Environnement

Mardi 24 novembre 2009

Un scandale atteint la communauté scientifique : le GIEC, Groupement d'Ignobles Ennemis de la Croissance, est pris la main dans le sac.
Les chercheurs affilés au GIEC sont payés grassement pour dire non pas que la terre se réchauffe (ça c'est le "consensus" qui sert d'hypothèse de départ, personne n'a le droit de dire le contraire), mais pour dire que c'est la faute de l'homme - celui des pays riches et solvables évidemment. Le budget de ces grands savants est de 6 milliards de dollars par an. Pour bidouiller des courbes, c'est pas mal. Cela fait travailler 3000 personnes dont à peine 3% de climatologues, beaucoup de sociologues et pas un seul astrophysicien (et le soleil dans tout ça au fait?).
Volià que tous ces braves sauveurs du monde sont soupçonnés d'avoir truandé les données et écarté de façon fort peu scientifique tout ce qui n'étayait pas la thèse que les politiques leur avait ordonné de démontrer.

Le show-biz a beau faire la danse de la pluie au Zénith, tout ça ne fait pas très sérieux.

Peu importe d'ailleurs qu'il gèle ou qu'il fasse chaud, ce qui compte c'est de s'adapter à notre environnement et non de le façonner comme on voudrait qu'il soit. Jouer avec le climat, c'est jouer à l'apprenti-sorcier. Or quel rêve pour un politique que de "faire la pluie et le beau temps"!

Dire que l'homme fait réchauffer la terre réclame une sacrée dose d'inconscience et d'arrogance, mais depuis quelques années certains s'étaient habitués à ce discours étrange, et voilà qu'aujourd'hui, patatras ! Les masques tombent, juste à quelques jours du sommet de Copenhague. Et vous aurez remarqué que les thuriféraires du réchauffement se déchaînent dans les médias pour essayer encore de nous faire croire à leur fable et nous faire oublier la honte de leur vilaine tricherie. Aucun amour-propre, en plus !

Jusqu'ici pas de débat scientifique. Ceux qui opposaient un scepticisme argumenté étaient montrés du doigt : vade retro, Satanas ! Aucune discussion possible, on ne discute pas avec le Diable. Et pourtant de nombreux chercheurs se sont penchés sur le problème et ont trouvé des résultats qui contredisent carrément le GIEC. Voir par exemple les récents travaux du Professeur Courtillot, qui a fait une conférence remarquable à Strasbourg.

De quel côté est-il, le Diable ?

Le pire de cette triste et absurde histoire est que cela décrédibilise les scientifiques, les vrais. Nous prenons le risque que le citoyen n'entende plus la voix de la raison, et que chaque fois qu'on lui présentera un progrès technique, il le rejette par méfiance, en se demandant quel mensonge on est en train d'essayer de lui faire gober.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les dessous de ce scandale :
http://www.pensee-unique.fr/bonnetdane.html#cru

Par Christiane Chavane
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Vendredi 20 novembre 2009

Une statistique nous montre que la consommation électrique a baissé dans le monde de 2008 à 2009, et en France comme ailleurs.
En même temps François Fillon nous annonce que l'hiver sera rude parce que 12 réacteurs nucléaires sur 58 sont en rideau, et que pour la première fois depuis des décennies, nous importons de l'électricité. Il ajoute que seules la Bretagne et PACA risquent la panne : rappelons-nous que ces deux régions sont hautement punissables, l'une pour avoir refusé l'installation d'une centrale nucléaire dans les années 70 (mais serait-elle en rade aujourd'hui ?) et l'autre pour n'avoir pas voulu que les gorges du Verdon, magnifique massif préservé et fortement touristique, soit traversé par une ligne à haute tension. Dans le cadre du Grenelle, Borloo avait parlé de la construction d'une centrale photovoltaïque. Le temps qu'elle soit faite, je crains que nos amis "pacaïens" n'aient intérêt à investir dans des pull-overs.
Fillon avait aussi regretté que nous n'ayons pas construit de ligne d'acheminement dans les Pyrénées, encore un site que les écologistes voudraient bien préserver. En effet, il nous clame haut et fort que la semaine dernière, pendant une journée, les éoliennes ibériques ont produit 53 % de l'énergie électrique consommée.

