Monsieur le Ministre,
| La réforme est en marche, devenez-en acteur |
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PARTI LIBERAL DEMOCRATE| La réforme est en marche, devenez-en acteur |
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Sur Europe 1, Christian Estrosi s'est exprimé : non seulement la Poste ne sera pas privatisée, qu'on se le dise, mais elle sera même rendue constitutionnellement imprivatisable, en s'appuyant sur
la déclaration des droits de l'homme de 1946 qui est adossée à la constitution de la Ve.
Pauvre Constitution. A force de la bidouiller dans tous les sens elle finit par ne plus rien vouloir dire.
Et qu'est - ce que c'est que ce fantasme de la privatisation qu'il faut éviter à tout prix ?
J'entends en plus que pour moderniser la Poste il faut que l'état injecte 2.5 milliards d'euros. Je croyais que la Poste était bénéficiaire? Quelle entreprise sérieuse attend pour se moderniser
qu'un mécène vienne lui verser 2,5 milliards sans rien demander en échange?
Le traitement du courrier est un service comme un autre, aussi important que le pain. Le jour où les boulangers seront nationalisés, le pain sera rationné. Avec Internet, c'est un service en voie
de disparition. Même les cartes de voeux peuvent s'échanger par le net. Il reste encore les chèques et les traites commerciales envoyés par la poste, mais il est de plus en plus facile de faire
des virements bancaires, et surtout les recommandés, mais peu à peu je gage qu'une solution adéquate sera trouvée là aussi.
Alors, évidemment, l'intérêt de privatiser un service en voie de disparition comme les dinosaures est plus que limité. Peu à peu la Poste devient un établissement bancaire. La vente de timbres
peut déjà se faire dans les cafés-tabacs, pourquoi pas aussi l'envoi de recommandés?
Les seuls services "courrier" qui ont encore de beaux jours devant eux sont l'expédition des colis, et celui des courriers express (que j'utilise pour l'envoi de documents
douaniers originaux) sont déjà plus ou moins libéralisés. Il reste à ouvrir totalement ce marché. L'augmentation des échanges internationaux ouvre un boulevard pour ce genre
d'activités. La Poste devenue Société Anonyme, a une carte à jouer sur le marché européen, mais pour cela il faudra qu'elle accepte la concurrence en France. Ce n'est pas gagné d'avance.
Chronopost, malgré des prix plus bas que DHL ou TNT (obligés de ristourner une partie du tarif à la Poste tant que la libéralisation n'est pas effective), ne convainc pas les industriels. La
réputation rétrograde de la Poste y est pour quelque chose, malgré les efforts qui ont été fait ces dernières années et qui sont tout de même visibles. Il faudra du temps et de l'énergie
pour effacer cette image. Si les agents de la Poste ne jouent pas le jeu, c'est foutu ! Plus que la privatisation, c'est la motivation du personnel qui compte. Or, pour motiver le personnel, il
faudrait en finir avec les statuts inamovibles et le corporatisme syndical. Privatiser comme cela a été fait pour France Télécom, en conservant leurs privilèges aux anciens salariés, donc en
créant des inégalités de statut, serait totalement contreproductif. Mais on peut aussi changer les statuts sans privatiser !
Alors graver la non privatisation de la Poste dans le marbre de la constitution, non seulement c'est inutile, mais c'est, pour l'avenir, nous interdire de réformer tous les services dits
publics de façon définitive, et nous engluer dans la sous-croissance pour très très longtemps.
Il suffit de demander à notre Guide Suprême.
Hier il nous a annoncé l'extension du RSA aux jeunes de 18 à 25 ans. Cela ne coûtera QUE 600 millions d'euros qui seront pris dans le budget du RSA, c'est-à-dire sur l'épargne de ceux qui triment
sans espoir de retraite.
