Etat

Jeudi 5 novembre 2009
Puisque le gouvernement a cru bon de lancer un tel débat, et souhaite même l'étendre à l'école, il est utile de rappeler quelques vérités politiquement incorrectes.

Je ne vois pas l'utilité d'un tel débat. Nulle part au monde l'identité nationale est un concept artistique dont on peut débattre. A mon avis la chose est très simple et non négociable, et si ce n'est pas le cas c'est que nous marchons sur la tête.

Je relève plusieurs cas :

1)  nous sommes Français de souche et nous aimons notre pays, nous attendons en retour un minimum de respect de la part des autorités que nous avons nous mêmes élues, et de la part des non-Français de souche qui résident ici.
2) nous sommes Français naturalisés et nous devons REMERCIER le pays d'accueil de cet honneur, et être plus Français que nature.
3) nous ne sommes pas Français, le pays nous plaît, nous souhaitons y vivre et nous RESPECTONS ses lois, ses institutions, et ses HABITANTS
4) le pays ne nous plaît pas, nous DEGAGEONS en vitesse et sans faire de vagues
5) dernier cas, le Français de souche qui n'aime pas la France ou le naturalisé malgré lui : il peut s'en aller et demander une autre nationalité ailleurs, et RENONCER à la nationalité Française (il suffit de ne pas renouveler sa carte d'identité).
Tout le reste me semble être du domaine de la littérature, et ne peut servir qu'à alimenter les haines.

Le débat s'étend aussi aux symboles. Pas plus que le sentiment d'être Français ou pas, les symboles ne sont négociables. On peut avoir son avis sur les paroles de la Marseillaise ou la couleur du drapeau, mais nous devons les respecter en tant que symboles de la France, acquis au long de notre histoire et souvent au prix du sang des Français. Il ne s'agit pas d'élucubrations issues d'un brain storming bien arrosé chez des publicitaires cherchant à vendre la maison France.  A plus forte raison, les étrangers vivant en France ou ailleurs n'ont pas à donner leur point de vue là-dessus.

Quant-à la laïcité, en quoi est-ce un symbole ? Il y a en France la liberté de cultes, et l'église ne prend pas part aux décisions politiques. Cela nous va. La laïcité n'est pas un culte et ne doit pas en tenir lieu. Seuls les marxistes vénèrent assez l'état pour prier Sainte-Laïcité.

Une précision concernant la phrase "nous aimons notre pays". Martine Aubry ne veut pas de débat parce que - je la cite - "l'identité de la France n'est pas religieuse, ethnique ou culturelle, c'est l'appartenance à des valeurs communes". Sans rire? Et quelles valeurs communes si ce n'est justement l'histoire, la culture, un certain art de vivre, dans un pays où les intellectuels ont longtemps fait rayonner la France dans le monde ? On n'aime pas la France pour ses services publics, ses "droits à" et ses passe-droits, mais pour justement cette liberté de penser, cette ingéniosité, cette façon de vivre issue d'une tradition qui prend ses racines très loin dans l'antiquité greco-latine et qui a évolué au fil du temps pour faire ce que nous sommes. Avec évidemment l'apport d'immigrés de toute l'Europe, puis d'Asie, qui n'ont jamais fait d'histoire pour s'assimiler, jamais parlé d'identité, jamais remis en cause notre civilisation, mais qui nous ont amené une part de leur propre culture. Un enrichissement et non un appauvrissement, puisque nous avons échangé au bénéfice de tous. 
Je devrais plutôt dire : ce que nous étions avant que les idéologues de la soviétisation ne sapent les fondements de notre société. Un long travail de destruction qui date de l'arrivée des premiers communistes au pouvoir après la 2e guerre mondiale, qui s'est brutalement accéléré pendant la Mitterrandie, et qui se précipite avec la Sarkozie.

En conclusion, ce débat est inutile et dangereux. Mieux vaudrait travailler à rétablir un état de droit, mais nous n'en prenons, hélas, pas le chemin.
Par Christiane Chavane
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Mercredi 14 octobre 2009

Ce qui est en train de se mettre en place dérive tout droit du rapport Balladur. Pour le moment je ne me suis pas fait une opinion définitive sur cette réforme, que la majorité encense. D’abord parce qu’elle est complexe et que j’ai du mal à en juger les tenants et les aboutissants, ensuite parce qu’elle ne ressemble à aucun exemple connu qui pourrait nous donner des pistes quand aux retombées administratives et financières qu’elle implique. Enfin parce que j’ai du mal à voir qui sera responsable de quoi, et c’est sans doute ça qui me gêne le plus.