Cela appelle plusieurs réflexions :
Tout d'abord, si les citoyens du monde et de France ont commencé à faire des économies d'énergie, c'est plutôt bien, mais je crains que la sous consommation ne soit surtout due à la récession et à la fermeture d'usines. Au fonds, c'est cela que souhaitent les ayatollahs de l'écologisme : la décroissance permanente.  A voir grossir le flot des chômeurs et s'installer durablement de plus en plus de pauvreté dans les pays dits "riches" nous avons maintenant une petite idée de ce que les adeptes du mal nommé "développement durable" nous promettent comme lendemains qui déchantent. Rappelons-leur rapidement que pauvreté et écologie sont incompatibles. Quand on a l'estomac vide et qu'on ne sait pas où dormir, savoir si l'on se chauffe écologiquement ou si la nourriture qu'on trouve ne vient pas de l'agriculture intentive et pesticidée est vraiment le dernier des soucis.

Ensuite, sur le fait que nous ayons perdu l'indépendance énergétique dont nous étions si fiers. Récemment encore j'entendais dire qu'il n'y avait pas urgence à remplacer nos centrales vieillissantes, qu'elles pouvaient encore durer 20 ans. Sur ce nous avons démantelé Superpheonix et cessé de travailler sur les surgénérateurs. Nous avons entamé la construction de l'EPR en France et en Finlande, hélas les travaux ont pris du retard pour au moins 3 raisons :
- la lenteur des nucléaristes finlandais qui font traîner les dossiers techniques (or Areva veut valider les données sur le site finlandais en même temps qu'en France afin de ne pas multiplier par deux les études, et c'est parfaitement logique)
- un problème de conception des systèmes de contrôle
- l'activisme impuni de Greenpeace
Or il s'avère que nous avons besoin d'urgence de centrales de remplacement.
Nous avons aussi besoin d'urgence de retravailler sur les centrales à neutrons rapides qui représentent l'avenir et ne produisent pas de plutonium. Superphoenix fonctionnait. Les problèmes techniques étaient surmontables.

Enfin, la remarque sur l'Espagne m'inquiète. J'ai la vague impression que l'on se moque de nous et que cette histoire de manque d'électricité est de la poudre aux yeux pour nous faire ingurgiter le programme éolien, une vraie pompe à fric pour certains profiteurs de l'économie verte. Or, je rappelle que l'Espagne n'est pas la France. C'est un pays très peu dense en population, dont le centre, la Manche, est un plateau aride et battu par les vents. Ceux qui ont lu Don Quichotte savent qu'il n'y poussait que des moulins. Il était logique de les remplacer par des éoliennes. Le fameux jour que cite monsieur Fillon, il y a eu beaucoup de vent et il ne faisait pas froid (donc pas de chauffage ou très peu, mais pas de clim non plus). L'Espagne a encore beaucoup de centrales au charbon, fuel ou gaz naturel (preque 50% de la production électrique). Il est logique que lorsque la demande est faible et qu'il y a du vent, elle privilégie l'éolien. Le Canada fait la même chose. En France à part quelques zones comme le mont Ventoux ou la pointe du Raz, le vent n'est pas vraiment notre spécialité, et je n'imagine pas des éoliennes à la pointe du Raz.

L'Espagne fait aussi du solaire. Mais Séville n'est pas Dunkerque !

Si donc l'état a de la dette à dépenser, mieux vaut se remettre aux surgénérateurs plutôt qu'à l'éolien, qui n'a pas d'avenir chez nous.

Par Christiane Chavane
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Lundi 9 novembre 2009
Le réchauffement climatique, ça ne me fait pas peur, mais savoir que nous sommes dirigés par des cerveaux pareils, ça me rassure !
Faut-il tuer tous les humains et tous les animaux pour éviter d'émettre du CO2 ? On commence par qui ?


Sarkozy confond couche d'ozone et effet de serre
par LePostfr
Par Christiane Chavane
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Mercredi 16 septembre 2009
Des éoliennes n'importe où et à toutes les sauces, qui viennent pourrir nos paysages et n'apportent strictement rien sur le plan énergétique, mais au nom de l'écologiquement correct il faut bien montrer qu'on oeuvre aux énergies renouvelables, même si c'est ruineux, inesthétique, et que le bilan écologique est loin d'être positif.