Il est triste de constater que tant de jeunes peinent à trouver un emploi valable et correctement payé. Encore plus triste de voir que tous n'ont qu'un rêve : être fonctionnaires* pour pantoufler
à vie. Que ceux qui ont un peu plus de chances que la moyenne parce qu'ils sont diplômés, dès qu'ils ont la possibilité de décrocher un job, demandent en premler lieu s'ils vont être aux 35
heures, s'il y a un bon CE et à quel taux de retraite l'entreprise cotise (expérience vécue).*
Je ne crois pas que ce soit en les enfermant dans l'assistanat que cela va changer la donne. Il serait préférable d'arrêter de taper sur les entreprises, et de permettre à celles-ci d'embaucher
en arrêtant de les noyer sous la paperasse et les autorisations et en limitant un peu les charges sociales pour qu'elles puissent payer correctement leur personnel. Les libéraux ont beaucoup de
propositions pour ça mais je n'en vois pas émerger l'ombre d'une de la part de nos chers (onéreux) ministres.
Pour couronner cette édifiante nouvelle gabegie, l'état va créer un nouveau service public d'orientation pour que les jeunes sachent à quelles aides ils ont droit. Vous avez dit "diminuer le
nombre de fonctionnaires?", hé ben, c'est pas gagné d'avance, à force de créer des agences. Qui aura la direction de ce nouveau fromage? Martin Hirsch, l'énarque qui s'occupe des pauvres?
Il est aussi prévu d'étendre le service civil pour que 10.000 jeunes en profitent. 10.000 qui seront à point nommé rayés des statistiques du chômage, mais qui n'apprendront strictement rien.
Je soupçonne que le but de ces manoeuvres en faveur des jeunes est de faire glisser leur vote, notoirement à gauche, vers le parti Sarkosien bizarrement estampillé "droite".
* Heureusement il y a quelques jeunes entreprenants et dynamiques qui n'ont envie d'être ni fonctionnaires ni assistés ni de pantoufler dans de grandes sociétés avec CE et 35 heures. On les
trouve au PLD. Ceux qui n'y sont pas encore c'est parce qu'ils ne nous connaissent pas.
Nous avons un ministre du Grand Paris : Christian Blanc.
Nous avons une candidate aux régionales Ile de France pour la Majorité Présidentielle : Valérie Pécresse.
Nous avons en sus un rapporteur pour un projet de transports en commun francilien : Gilles Carrez, que nous connaissions déjà comme spécialiste de l'arpentage des appartements pour en vérifier le
métrage (en mètres carrez ?), autant dire qu'il doit s'y connaître en transport.
Monsieur Carrez rêve de tourner en rond à 30 km de Paris : une gigantesque rocade ferrovière de 140 km de long. Imaginez : dans Paris, on tournera en rond autour des Maréchaux, hors paris on
tournera en rond (en sens inverse ?) entre deux terminaux de RER. Du moins j'espère que ce super métro reliera les gares RER mais rien n'est moins sûr car le trajet n'est pas défini.
Imaginez : la petite couronne coincée entre deux murailles métalliques ! Prendrait-on les "petitebanlieusards" pour des hamsters ?
Ils appellent ça le "Grand Paris" ! Quels visionnaires !
Bon, le trajet n'est pas défini mais le budget est connu : 21 milliards d'euros d'ici 2025. Sans savoir où ce machin passera et sans connaître les terrains à acquérir et les riverains à
indemniser... Très forts nos énarques ! Moi je suis incapable de budgeter un projet si je n'ai pas idée de ce à quoi il ressemblera. Eux, si !
