Un scandale atteint la communauté scientifique : le GIEC, Groupement d'Ignobles Ennemis de la Croissance, est pris la main dans le sac.
Les chercheurs affilés au GIEC sont payés grassement pour dire non pas que la terre se réchauffe (ça c'est le "consensus" qui sert d'hypothèse de départ, personne n'a le droit de dire le
contraire), mais pour dire que c'est la faute de l'homme - celui des pays riches et solvables évidemment. Le budget de ces grands savants est de 6 milliards de dollars par an. Pour bidouiller des
courbes, c'est pas mal. Cela fait travailler 3000 personnes dont à peine 3% de climatologues, beaucoup de sociologues et pas un seul astrophysicien (et le soleil dans tout ça au fait?).
Volià que tous ces braves sauveurs du monde sont soupçonnés d'avoir truandé les données et écarté de façon fort peu scientifique tout ce qui n'étayait pas la thèse que les politiques leur avait
ordonné de démontrer.
Le show-biz a beau faire la danse de la pluie au Zénith, tout ça ne fait pas très sérieux.
Peu importe d'ailleurs qu'il gèle ou qu'il fasse chaud, ce qui compte c'est de s'adapter à notre environnement et non de le façonner comme on voudrait qu'il soit. Jouer avec le climat, c'est
jouer à l'apprenti-sorcier. Or quel rêve pour un politique que de "faire la pluie et le beau temps"!
Dire que l'homme fait réchauffer la terre réclame une sacrée dose d'inconscience et d'arrogance, mais depuis quelques années certains s'étaient habitués à ce discours étrange, et voilà
qu'aujourd'hui, patatras ! Les masques tombent, juste à quelques jours du sommet de Copenhague. Et vous aurez remarqué que les thuriféraires du réchauffement se déchaînent dans les médias pour
essayer encore de nous faire croire à leur fable et nous faire oublier la honte de leur vilaine tricherie. Aucun amour-propre, en plus !
Jusqu'ici pas de débat scientifique. Ceux qui opposaient un scepticisme argumenté étaient montrés du doigt : vade retro, Satanas ! Aucune discussion possible, on ne discute pas avec le Diable. Et
pourtant de nombreux chercheurs se sont penchés sur le problème et ont trouvé des résultats qui contredisent carrément le GIEC. Voir par exemple les récents travaux du Professeur Courtillot, qui
a fait une conférence remarquable à Strasbourg.
De quel côté est-il, le Diable ?
Le pire de cette triste et absurde histoire est que cela décrédibilise les scientifiques, les vrais. Nous prenons le risque que le citoyen n'entende plus la voix de la raison, et que chaque fois
qu'on lui présentera un progrès technique, il le rejette par méfiance, en se demandant quel mensonge on est en train d'essayer de lui faire gober.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les dessous de ce scandale :
http://www.pensee-unique.fr/bonnetdane.html#cru
PARTI LIBERAL DEMOCRATE