La FED (fédération pour l'environnement durable) est une association sérieuse, qui se bat contre ces fausses solutions néfastes. Aussi est-ce avec plaisir que je relie leur message. Je n'irai pas le 26 au mont Saint-Michel, mais comme il est proposé, j'enverrai une carte postale. Les cartes à télécharger sont disponibles sur le site mentionné à la fin de l'article.

Ci-dessous le message :


Bien entendu nous comptons sur votre présence, mais si vous ne pouvez vous joindre à nous, adressez une carte postale exprimant votre refus de l'éolien industriel qui massacre nos paysages de France. Ces cartes postales seront remises à Monsiur le Président de la République
.
Nous comptons sur vous Très cordialement
Michel Broncard
Vice-Président de la Fédération Environnement Durable

 

Courvaudon, le 10 septembre 2009

 

Chers amis de la FED

 

-         Des éoliennes qui culmineront à 250 mètres de haut sur les hauteurs qui dominent la baie du Mont Saint Michel et qui seront parfaitement visibles du Mont sachant que l’archange n’est qu’à 170 mètres : est ce possible ?

-         OUI

 

Naïfs sont ceux qui ne prendraient pas le dernier discours de  M. Borloo au sérieux  (Alerte Google du 10/09/2009) : ‘’Jean-Louis Borloo a affiché sa détermination dans la perspective du "projet de loi «Grenelle 2» qui sera examiné prochainement par le Sénat", projet de loi "crucial pour conforter cette dynamique, car c’est avec le Grenelle 2 que l’on va supprimer les derniers freins au développement des énergies renouvelables".

On peut rire ou pleurer mais nous ne croyons plus aux belles paroles de M. Borloo et de Mme Jouanno « Le développement de l’éolien doit être réalisé de manière ordonnée, en évitant le mitage du territoire, de sorte à prévenir les atteintes au patrimoine, aux paysages et à la qualité des riverains ».

 

S’attaquer au Mont Saint Michel, symbole mondial hautement emblématique, c’est prouver un sectarisme aveugle, un total irrespect de tous nos sites, lieux de mémoire, paysages, de tout notre terroir.

 

Si nous ne réagissons pas aujourd’hui, ce sont tous les projets  auxquels nous sommes, les uns et les autres, confrontés qui seront avalisés. Si nous ne donnons pas un signe extrêmement fort  de contestation, nous serions les premiers responsables de cette invasion en France de complexes éoliens.

 

Alors je le dis très haut :

 

VENEZ A LA MARCHE INTERNATIONALE  DU 26 SEPTEMBRE

 AU MONT SAINT MICHEL

Faites venir le maximum de personnes autour de vous

 

Il ne faudra pas venir pleurer après. Ce sera trop tard.

Ce n’est plus le moment de tergiverser.

 

-         Cette marche doit permettre de montrer notre union et détermination.

Cette marche est une aubaine. Ils se sont mis une épine dans le pied. A nous de l’enfoncer le plus profondément possible.

Les IG (anciens RG) au niveau national nous disent que le ministère s’inquiète de la marche. Ne le décevons pas

 

 

Si je pouvais vous prendre par la main les uns et les autres, je le ferai, tellement je suis intimement convaincu de l’absolue nécessité de cette action.

 

 

Il faut vraiment prendre conscience que par sa lettre aux préfets du 26 février, M. Borloo a engagé un véritable bras de fer avec nous :

 «  Comme vous le savez le développement de l’énergie éolienne peut susciter des prises de position parfois très contrastées, tant au niveau national, qu’au niveau des territoires. Dans ce contexte, il nous semble que cette démarche de planification requiert votre implication personnelle. Vous voudrez bien nous tenir informés des éventuelles difficultés que vous rencontreriez dans l’application des présentes instructions ».

 

Ajoutons à cela, que les préfets, sur injonction de M. Borloo, ne feront pas appel quand ils auront perdu au Tribunal Administratif face aux promoteurs. Tribunaux qui donnent pratiquement systématiquement raison aux promoteurs : un vrai boulevard pour ces derniers.

Nos recours en justice se réduisent comme une peau de chagrin :

-         avis favorable du préfet, nous allons au TA. Nous sommes condamnés.

-         avis défavorable du préfet. Le promoteur va au TA. Le préfet est condamné et ne va pas en appel.

 

J’espère très sincèrement vous avoir toutes et tous convaincus.