 

Peut-être, au bout de deux ans et demi pendant lesquels nous n’avons fait qu’avaler des couleuvres, peut-être allons-nous enfin avoir une vraie réforme. Déjà, la mesure phare qui consiste à fusionner les un peu plus de 6000 conseillers régionaux et généraux pour en faire 3000 conseillers territoriaux, en fondant les responsabilités des départements dans celles des régions, va dans le bon sens. 3000 élus de moins avec leur administration et leurs petits à-côtés, avec leur petit clientélisme, ce sont de grosses économies et probablement un peu plus de clarté. J’espère que cela se traduira réellement par des économies et non par le gaspillage de ce « surplus » virtuel en dépenses farfelues.

 

Je suis plus réservée sur les rapprochements entre « métropoles » et communautés d’agglomération, dans lesquelles je pressens de nouvelles pompes à fric. Peut-être deviens-je méfiante, mais je vois mal comment ça peut fonctionner et générer des économies.

 

Et surtout, ce qui me fait peur, c’est que ce soit un retour de l’état dans les affaires des régions. Exit la décentralisation, qui n’avait que le nom et pas les ressources financières. Par chance, il semble que le gouvernement renonce à supprimer la taxe professionnelle. Ne croyons-pas qu’elle n’aurait été remplacée par rien. Ce sont les ménages qui en auraient fait les frais, ou bien les collectivités locales auraient trouvé d’autres taxes, peut-être pires, à piquer aux entreprises. Mais je me trompe peut-être. D’autres plus qualifiés que moi voient peut-être les choses autrement… Je ne demande qu’à y croire.

 

Pour en savoir plus : http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/10/_0102-20091010AR_TFIG00140-collectivites-_hortefeux-_lance-l-actei-_de-la-reforme-_.php

 

Et puis il y a une bizarrerie : la région Ile de France, qui compte le cinquième de la population française, est exclue de la réforme. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a un autre projet baptisé Grand Paris dont je parlerai demain, et là je serai beaucoup moins gentille.

Par Christiane Chavane
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Lundi 14 septembre 2009

C’est ce que vient de réaliser Christine Lagarde.

 

Bien sûr nous savions que chacun fait de sa vie ce qu’il peut à défaut d’en faire ce qu’il veut, et que la recherche du bonheur ne passe pas nécessairement par l’enrichissement matériel. Nos concitoyens le savent bien, dans un pays qui a fait de la haine du riche et de la minablophilie (amour de l’égalitarisme par nivellement par le bas) un art de vivre. Avec pour résultat qu’au lieu d’essayer de progresser, les Français préfèrent s’installer dans l’assistanat ou fuir le pays.

 

C’est vrai, les Français détestent les riches, mais ils jouent au loto… Comprenne qui pourra !

 

L’argent ne fait pas le bonheur mais ce qui est certain, c’est que la misère non plus. Réussir sa vie, que ce soit sur le plan artistique, moral, intellectuel, ne peut se faire l’estomac vide. Il faut au moins être à l’abri des principaux besoins humains pour s’épanouir dans la voie que l’on a choisi de suivre.

 

Ceci étant, comme les Français sombrent de plus en plus, à l’exception des privilégiés de la République dont le fromage grossit de jour en jour, il fallait bien trouver un moyen de nous faire comprendre qu’à défaut d’être un peuple riche, nous sommes un peuple heureux.

 

Voilà qui est fait. La grande argentière de France, qui ne doit guère avoir de soucis financiers, s’est fait remettre un succulent rapport proposant de renoncer au calcul trop indigeste du PIB, qui ne mesure que la richesse matérielle du pays, pour celui, bien plus attractif, du bonheur.*

 

La richesse se mesure, il faudra désormais couper le bonheur en tranches, avec toutefois une petite difficulté, c’est que le bonheur des uns n’est pas nécessairement le même que celui des autres. On dit même que le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres.