Monsieur Carrez tourne plus rond qu'il en a l'air car il a prévu le financement : rien de nouveau sous le soleil : taxes nouvelles pour les entreprises, augmentation des amendes de stationnement
pour les automobilistes, détournement de taxes sur les poids lourds et augmentation des tarifs des transports en commun d'Ile de France (mais là pas de façon uniforme, on sent l'arnaque à plein
nez). Comme toujours nos élus font des projets foireux et les payeurs ne sont pas les utilisateurs potentiels mais les vaches à lait habituelles : entreprises et classes moyennes. Il est question
du bout des lèvres de recourir partiellement à des partenariats public-privé (triés sur le volet des copinages élyséens ?), mais nullement question de lancer des appels d'offres pour un réseau de
transports cohérent et suffisamment attractifs pour que les futurs utilisateurs soient prêts à payer le juste prix du service. Non, il faut que le contribuable contribue, et si possible il faudra
punir le Parisien de ne pas avoir choisi de vivre en lointaine banlieue, d'avoir préféré payer son logement au prix fort plutôt que de parcourir des kilomètres chaque jour. Il croyait avoir
choisi entre un logement cher et étriqué sans transport ou une grande maison avec transports, en réalité il n'aura choisi que le droit de payer pour les autres. Il faudra bien sûr punir les
entrepreneurs d'exister et de donner du travail à des gens qui ne dependent pas encore de l'état.
21 milliards d'euros pour ce projet dément; après les folies du Grenelle de l'environnement estimées à 40 milliards et quelques autres sources de gaspillage sur lesquelles je ne vais pas
m'étendre ici... la France est riche (de sa dette), les milliards ne comptent pas. Ne soyons pas mesquins. 21 Milliards d'euros pour tourner en rond quand il n'y a plus un rond dans les
caisses...
Jean François Copé avait lancé récemment un site pour chercher des idées afin de réduire la dépense publique. Qu'en est-il finalement sorti ? RIEN ! dépensons, dépensons, c'est la seule
raison d'être de ces ministricules.
La première économie serait de fermer ces ministères et de renvoyer tous ces parasites s'occuper de leurs oignons. L'économie serait énorme, en supprimant surtout leur pouvoir de nuisance.
Ah, Lagarde !
Je me demande bien ce qu'elle a appris aux States !
"Ce que j'ai demandé à la DGCCRF, c'est d'intensifier les contrôles, de vérifier ce qui se passe sur le terrain", a déclaré la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur France 2. Si les
restaurateurs "se refusent totalement à baisser les prix, on trouvera les moyens", a-t-elle prévenu."
Hé oui les restaurateurs ont eu un cadeau empoisonné : la baisse tant demandée de la TVA de 19,6 à 5,5% en contrepartie de la diminution de prix sur 7 articles.
Comme si c'était vérifiable !
J'ai toujours cru que les tarifs des restaurants étaient libres, que la seule contrainte était définie par la concurrence. Pour moi le juste prix est celui que le consommateur est prêt à payer
par rapport au service rendu.
Ces pauvres restaurateurs, grevés de charges sociales et de paperasserie, n'arrivent pas à embaucher, et se plaignent de la concurrence déloyale des Mac Do et autres néfast-foods. Les voilà
maintenant sur un pied d'égalité. S'ils ne baissent pas leurs tarifs, c'est leur problème, ils ne pourront plus se plaindre.
Mais le gouvernement ne l'entend pas de cette oreille puisqu'en échange de ce cadeau, ils voudraient non seulement que les restaurateurs baissent les prix des menus, mais aussi qu'ils embauchent
et qu'ils augmentent les employés. Le beurre, l'argent du beurre, et un bisou à Christine ?
Je serais intéressée de savoir comment ils vont s'y prendre, car pour embaucher il faut commencer par faire de la marge, donc soit conserver les mêmes prix soit élargir la clientèle, et je doute
que la baisse des tarifs augmente fortement le nombre de convives, limité aussi par le nombre de tables.
Donc Lagarde va embaucher des contrôleurs, comme au bon vieux temps du contrôle des prix ? A rajouter aux 2,5 milliards d'euros que coûte déjà cette mesure absurde, alors que si on voulait
vraiment aider les restaurateurs et les autres, il vaudrait mieux commencer par mettre de l'ordre dans les comptes publics et mettre en concurrence les "partenaires sociaux" (joli mot pour parler
de pirates).