 

Je vous invite à vous informer sans tarder sur le site créé tout spécialement à votre intention:

http://www.sos-montsaintmichel.info

 

Avec nos amis québécois, allemands, espagnols, belges, anglais …qui se déplacent spécialement pour la marche, soyez des nôtres le 26.
> Bien cordialement

 

Hervé Texier

Vice Président de la FED

 >  

 

Basse Normandie Environnement    (BNE)

Le Val   14260  Courvaudon

02 31 25 27 08     06 89 58 70 27 

Un simple clic sur le site et vous en saurez beaucoup plus:

http://www.sos-montsaintmichel.info

 

 

SAMEDI 26 SEPTEMBRE 2009

Marche internationale au Mont Saint Michel

 

 

 

Par Christiane Chavane
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Samedi 14 février 2009

Lorsque Jacques Attali a suggéré à Nicolas Sarkozy de supprimer la Charte Coppens de la Constitution, celui-ci s'y est farouchement opposé. Il faut se souvenir que lors de la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy avait - tout comme François Bayrou et Ségolène Royal - fait allégeance au charlatan de l'écologisme médiatisé. Difficile, lorsqu'on a prêté un tel serment, de se dédire.
Malheureusement, le Principe de Précaution que nous impose cette Charte est non seulement une atteinte à la démocratie, mais la justification d'actes de peur irrationnelle et le refus obtus du fait scientifique, que le bon peuple ne peut comprendre. Le scientifique devient le sorcier à brûler tandis que les plus folles superstitions deviennent parole d'évangile, puisque le peuple les comprend.
Ce populisme sécuritaire commence à faire des ravages.
Souvenons-nous qu'il y a environ 1 an (de mémoire), José Bové a été acquitté pour avoir fauché un champ d'OGM parfaitement légal en invoquant le Principe de Précaution. Voilà la jurisprudence établie et la nouvelle Inquisition au travail, prête à exorciser les démons de la Science.
Aujourd'hui l'AFFSA sort une étude scientifique ôtant tout soupçon au maïs OGM Mon810. Elle répond ainsi aux détracteurs du produit, accepté partout sauf en France au grand dam de l'Union Européenne. Pourtant, dans un souci de ne pas déplaire à la communauté écologiste, l'AFFSA ne publie pas le rapport et c'est le Figaro qui se le procure et informe ses lecteurs. Pire : le gouvernement français assure qu'un avis de l'AFSSA réaffirmant l'innocuité alimentaire du maïs OGM ne remet pas en cause son embargo" (Reuters).
De même, la justice condamne Bouygues à retirer une antenne-relais. Alors que l'OMS mentionne une norme à 0,1 W/m² à laquelle l'antenne en question répond parfaitement, la Mairie de Paris a arbitrairement abaissé le seuil sans aucune considération scientifique, afin de plaire à sa clientèle électorale logée en HLM par ses soins. La Justice accepte les revendications de cette clientèle au nom du Principe de Précaution.
Je viens d'ailleurs de lire dans l'Express que des personnes - constituées en association - ne supportant soi-disant pas les ondes radioélectriques, ont créé un village en moyenne montagne, où ils comptent vivre en autarcie à l'abri des ondes hertziennes, mais à 10 km de la civilisation. J'espère pour le contribuable qu'ils ne vont pas obtenir l'électricité au tarif citadin, ni l'eau potable et le téléphone, moins encore internet. Soit ils devront se débrouiller, soit ils se feront raccorder en payant l'infrastructure à son juste coût! Mais je ne me fais pas d'illusion là-dessus, ni sur le fait qu'ils iront au village en 4x4.
Enfin, que dire de Monsieur Bussereau, qui fait fermer Roissy CDG au nom du Principe de Précaution, parce que le coup de vent annoncé par Météo France "pourrait" entraîner des rafales. A croire que ni la DGAC ni ADP ne connaissent leur métier et qu'il faut demander la permission au Ministre, nouveau Chef de Gare aérienne, pour faire décoller et atterrir des avions.
Et le comble : ces derniers jours il a neigé plusieurs fois à Paris sans que la neige ne reste. Quelques flocons, mais des rues parfaitement sèches dès la fin de la précipitation. Qu'à cela ne tienne, à chaque fois, les bus de la RATP ont cessé de circuler, au cas où...