 

Mais pour notre Caste Dirigeante, ce n’est pas un obstacle. Un cerveau d’énarque a déjà trouvé la parade, il suffit de mesurer le bonheur à l’aune de la quantité et la diversité des services publics à la Française que le monde entier nous envie. Bref, plus il y a de fonctionnaires, plus on est heureux ; plus il y a de services sociaux, plus les Français sont choyés et plus la vie leur sourit. A ce compte, pas de problème, la France est championne du monde toutes catégories. D’ailleurs quand je prends le métro ou quand je remonte mon avenue à pied, je vois à quel point les visages de mes concitoyens rayonnent de bonheur !

 

C’est beau comme du Staline !

 

C’est bien connu, pour ignorer la fièvre, il suffit de casser le thermomètre.

 

*Source : Europe 1 – lundi 14 septembre 2009 vers 7 H 00.

Par Christiane Chavane
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Jeudi 10 septembre 2009

Eric Woerth persiste et signe. Non content d’avoir piégé 3000 contribuables en faisant du chantage sur des filiales de banques suisses installées en France, le voici qui s’en prend à environ 150.000 « tricheurs » qui n’auraient pas déclaré leurs comptes à l’étranger.

 

Petit rappel :

Jusqu’en 2008 les comptes à l’étranger ne se déclaraient pas, sauf pour les personnes soumises à l’ISF. Or depuis la déclaration d’impôts 2008, une petite ligne a été perversement ajoutée : « si vous avez des comptes à l’étranger cochez la case », et bien sûr si vous cochez la case allez chercher un formulaire XX et indiquez-nous nom et adresse de la banque et montant de vos avoirs. Cette ligne étant nouvelle et en fin de déclaration, il est assez probable que beaucoup de gens l’aient zappée, volontairement ou non, car cette inquisition est parfaitement insupportable.

 

Je connais un certain nombre de gens qui se sont offerts des appartements ou maisons de vacances en dehors de nos frontières et qui ont été obligés d’ouvrir un compte pour payer les petits frais locaux : assurance, impôts locaux, eau, gaz, électricité. Si la valeur totale de leur patrimoine n’excède pas les 790.000 euros fatidiques pour être redevables à l’ISF, en quoi cela regarde t-il Monsieur Woerth ? J’ajouterais d’ailleurs volontiers : « et puis même, puisque ces propriétés sont soumises à des impôts locaux, en vertu de quoi cela regarde-t-il la France ? Si aucun autre gouvernement étranger n’est assez con pour mettre un ISF, c’est leur choix et pas celui de Monsieur Woerth, qui, lui, est trop con pour le supprimer » ! 

 

Par ailleurs vous noterez, comme je l’ai déjà souligné, que les comptes en Suisse épinglés par Monsieur Woerth représentent de tous petits patrimoines, la plupart d’entre eux, selon les dernières informations, ne dépassant pas les 200.000 euros.

 

La raison est simple : ces malheureux contribuables ont ouvert des comptes dans des banques suisses installées en France et font régulièrement des virements en Suisse, et c’est cette manœuvre qui les a perdus puisque chaque transaction de plus de 1000 euros passant par une banque en France est déclarée. Du coup Monsieur Woerth menace de leur en piquer la moitié.

 

En somme si vous avez 200.000 euros, l’état s’arroge le droit de vous en voler 100.000, mais si vous avez plus de deux millions mal gagnés, vous prendrez la précaution d’aller directement les déposer en liquide sur un compte Suisse dans une banque d’affaires bien planquée et sans succursale en France, et ni vu ni connu. Bref, jamais la morale de la Fontaine n’a été aussi vraie : « selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir ».

 

Passons à un autre fait divers : ce matin sur Europe 1, j’entends qu’une grande surface a dénoncé un client ayant demandé une carte de fidélité, parce que c’était un sans papier. Aussitôt tous les idiots utiles des associations d’aide aux délinquants et passeurs en tous genres, de s’offusquer, et le juge de trouver un vice de procédure pour libérer son client.

 

Qu’en conclure ? Tout simplement qu’en France, la délation des clients de banques Français et peu riches est un acte civique permettant à l’état de renflouer ses caisses, mais la délation d’un indésirable venu vivre sur le dos des mêmes Français pas bien riches grâce à des fonctionnaires zélés pour leur ouvrir école, soins gratuits et tutti quanti, ça c’est très mal !

