

Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
jean François Coppé pour avoir dit qi'il y en avait assez de proposer des lois pour n'importe quoi, en se référant à notre cruche d'honneur.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe cochonne elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Edwige Antier, député UMP, mérite une fessée. Cela lui apprendra à vouloir éduquer les enfants à la place des parents. Si elle n'a rien à foutre de mieux à l'AN qu'elle retourne à son cabinet s'occuper de ses clients (si elle en a).


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

AGENDA

1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr

18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

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Profil

  • : Christiane Chavane
  • le12eliberal
  • : 01/06/1954
  • : Paris 12e

Pétitions et sondages

Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527

Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition

Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com

Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info

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