Décidément, la France frileuse et peureuse, enfermée dans son carcan administratif, coincée par son état hypertrophié, obèse, avec ses jeunes dont le rêve le plus fou se borne à espérer devenir fonctionnaire pour la garantie de l'emploi et la retraite, la pauvre France est bien mal en point.

Par Christiane Chavane
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Dimanche 11 janvier 2009

La taxe carbone se met insidieusement en place : à partir de 2011 tous les produits que nous achetons devront être étiquetés avec leur bilan CO2, c'est-à-dire la consommation de CO2 induite par leur fabrication et leur vente.

 

Ce nouvel impôt papier auquel les entreprises devront faire face se traduira inévitablement par des hausses de prix : il faudra effectuer de savants calculs tant sur les marchandises fabriquées en France que sur celles importées. Imaginons le calcul sur le simple pot de yaourt ayant nécessité l’emploi de machines outils made in Germany ou Italy, et transporté jusqu’au magasin de distribution. Il faudra inclure dans le calcul le type d’énergie utilisé (éolien, solaire, thermique, nucléaire) en fonction de la météo le jour de la fabrication du matériel. Quid aussi de l’eau traitée, et du lait : est-ce une vache bio ou une vache « industrielle » et quelle quantité de méthane a-t-elle rejetée pour fabriquer la quantité de lait incluse dans mon yaourt ? Le pot est-il en plastique ou en carton, où a-t-il été fabriqué, avec quel type d’énergie ? A-t-il fallu une machine spéciale et de quelle origine ? Est-il recyclable ? S’il est en carton il vient d’une papeterie, donc d’une scierie peut-être lointaine, sinon d’une usine chimique puis d’un transformateur de plastiques.

Il faudrait même pour être juste faire le bilan énergétique de la construction des usines qui sont intervenues dans le processus de fabrication du pot et du contenu, et de la ferme, au prorata des quantités fabriquées, et même des infrastructures utilisées pour le transport, en fonction de l’année de construction et des techniques employées.

 

Quelle part carbone fera-t-on à l’électricité éolienne, demandant la construction et le transport par convoi routier spécial de monstres fabriqués à grand renfort de béton ? Voir à ce sujet le site de la FED (Fédération pour le développement durable) que je soutiens sans réserves sur ce sujet.

 

Bien entendu il faudra créer des organismes de contrôle et des hommes d’état seront chargés de calculer et contrôler la taxe et sa perception. Autrement dit, dans le prix de vente sera répercuté non seulement la taxe carbone, mais le prix de revient du fabricant qui aura été obligé de gaspiller des heures de travail humain pour remplir ses déclarations après de savants calculs, et des contrôleurs et percepteurs divers. Pas fameux pour le pouvoir d’achat tout ça, n’est ce pas Monsieur Chérèque ? Alors, facile, « yauraka » aider les plus démunis avec une détaxe spécifique ou un chèque « aide à la consommation » (pourquoi pas des tickets de ravitaillement tant qu’on y est, pour donner du boulot aux imprimeurs d’état ?).

 

Mais tout ça ne serait que moindre mal si à l’heure où la France entière grelotte sous un froid inhabituel, de Dunkerque à Marseille, et où l’EDF s’inquiète de ne pouvoir fournir assez d’électricité, faute d’avoir investi à temps ailleurs que dans les éoliennes (et les écolos n’y sont pas pour rien), on n’avait pas l’indécence de chauffer les pelouses des stades de foot au fuel pour que le spectacle continue, que la fédération de foot puisse récolter ses droits de retransmission, pour que les chaînes privées amies du président conservent leur indice d’écoute et leur publicité juteuse tandis que les chaînes publiques diffusent leur propagande, pour que le bon peuple ruiné, berné, frigorifié, garde assez d’électricité pour s’amuser devant son petit écran. Panem et circenses, mais de plus en plus sans le pain.

 

Mais vous, braves gens, faites donc des économies d’énergie, pendant que vos élus se pavanent en voiture de fonction avec gyrophare ou font le tour du monde en avion pour donner des leçons aux autres !

Par Christiane Chavane
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Mardi 6 janvier 2009

En lien un article fort pertinent sur le développement de l'administration qui se met en place sous le prétexte de l'écologie.
L'idéologie verte est un moyen de contrôler encore plus le citoyen, mais ces contrôles sont coûteux et ce sont les citoyens fliqués qui paieront la facture de leur propre matraquage.