 

Monsieur Woerth, les 150.000 Français qui ont des comptes à l’étranger, ce ne sont pas des Français qui sont partis. Pas encore. Les 3000 qui ont un compte en Suisse, ce ne sont pas des expatriés, pas encore.

 

Ce ne sont pas les Français qui fuient pour sauvegarder leur peu de biens, c’est la France qui fout le camp.  Ces Français-là tentent de la retrouver ailleurs. Pour eux, la France, c’était le pays de la Liberté, celui qui s’est battu pour l’indépendance… des USA. Ce n’est pas celui du principe de précaution, des fripouilles considérées comme victimes, des victimes méprisées, des zones de non droit, du fait du Prince permanent, et du vol qualifié comme méthode de gouvernement.

 

Messieurs les politiques, vous n’avez pas le droit de tuer la France. Ni de vous l’approprier. La France appartient à son peuple.

 

Messieurs les politiques, RENDEZ – NOUS NOTRE FRANCE !

Par Christiane Chavane
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Lundi 31 août 2009

Sachez-le, dorénavant le simple fait d’ouvrir un compte à l’étranger sera considéré comme crime de haute trahison. Ne vous avisez pas de vous offrir un chalet en Suisse si vous êtes amateur de sports d’hiver, car il vous faudrait y ouvrir un compte pour payer le chauffage et l’eau, et alors, Monsieur Woerth vous tomberait dessus à bras raccourcis !

 

Une cellule – qui porte bien son nom – s’est ouverte à Bercy pour quelques 800 repentants volontaires, mais jusqu’ici, en 4 mois, seulement 20 dossiers ont été instruits. Pas assez de moyens sans doute.

 

Le gouvernement fait vraiment feu de tout bois pour récupérer quelques piécettes afin de financer ses folies socialistes : l’emprunt, la taxe carbone, qui déplaît à Aubry parce qu’elle n’assomme pas assez les entreprises pour payer encore et toujours du social, et maintenant la lutte contre la fraude fiscale… Sont-ils aux abois à ce point ? La faillite serait-elle si proche ?

 

Eric Woerth vient de lancer un chantage d’envergure en racontant que quelques 3000 Français représentant 3 milliards d’euros ont égaré leur patrimoine dans 3 banques suisses qui auraient fait de la délation. Bien sûr ils ne seront pas punis s’ils viennent faire leur mea culpa. On se croirait en pleine révolution culturelle chinoise où – dénonciation aidant – de pauvres types étaient obligés d’avouer être de mauvais révolutionnaires. Plaider coupable ou innocent avait le même résultat, d’ailleurs ! Il est probable au demeurant qu’il s’agisse d’un gigantesque bluff !

 

J’ai fait un petit calcul : 3000 Français pour 3 milliards d’euros, ça ne va pas chercher bien loin, c’est 1 million d’euros par foyer qui auraient échappé à l’ISF. Pas de bien gigantesques patrimoines. Cela représente par foyer un ISF de 210.000 x 0,5% = 1050 euros. A supposer bien sûr que ce chiffre ne cache pas de très importantes disparités, mais alors on suppose que la plupart des patrimoines « planqués » n’est même pas redevable de l’ISF. Il s’agirait alors de beaucoup de bruit pour rien. Monsieur Woerth en est à faire les pièces jaunes. Va-t-il bientôt braquer les hôpitaux pédiatriques ?

 

Imaginons que ces contribuables aient placé leur argent : en France, après impôt, CSG, CRDS, taxe Hirsch etc., s’ils arrivent à tirer 3% ils ont de la chance, soit 3000 euros par an et par foyer, dont on amputerait encore le tiers au titre de l’ISF. De sacrés nantis ! On comprend que ces gens aient fui l’enfer fiscal français pour sauvegarder leurs biens, c’est de la légitime défense contre le piratage organisé. Où est la fraude là-dedans ? Sans doute ces gens ne sont-ils pas suffisamment riches pour frauder vraiment avec l'aide d'un bataillon de fiscalistes, en profitant des failles de notre système fiscal démentiel, sinon ils n'auraient pas eu besoin d'aller en Suisse, et Monsieur Woerth ne s'attaquerait pas à eux, il préfère le petit gibier, celui qui ne peut pas se défendre.