Après avoir essayé vainement de nous terroriser pendant deux ans avec la grippe aviaire, qui aurait dû être la peste du XXIe siècle, nos gouvernants rejouent à se faire peur et à nous faire
peur avec la grippe porcine.
Si ce n'était qu'un jeu... Mais c'est un jeu où l'on est sûr de perdre. Ici, un milliard d'euros pour acheter assez de vaccins pour vacciner les 3/4 de la population, y compris les enfants en
bas-âge. Et encore, une option est posée pour acheter le complément, afin que personne ne puisse passer à travers. Une incongruité puisque vacciner 50% de la population devrait statistiquement
être largement suffisant pour enrayer n'importe quelle épidémie.
Une incongruité aussi puisque la grippe porcine est loin d'être aussi dangereuse qu'on le craignait et qu'au Canada le virus aurait - semble-t-il - commencé à muter, de sorte que, le temps que
l'automne arrive, la version "vaccin" risque d'être totalement inefficace.
Pour justifier cette nouvelle lubie ruineuse, notre inénarrable gouvernement d'amateurs nous sort l'excuse du siècle : si la grippe porcine s'abat sur nous à la rentrée nous n'arriverons pas à
sortir de la crise, à cause de la désorganisation qu'entraînera nécessairement l'épidémie : un surcoût pour la sécu et une forte baisse de productivité.
Il fallait y penser, et il fallait oser le dire !
Or, chaque année, avec ou sans grippe porcine, quel que soit le nom qu'on donne aux affections virales saisonnières, l'arrivée de la saison froide est marquée par une recrudescence des arrêts
maladie... Nous pouvons être certains qu'il y en aura, avec ou sans vaccin. Comment fait - on d'habitude ?
D'ailleurs cette année, vu l'été pourri, il est possible qu'on ne voit pas la différence ! La seule chose que l'on ne craigne pas, c'est le coup de soleil.
Visiblement les hommes de pouvoir cherchent d'avance à s'exonérer du fait que l'absence éhontée de réformes - et surtout l'accroissement indécent des dépenses publiques - plombe durablement notre
économie.
Elle a bon dos, la grippe porcine !
Berthe a pris rendez-vous avec son banquier.
- Bonjour Monsieur Monbanquier... Je suis venue vous voir... C'est que.. voilà - dit-elle d'un ton embarrassé....
Ben...
Elle se jette enfin à l'eau : "Voilà, j'ai besoin d'ouvrir un crédit".
Monbanquier la regarde :
- Vous avez des projets ?
- Enfin, pas exactement ! Voilà : j'ai besoin d'un crédit pour faire un investissement, mais si vous me l'accordez, je demanderai à ma femme de ménage Madame Jupette et à mon voisin Lerocard de
me dire ce qui serait utile!
- Et combien voulez-vous emprunter?
- Ben ça dépend de quels investissements on va faire.
- Chère madame Berthe, si je regarde votre compte, vous êtes en découvert permanent et vous avez déjà des crédits à la consommation. Or vos revenus servent tout juste à rembourser les intérêts
des crédits... Comment arrivez-vous à vivre?
- Oh mais ça ce n'est pas un problème : nous ne dépensons rien. L'entreprise de mon mari paie tous nos frais.
- Alors à quoi servent tous ces crédits?
- Ben il faut bien payer la femme de ménage, le loyer, les cours de musique et de sport des enfants, les vacances...
Monbanquier commence à faire les gros yeux :
- Donc vous êtes surendettés, le capital emprunté est irremboursable, et vous me demandez un nouveau prêt?
- Ben, justement, c'est qu'on voit bien qu'on s'en sort plus, mais cette fois c'est différent, ce sera pour investir de façon à faire des économies.
- Et vous comptez les faire sur quoi, vos économies?
- Ben c'est pour ça que j'ai demandé à Madame Jupette et à Lerocard d'étudier la question.