Nous faire croire que les technologies vertes vont susciter un miracle économique? Ce serait vrai si on laissait faire les citoyens, mais il s'agit essentiellement d'emplois aidés, subventionnés ou pire : fonctionnarisés, donc de destruction d'emplois réels.

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=13374


Une bonne mesure néanmoins dans le cadre de la relance : la simplification des procédures d'installations classées pour les catégories d'entreprise pour lesquelles l'autorisation d'exploitation n'est pas réellement indispensable. Attendre une autorisation préfectorale une année pour lancer la construction d'un site industriel banal (on ne parle pas d'installations à haut risque qui conservent la même procédure que dans le passé), c'est parfois tuer l'investissement.

Par Christiane Chavane
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Lundi 15 décembre 2008
Tandis que l'Europe s'enfonce sous la neige avant Noël, que 80.000 foyers auvergnats sont coincés sans électricité sous 60 cm de manteau blanc en attendant la problématique réparation des lignes sur des routes inaccessibles... Notre inénarrable ministre de l'"écologie" fait adopter un plan de lutte contre le soleil à grand coups de taxes inefficaces.

Saluons dans ce maelstrom de pure stupidité - une couche bien plus épaisse que celle de la neige - l'exploit de Dominique Bussereau : il a réussi à faire adopter une mesure que nous avions demandée depuis des années. Nous en parlions en 1996 lorsque j'ai commencé à travailler dans le groupe transports chez Idées-Action. Cette proposition est limpide, efficace et ne coûte rien, contrairement à celle qui fut adoptée sur demande de Corinne Lepage, qui consiste à embaucher une pléthore de contrôleurs pour aller vérifier les bateaux dans les ports. La proposition Lepage avait été faite à la suite de l'Amoco Cadiz, depuis il y a eu - sauf erreur - au moins 3 marées noires de plus en Europe.

La proposition de Bussereau (et d'Idées-Action) a déjà été adoptée avec succès aux USA : elle consiste à obliger les navires de commerce qui entrent dans les eaux territoriales européennes à prouver qu'ils sont assurés auprès d'une compagnie agréée, ayant une surface financière suffisante pour faire face aux dommages éventuels qu'une marée noire pourrait entraîner sur nos côtes, et ce dès le premier euro. Une disposition supplémentaire étendant la responsabilité civile aux états offrant des pavillons de complaisance complète le projet de loi.

Plutôt qu'une armée de contrôleurs inutiles nous aurions préféré la création d'un corps de garde-côtes européens. Cette mesure là verra-t-elle le jour?

Ainsi la responsabilité du contrôle est laissée à l'assureur, celui qui paiera en cas de pépin, et ce dernier sera d'autant plus motivé pour exercer son contrôle qu'un dérapage peut l'entraîner très loin. Par ailleurs il est plus facile de contrôler un bateau en cale sèche que dans l'eau, dans un port.
Par Christiane Chavane
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Dimanche 23 novembre 2008

Le texte qui suit a été publié sur le site de la lettre de la droite libre et je remercie vivement Rachid Kaci de m'y avoir ouvert ses colonnes et d'avoir favorisé un début de débat sur ce sujet.

Car même si l'écologie vous intéresse peu, il faut savoir ce que cette nouvelle ineptie va coûter au contribuable et quel désastre social elle risque d'entraîner, avec une collectivisation supplémentaire des assurances sociales.

Vous pouvez suivre le débat et y participer sur le site de Rachid Kaci : http://www.ladroitelibre.com/archives/663-Faut-il-jeter-la-taxe-carbone-avec-leau-du-pacte-Hulot.html

 

La mesure phare du Grenelle de l’environnement nous est dictée par le gourou Nicolas Hulot, chasseur de jolies photos vues d’hélicoptère et grand-prêtre de l’écologisme de café du commerce.

 

Aussitôt les guetteurs de taxes de notre état cupide de sauter sur l’occasion. Pour une fois qu’une idole médiatique au sourire de publicité pour pâte dentifrice vient leur proposer de créer une taxe et s’arranger pour que la ménagère de moins de 50 ans l’accepte au nom du « sauvons la planète pour nos enfants », comment refuser une telle aubaine. Taxer et être populaire, c’est le bonheur, le rêve des politiques.