 

Et pourquoi montrer ces gens du doigt ? Cela s’apparente au lynchage ! Mieux vaudrait s’occuper des vrais voyous au lieu de culpabiliser chaque fois qu’une fripouille est tuée dans l’exercice de ses fonctions. Mais quand les hommes de l’état se comportent eux-mêmes en bandits de grands chemins, que peut-on attendre d’autre que de la compassion envers les criminels, et le mépris des citoyens ?

 

Cette attitude de haine médiatisée du « riche », montré comme le bouc émissaire, le méchant traître qui ne contribue pas au bien-être commun, qui refuse égoïstement de se laisser parasiter, a des relents désagréables de Terreur ! Bientôt l’échafaud ?

 

Les futures victimes de Monsieur Woerth n’ont plus qu’une chose à faire, s’installer réellement en Suisse, et s’ils ont des entreprises, les délocaliser ! Ils devraient même demander l’asile politique.

Par Christiane Chavane
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Mercredi 24 juin 2009

Burqa, niqab, voile intégral… quel que soit le nom qu’on lui donne, sa forme réelle ou son origine.

 

Que cet objet soit le symbole de l’asservissement de la femme, certes !

Que ce soit de la provocation de la part de certains musulmans fanatisés, certes !

Que les fanatiques en question n’aient pas encore atteint un degré de civilisation suffisant pour se différencier des animaux, puisque pour eux, l’homme ne peut s’empêcher de céder à ses pulsions lorsqu’il aperçoit un cheveu de femme, c’est possible et c’est navrant, certes !

Que des femmes soient assez stupides pour, non seulement accepter, mais porter volontairement ces fripes sinistres, avec toute la signification qu’elles ont, c’est encore plus navrant, certes !

 

Mais de quel droit le leur interdirions-nous ? Pouvons-nous sérieusement obliger des gens qui ont choisi délibérément l’esclavage à défendre leur liberté contre leur gré ?

 

On ne fait pas le bonheur des gens malgré eux ; on disait autrefois qu’il « ne faut pas être plus royaliste que le roi ».

 

Le devoir de notre démocratie est d’aider ceux qui demandent à s’affranchir d’un joug imposé, pas ceux qui préfèrent la servitude.

 

Nous avons obligation de garantir la même justice pour tous et toutes, et d’offrir à nos concitoyens la sécurité. Pas n’importe quelle sécurité contre n’importe quel accident possible de la vie, réel ou fantasmé, car cela ne dépend pas de l’état mais résulte de la précaution individuelle. Mais celle qui découle du devoir régalien de l’état : empêcher que des individus, parce qu’ils sont fous, malhonnêtes ou juste malfaisants, ne nuisent aux autres. Le vol, le crime, le viol, le chantage, la terreur, l’asservissement sont interdits par la loi et la loi doit être respectée.

 

Des ombres drapées de noir pénètrent dans nos magasins, nos centres commerciaux, nos écoles, nos services publics, nos transports collectifs. Il est impossible de voir leur visage ni ce qui se cache sous ces oripeaux. Au nom de la lutte contre le terrorisme, il est du devoir de la police, des vigiles éventuels, de leur demander de se dévoiler ou bien de ne pas pénétrer dans les lieux concernés. Dans la rue même, il est normal de leur faire subir un contrôle d’identité. Qu’est-ce qui nous prouve qu’un personnage recherché ne se cache pas sous ce déguisement opaque ?

Pourquoi les maris imposent-ils cela à leur épouse ? D’ailleurs respectent-ils la loi et n’en ont-ils qu’une ? Il convient de le vérifier. Il convient de s’assurer qu’ils ne préparent pas un mauvais coup dans lequel ils instrumentaliseraient leur femme… par exemple en lui faisant commettre un attentat, donc il est de notre devoir de les mettre sous surveillance étroite.

Et surtout, il est totalement exclus de céder à une quelconque revendication de ces dames, comme d’être soignées aux urgences par une femme, par exemple. Si elles veulent vivre en France elles se plieront aux règles de la société française et leur mari aussi, un point c’est tout.

 

En revanche faire une énième loi serait d’autant plus stupide que le port de la niqab dérive directement de la précédente loi sur le voile, mal ficelée et inapplicable et que les fanatiques du nazislamisme n’ont pas hésité à retourner contre nous en réclamant toujours plus de contreparties, comme les horaires aménagés de piscine, ou la suppression des arbres de Noël dans les écoles. Avec la complicité de la GestapHalde. C’est tout le problème des lois de circonstances, qui, pour arranger les uns au détriment des autres et vice versa, ne sont que des bricolages imparfaits qu’il faut passer son temps à corriger, pour aboutir à l’enchevêtrement inextricable et parfois contradictoire qui est une caractéristique du droit français contemporain.