Monbanquier se lève et ouvre la porte :
- Hé bien madame Berthe, je serai ravi de vous recevoir de nouveau quand vos amis auront trouvé quel investissement génial vous permettra de régler vos dettes et de payer vos frais sans faire de
nouvel emprunt sans garantie. En attendant je désactive votre carte bleue et votre carnet de chèques, et vous viendrez me demander des fonds en liquide chaque fois que vous aurez l'idée d'une
nouvelle dépense... A condition que le compte soit alimenté, bien sûr. Déjà j'ai une suggestion à vous faire : pourquoi ne vendez-vous pas votre Rollex ?
Toute ressemblance avec un président en exercice ne saurait être que pure coïncidence.
Je l'attendais depuis un moment, voilà qui est fait. Europe 1 l'a dit ce matin : la crise du lait, tenez-vous bien, c'est comme la crise financière, c'est la faute au libéralisme. Ils ont oublié
de dire "ultra".
L'explication vaut le coup : l'an passé il y a eu un été frisquet et peu de lait, donc les prix ont grimpé. Pour faire face à la pénurie, Bruxelles a desserré les quotas afin de permettre les
exportations, donc le lait a rapporté beaucoup parce que les prix étaient élevés. Patatras, un été un peu plus chaud et trop de lait, les cours mondiaux s'effondrent, et comme entre temps les
quotas sont restés larges, comme disait Fernand Reynaud : "ça eut payé, mais ça paye plus".
Ce qui me surprend c'est qu'on n'ait pas mis ça sur le compte du réchauffement climatique. Ils n'y ont pas encore pensé.
Conclusion : faut réglementer de nouveau ! Comme pour les banques ! Comme si la réglementation du crédit et celle de la PAC avaient un jour été hors du coup. La preuve d'ailleurs, en lisant
l'explication, que ce ne sont pas les paysans qui décident quelle quantité de lait et à quel prix il faut le vendre, mais bien les fonctionnaires européens qui n'ont jamais vu une
vache, et qui croient que le lait pousse directement dans des packs cartonnés.
Avant la PAC les agriculteurs et éleveurs avaient de bonnes et de mauvaises années. L'exploitant sérieux en était suffisamment avisé pour profiter des bonnes années afin d'investir pour faire
face aux muavaises. C'est aussi comme ça que devraient fonctionner les entreprises et ce qui fait tourner l'économie, quand l'état ne s'en mêle pas.
Avec la PAC il n'y a plus ni bonnes ni mauvaises années. Le résultat c'est que le consommateur paie toujours cher, y compris en période de crise, ce qui ne fait qu'aggraver ses problèmes.
Bien entendu revenir à une économie non dirigée implique que l'état laisse suffisamment de profit à l'exploitant lorsqu'il fait une bonne année. S'il lui prend presque tout ce qu'il gagne, comme
c'est le cas aujourd'hui pour les petites entreprises, il ne peut ni thésauriser ni investir. Au premier coup dur c'est la faillite.
En gros, l'économie française planifiée c'est : "tu gagnes, c'est pour l'état, tu perds, c'est pour ta pomme."
Est-ce que quelqu'un pourrait sérieusement, sans se tordre de rire, me faire gober que ça ressemble à du libéralisme?
L'état ne se lasse pas d'inventer des impôts papiers. Il y a quelques temps j'avais commis un pamphlet contre la future taxe carbone
et un internaute sans doute inféodé à l'UMP avait tente de me démontrer par A + B que c'était la solution miracle pour l'avenir écologique de la France.
Las, mes pires craintes étaient fondées. Non seulement cette taxe, dont on ne sait pas encore si elle va prendre la forme d'une TVA bis ou d'une taxe professionnelle, est destinée à alimenter le
trou abyssal du budget, mais il est clairement énoncé, avant même que son assiette ne soit calculée, qu'elle grimpera chaque année.