 

Il ne faudrait pas pour autant grever le pouvoir d’achat des victimes : entreprises et particuliers passeront à la caisse, donc il faudra compenser sur autre chose. Aucun doute là- dessus, ce sont toujours les plus démunis désignés par le Saint-Office Ministériel qui trouveront moyen de se faire payer la taxe par les autres : la pauvre classe moyenne qui n’a plus rien de moyen – et surtout plus aucun moyen.

 

Cette taxe est censée être calculée sur la quantité de CO2 rejetée par les produits que nous achèterons. Sera-t-elle compensée par une baisse de TVA ? Les arbitrages ne sont pas encore faits. Le calcul risque de s’avérer compliqué. Il faudra probablement créer un nouveau fromage : l’Agence de Calcul des Rejets de Gaz A Effet de Serre.

 

La viande bovine et les produits laitiers seront-ils surtaxés en raison des rejets de méthane (gaz à effet de serre 15 fois plus puissant que le CO2) des vaches ?

 

Quid du bonus-malus automobile ? Rajoutera-t-on une taxe carbone en plus du malus ?

 

Tout cela sent fort l’irréalisme et l’improvisation.

 

Des états comme la Californie ont depuis longtemps mis en place des quotas librement négociables pour les polluants industriels. Ce système fonctionne parfaitement, il est bien rôdé. L’Union Européenne les avait préconisés pour le gaz carbonique et avait même décidé de les mettre en place. Las, les quotas échangeables sont devenus des quotas décidés par les fonctionnaires bruxellois à un tarif imposé et cela ne peut pas marcher.

 

Pourtant c’était la meilleure solution. Au lieu d’une taxe carbone, revoyons la copie bruxelloise et libérons le marché des quotas de gaz carbonique (appelé aussi dioxyde de carbone ou CO2 pour ceux qui ont des doutes).

 

Pourquoi vouloir pénaliser les particuliers qui achètent ce que les industriels produisent ? Laissons-les acheter ce qu’ils veulent. Celui qui s’offre une grosse voiture paiera toujours plus de factures d’essence que celui qui roule en Twingo, et à fortiori que celui qui prend le train. Il est déjà taxé. Pourquoi en rajouter ?

 

Pourquoi cette hargne à vouloir détruire l’économie ? L’écologie n’a rien à y gagner, bien au contraire. Ecologie et Economie sont complémentaires : l’une est la gestion des ressources monétaires et l’autre la gestion des ressources naturelles. L’une n’existe pas sans l’autre : sans ressources naturelles l’économie ne peut fonctionner car il ne peut y avoir ni biens ni services à échanger. Sans économie, rien ne permet de mesurer la rareté des ressources naturelles, donc de les préserver, car avant de disparaître, une ressource devient progressivement chère. C’est un indicateur efficace sur le moyen terme, lorsqu’on écarte les mouvements spéculatifs. Mais cela implique une vérité des prix : fausser le marché par des taxes et des subventions ne peut qu’aller à l’encontre des intérêts environnementaux.

 

Les pays dont l’économie est à la traîne sont d’ailleurs aussi ceux pour qui les soucis écologiques sont inexistants, et qui pillent leurs ressources et polluent sans se soucier des lendemains sombres à venir.

 

En dehors du fait que Monsieur Hulot est un sinistre communiste (il se dit lui-même proche de Besancenot – peut-être devrait-il aller voir comment ses amis de l’ex-bloc soviétique ont géré l’écologie), l’icône des bobos-verts est un fossoyeur de l’environnement.

Par Christiane Chavane
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Lundi 10 novembre 2008
Un véritable catalogue de mesures constructivistes et d'incantations, avec des indicateurs de coût qui laissent rêveur au moment où notre croissance est proche de zéro.

Le chiffrage des mesures du Grenelle n'est pas encore débattu, mais Rémy Prud'homme l'évalue à 40 milliards d'euros par an, entraînant une perte de 4% du pouvoir d'achat des Français. Au vu du seul programme transport je le crois optimiste. Les emplois créés estimés à 500.000 par le gouvernement seraient "compensés" s'il a raison par la destruction de 800.000 emplois. Source :
www.latribune.fr/opinions/20081107trib000307347/grenelle-de-lenvironnement--une-ardoise-a-40-milliards-deuros.html

Le dossier de l'habitat était ahurissant, ce n'était qu'un hors d'oeuvre par rapport aux transports :
- développement massif de lignes de ferroutage et de merroutage sur la façade atlantique; on ne dit pas à quel coût mais l'objectif théorique est de récupérer 25% du fret routier (dont 10 en merroutage). Tous les spécialistes que j'ai pu interroger sont sceptiques sur ce "résultat", mais le gouvernement sait!