 

En conclusion, que la police fasse son travail, que la justice suive, que la Halde disparaisse, que l’on cesse d’écouter toutes les revendications des ennemis de la démocratie, et qu’on arrête de légiférer sur tout et n’importe quoi, d’autant qu’il suffit d’appliquer les lois universelles qui existent déjà.

Par Christiane Chavane
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Dimanche 5 avril 2009

Strasbourg en état de siège. 6000 policiers pour encadrer le sommet de l'Otan, des laissez-passer (Ausweiss ?)pour les riverains, les boutiques fermées au centre-ville faute de pouvoir recevoir les clients...

Et des casseurs relégués à 7 km de là, au Pont de l'Europe, où ils ont fait des barricades, en ont décousu avec les "forces de l'ordre", se sont livrés au pillage, ont même incendié un hôtel.

La honte !

Qu'est-ce que ces barbares d'un autre âge qui ne peuvent s'empêcher de casser, piller, frapper... Leur seul argumentaire est dans leur violence.

Pourtant on se demande quelle mouche a piqué nos autorités pour aller faire un tel sommet en plein centre-ville, sans se préoccuper de la population. N'y avait -il pas d'endroits plus isolés et plus adéquats, fallait-il vraiment prendre une ville en otan... , pardon, je voulais dire en otage ?

Ce mépris des riverains n'a d'égal que la bêtise des "manifestants". Quelque part, les deux attitudes sont liées. Elles résultent toutes deux de l'irresponsabilité et du cynisme de nos "élites" et des manipulateurs de ces foules grotesques, leurs "élites" à eux.

Ces forces de police que nous avons déployées, c'est marrant, on dirait qu'elles sont sorties de nulle part. Quand il faut défendre le citoyen contre les sauvageons de tout poil, les criminels, les bloqueurs de fac... (à Perpignan notre ami Jean Louis Caccomo a été insulté, menacé, on lui a crevé ses pneus parce qu'il cherchait simplement à assurer ses cours), il n'y en a jamais assez. Bien sûr puisqu'ils sont occupés à garder les princes-sans-rire qui nous gouvernent et leurs affidés, comme Ingrid Bettencourt.

Ceci mis à part, la bonne nouvelle est la nomination de Monsieur Rasmussen au secrétariat général de l'OTAN. Combien de concessions avons-nous fait à Monsieur Erdogan pour qu'il retire son véto ? Nous ne le saurons pas... C'est l'avenir qui le dira.

PS : Je suis injuste : il y avait un peu plus de police que l'an passé à la Foire du Trône dans le XIIe, hier soir jour de l'ouverture. Plusieurs ont déjà été blessés dans des affrontements avec des "djeunes de banlieue" dont le seul amusement consiste à frapper et voler. Au moins a-t-on évité le drame de l'an passé où un jeune policier avait été tué. Mais bon sang, cette manifestation qui n'a plus rien de populaire a t-elle encore sa place quand elle ne sert que de défouloir à voyous venus en navette gratuite ? Ne serait-il pas temps de la remplacer par autre chose, ou de revoir l'organisation de cette fête ?

Par Christiane Chavane
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Lundi 30 mars 2009

Notre Maître à tous, notre Guide a eu une panne d'avion.
Son Airbus a pris une heure de retard au décollage suite à une panne de réacteur.

Il faut croire qu'avant de présider à nos destinées, il n'avait jamais pris un avion, parce qu'il paraît qu'il a été le seul à s'énerver; dorénavant il lui faudra un avion plus gros, un A 330 contenant 400 places, pour ses déplacements professionnels. Vu comme ses chevilles sont enflées, en effet il doit avoir du mal à entrer dans un A-310, ce qui explique que le réacteur ait manqué de poussée.

Et qui sait qui paie toutes ces extravagances ? Dites-moi ? Vous en avez bien une idée ?

Peut-être y a-t-il là quelque chose à suggérer aux Etats Généraux de la Dépense Publique, sur lesquels je ne vais pas tarder à revenir.