Bien entendu il faudra pour la prélever et la contrôler créer une nouvelle agence. Il y a gros à parier que la taxe prélevée sera entièrement bouffée par les parasites qui émargeront à l'agence
en question. Je ne sais pas ce que l'écologie y gagne mais je suis sûre que certains vont y trouver leur compte.
Mais le pire est l'impressionnant arsenal réglementaire et l'impôt papier qui va s'en suivre, ne serait-ce que pour calculer la valeur carbone de chaque produit, puisque nous avons compris que ce
calcul serait à la charge des entreprises, qui, comme on le sait, n'ont rien de mieux à faire que de se lancer dans de savantes déclarations et la collecte d'impôts en lieu et place de l'état,
comme c'est déjà le cas pour la TVA.
Je n'en tiendrai pour preuve que la lettre que j'ai reçue aujourd'hui d'un client, le premier à réagir, et dont, bien entendu, je taierai le nom.
Entre REACH et cette nouvelle crétinerie, je me demande si je vais avoir encore le temps de m'occuper de livrer mes clients :
Objet : Bilan Carbone
Bonjour Ms. CHAVANE
Nous sommes tous concernés par le changement climatique car chacun d’entre-nous émet du CO2 pour réaliser ses activités que se soit dans le secteur industriel ou dans le secteur tertiaire.
Nous vous proposons une approche simple et proactive de ce qui deviendra obligatoire dans les mois à venir.
Pour renforcer notre démarche Développement Durable, Les Laboratoires XXX mettent actuellement en place le bilan Carbone sur tous nos sites. Le Bilan Carbone est une démarche d’évaluation comptabilisant sur l’année les gaz à effet de serre émis par une entreprise. Cette estimation permet non seulement de mesurer la dépendance aux énergies fossiles et d’initier des actions concrètes de réduction d’émissions de Gaz à Effet de Serre, mais aussi d’évaluer des projets selon leurs taux d’émissions et de calculer le risque économique dû au « coût carbone ».
Les activités liées aux transports des matières premières sont comptabilisées dans les bilans carbones, il est donc important pour nous d’avoir une évaluation précise du mode de transport et du kilométrage parcouru des matières premières que vous vendez à XXX.
Soucieux d’établir un Bilan Carbone juste, nous procédons à un inventaire du type de transport utilisé et du kilométrage parcouru par chacun des produits chimiques utilisés.
Aussi nous vous demandons de bien vouloir renseigner le questionnaire ci-joint.
Nom Commercial de la Matière Première : code :
PRODUIT
Fabricant : YYY
Lieu de Fabrication : Origine :
(Barrez les mentions inutiles)
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usine |
Camion O/N FerroutageO/N
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Camion Oui/Non FerroutageOui/Non Bateau Oui/Non Avion Oui/Non |
Camion O/N FerroutageO/N
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Usine ProducteurOui/Non Ou Revendeur Oui/Non |
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Lieu de livraison : |
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Frontières O/N Douane O/N Aucune O/N |
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Frontières O/N Douane O/N Aucune O/N |
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Bilan carbone De l’usine en T eq CO2 |
Kilomètres Parcourus |
Kilomètres Parcourus |
Kilomètres Parcourus |
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Total Kilomètres Parcourus |
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........ + |
...... |
= |
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Nous vous remercions de préciser l’adresse exacte du lieu de départ
de la marchandise : ..........................................
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..........................................
Et corriger les données pré-remplies si elles sont inexactes et de répondre au format électronique par retour d’e-mail en respectant le libellé de l’objet à l’adresse suivante :
Roseline Bachelot, avec sa grippe elle commence à nous gonfler grave !
La cruche d'honneur :
Martin Hirsch, pour l'ensemble de son oeuvre : financement du RSA, extension aux jeunes et admiration de la décision de l'Académie de Créteil de récompenser les cancres.
Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr
Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr
1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS -
entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr
8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr
18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.
19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.
8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr
19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr
Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527
Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition
Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com
Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info