- en projet le Lyon Turin dont l'utilité fait plus que m'échapper, une autoroute ferroviaire Perpignan-Luxembourg et une autoroute ferroviaire Atlantique du Nord au Pays Basque avec un coût estimé de 100 millions d'euros juste pour adapter les infrastructures.

- comme il faut créer un fromage, il y aura une instance de régulation du fret ferroviaire afin d'éviter la discrimination de la concurrence sur le marché du fret ferroviaire.

- Bien sûr l'optique retenue pour le ferroutage est celle du camion complet sur train dont pas un professionnel sérieux ne veut.

- la réforme portuaire, certes nécessaire pour rendre nos ports compétitifs, s'accompagnera de modernisation des canaux à grand gabarit. Cet aspect du programme est budgétisé à 4 milliards d'euros. Notons que le canal Rhin-Rhone enterré par Voynet sur demande de la SNCF reste enterré.

- Il est prévu une taxe kilométrique sur les poids lourds; en contrepartie le péage autoroutier se fera sans arrêt (GPS). Ceci n'est évidemment acceptable que si la taxe à l'essieu que seuls les poids lourds français paient disparaît, mais rien ne le dit. Ce sera donc un surcoût pour le transport des marchandises, donc pour les entreprises industrielles et commerciales.

Le Grenelle ne prend pas en considération que les professionnels du transport sont parfaitement capables d'ores et déjà de faire du ferroutage, s'ils y trouvent leur intérêt. Pour information les "déménageurs bretons" ont mis en place un système de déménagement longue distance par fer. Ils utilisent des conteneurs. Ainsi les chauffeurs sont davantage disponibles pour les dessertes locales et tout le monde y gagne. DB n'indique pas sur son site s'il travaille avec la SNCF...

A noter que le gouvernement a récemment annoncé un plan de 13 milliards d'euros pour remettre en état les lignes SNCF tombant en décrépitude. A quoi servent donc les 12 milliards par an que nous versons pour que RFF entretienne les voies? D'ailleurs est-il nécessaire de retaper des lignes actuellement même pas électrifiées et qui ne voient presque jamais un client?

- Bien entendu pour le trafic voyageur le maillage du réseau TGV continue. 2000 km de lignes devraient s'ouvrr d'ici 2020, suivies d'un programme complémentaire de 2500 km de transversales. Pour qu'aucune grande ville ne soit épargnée par le progrès en marche, leurs dessertes seraient améliorées par l'aménagement des structures existantes financées par des systèmes de péréquation.

- l'état veut aussi désenclaver les quartiers sensibles en créant 1800 km de transports collectifs péri-urbains en site propre pour un montant de 18 milliards d'euros hors Ile de France. Ils ont de la chance les brûleurs de bagnole; on est sacrément gentil avec eux! Conclusion : brûlez des zautos, l'état vous donnera des sous (bonus Borloo vu sous un autre angle)!

- en Ile de France il faut pousser les franciliens à ne pas avoir de scrupule et aller vivre de plus en plus loin de leur boulot (d'ailleurs c'est le patron qui paie la moitié du transport), car les projets pharaoniques de déplacement banlieue banlieue ne manquent pas, tel le prolongement d'Eole vers la Normandie et un métro automatique de rocade autour de Paris.

- Le prolongement du Boul Mich jusqu'à la mer n'est pas à l'ordre du jour. Dommage!
Par Christiane Chavane
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Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
jean François Coppé pour avoir dit qi'il y en avait assez de proposer des lois pour n'importe quoi, en se référant à notre cruche d'honneur.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe cochonne elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Edwige Antier, député UMP, mérite une fessée. Cela lui apprendra à vouloir éduquer les enfants à la place des parents. Si elle n'a rien à foutre de mieux à l'AN qu'elle retourne à son cabinet s'occuper de ses clients (si elle en a).


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

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1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
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18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

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  • le12eliberal
  • : 01/06/1954
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