Par Christiane Chavane
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Mercredi 11 mars 2009

J'avoue que l'interventionnite aigüe qui agite ce gouvernement tel la mouche du coche commence sérieusement à me gonfler. A tel point que je ne sais plus très bien sur quel sujet écrire tant les initiatives indésirables se transformant en projets de lois se suivent et se ressemblent dans la stupidité.

Parlons donc des tickets restaurants puisque désormais il sera possible d'acheter des fruits et légumes avec les chèques prépayés que votre employeur vous octroie pour votre déjeuner de midi.

Est-ce que nos ministres ont déjà vu un ticket-restaurant et savent-ils à quoi ça sert ?

Ces rectangles de papier ont pour unique but de vous permettre de payer votre repas à un coût proche de celui que vous auriez en déjeunant chez vous, afin de ne pas vous pénaliser lorsque vous habitez trop loin pour rentrer à midi. Les commerçants concernés ne rendent pas la monnaie (en principe - dans la pratique certains le font). Normalement cela vous permet donc de prendre un repas chaud, sachant que vous en serez de votre poche.

Prenons Reuilly-Diderot où j'ai mon bureau : du chinois qui propose le plateau express à 5,5 euros (repas complet et chaud), au marchand de sandwich variant de 2,60 à 4,50 euros selon le modèle, en passant par la cafétéria Casino où le menu commence aussi autour de 5 euros, en continuant sur les marchands de kebab, le Mc Do, les boulangers qui proposent sandwiches et salade, et pour les grands jours la créperie ou la pizzeria, voire la brasserie, il y a de quoi faire !

Alors pourquoi les fruits et légumes ? Rien n'empêche ceux qui craignent pour leur ligne de prendre une salade composée.

Madame Bachelot est peut-être une accro au broccoli vapeur sans sel (ça m'étonnerait).

Les tickets restaurants ne sont pas faits pour remplir son caddie ! Leur fonction d'aide au repas ne serait plus remplie. Ce qui est acheté pour d'autres motifs empêche la personne concernée de se nourrir correctement. Tant qu'on y est pourquoi ne pas revenir aux tickets de rationnement ? Je ne suis pas certaine que se nourrir exclusivement de fruits et légumes tous les midis (crus ?) soit si bon pour la santé, en tout cas ça risque d'être mauvais pour le moral des "travailleurs", et ça l'est certainement pour celui des restaurateurs, pour lesquels nous nous acheminons d'ailleurs vers un Grenelle des Restos (Sarko parle d'états généraux...). D'un côté le gourdin, de l'autre les pansements ! Il suffirait de commencer par ne pas sortir le gourdin.

Par Christiane Chavane
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Vendredi 6 mars 2009

Marre de cet état de non droit où tout est permis sauf de travailler en paix.

Marre d'un gouvernement prêt à négocier (ou plutôt à baisser son froc) avec toute organisation à la limite du terrorisme (Chavez, les FARC, le Hamas et maintenant le LKP).

Notre gouvernement d'abrutis a tout donné au LKP, qui ne représente que lui-même. Désormais c'est donc le toujours plus qui est à l'ordre du jour et l'on ne manquera pas de voir ci et là sortir du bois toutes sortes de revendications plus farfelues les unes que les autres. Il faudra toujours dire amen à toutes ces bêtises, ouvrir des enveloppes, promettre ce que l'on n'a pas, et pire ce qui appartient aux autres. Pendant ce temps le bon Fillon nous dit qu'il faut faire des économies, qu'augmenter la dette ne sert à rien. En somme nous devons nous priver pour qu'une bande d'irresponsables et d'assistés archi-protégés puissent s'engraisser sur notre dos.

N'oublions pas que les grévistes de Guadeloupe sont avant tout des gens qui ont une outrancière sécurité de l'emploi, qu'ils soient services publics ou fonctionnaires surpayés, et que lorsqu'ils poussent ceux du privé à faire grève, c'est par la force et la menace. Mais n'oublions pas non plus que la piétaille en grève forcée ne sera pas payée tandis que les leaders syndicaux, si !

Maintenant le LKP veut faire le tour des entreprises locales et menacer ceux qui n'obtempèreraient pas au don généreux de 200 euros par mois par salarié plus charges sociales, au mépris total des règles comptables, mettant en péril des entreprises qui, surtout les petites, n'ont pas assez de trésorerie pour faire face. Résultat, il faudra s'attendre à des faillites en nombre, et du chômage, mais ça ne touche pas ces salopards, qui, eux, ne risquent pas leur emploi - du moins tant que le pays n'a pas fait faillite, ce qui finira par arriver. Sarkozy, qui n'a pas voulu faire à temps les réformes qui s'imposaient, en portera la lourde responsabilité, même si tous les gouvernements depuis les années 70 sont fautifs.

Surtout, le discours haineux du LKP est inadmissible. C'est clairement un discours raciste, anti-blancs. Cette organisation de merde a même menacé de virer de Guadeloupe les entrepreneurs blancs qui ne se soumettraient pas à leur loi. Curieux que la Halde n'ait pas été saisie. Le racisme est-il à sens unique?

Il ne fallait en aucun cas négocier quoi que ce soit avec ces gens. Il fallait les recadrer, s'il le faut par la force. Il fallait montrer à la Guadeloupe qu'elle fait partie intégrante du territoire français, un point c'est tout. Ce qui n'empêchait pas de réformer, de revoir le système de distribution, de laisser la concurrence s'installer dans les services publics, de limiter le nombre de fonctionnaires territoriaux et de ne plus en embaucher avec un emploi à vie et un sursalaire de 40% qui pousse à l'inflation.

Maintenant nous ne maîtrisons plus rien et je ne suis pas optimiste sur l'avenir des îles en tant que départements français. Encore moins sur celui des blancs de Guadeloupe. Il y a des âneries irréparables. Nous demanderons des comptes à Sarkozy.

Par Christiane Chavane
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Présentation

Baromètre politique

L'homme politique de la semaine :
jean François Coppé pour avoir dit qi'il y en avait assez de proposer des lois pour n'importe quoi, en se référant à notre cruche d'honneur.

Le nullard de la semaine :

Roseline Bachelot, avec sa grippe cochonne elle commence à nous gonfler grave !


La cruche d'honneur :

Edwige Antier, député UMP, mérite une fessée. Cela lui apprendra à vouloir éduquer les enfants à la place des parents. Si elle n'a rien à foutre de mieux à l'AN qu'elle retourne à son cabinet s'occuper de ses clients (si elle en a).


Vie du parti

Pour plus d'info : www.lepartiliberal.fr

Université Libérale organisée par le PLD à Rouen du 4 au 6 septembre : www.universiteliberale.fr

AGENDA

1er octobre 18 H venez débattre sur l'avenir de Paris : Paris survivra-t-il au 21e siècle, école nationale supérieure d'architecture, Amphithéâtre 2, 14 rue Bonaparte, 75016 PARIS - entrée libre, pot amical à l'issue du débat. Plus d'infos sur www.delanopolis.fr

8 octobre 19H - Café Débat avec Charles Gave au Café de Flore autour de son livre : libéral mais pas coupable. détails sur :
www.paris-liberal.fr

18 octobre de 11H30 à 13 Heures - stade Jean Bouin - Vidéo sur les conséquences du projet Delanoë (stade de rugby pour 8 matches par an) - voir www.delanopolis.fr pour les détails.

19 octobre 20 H - Maison des Mines, 9 rue Pierre Nicole 75006 Paris - projection du film "not evil just wrong" par Café Liberté et Liberté Chérie.

8 novembre 15 Heure devant la Mairie du 3e : faisons tomber le Mur des idéologies communistes. www.paris-liberal.fr

19 novembre 19H - toujours au Café de Flore : Débat avec Philippe Vénère pour son ouvrage "Manuel de Résistance contre l'impôt policier".
www.paris-liberal.fr

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Profil

  • : Christiane Chavane
  • le12eliberal
  • : 01/06/1954
  • : Paris 12e

Pétitions et sondages

Contre le financement du RSA par les classes moyennes (comme toujours) : http://www.contribuables.org/les-petitions/non-a-la-taxe-pour-financer-le-rsa/#comment-41527

Sauvegarde retraite : pour que les retraites du privé ne soient plus gérées (pillées) par des fonctionnaires syndiqués signez la pétition

Pour la sauvegarde du vrai Rosé :www.coupertuelerose.com

Contre les éoliennes au Mont St Michel : http://www.sos-montsaintmichel.info

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