Galère aujourd'hui sur les RER A et B parce que les parasites de la CGT surpayés et sous-employés veulent toujours plus. Pour ne plus avoir à changer de conducteur à la gare du Nord, il
leur a fallu une formation. Une fois formés, ils veulent des sous. Après je pense qu'ils demanderont à être logés à l'oeil à l'Elysée avec leur famille. Puis nourris...
Je croyais qu'il y avait un mécanisme de prévention des grèves à la RATP. Apparemment il est peu efficace, il faudrait peut-être faire des économies en se débarrassant des médiateurs. Je croyais
aussi qu'on avait mis en place une obligation de service minimum. Tellement minimum qu'il est invisible.
Vive la concurrence ! Qu'attend-t-on pour laisser des acteurs privés occuper le marché du transport francilien ?
Si le futur Grand Paris consiste à dépenser 30 milliards d'euros ou plus pour financer encore plus de cégétistes et leur donner des prétextes infinis de grèves, ce sera à coup sûr une grande
réussite socialo-communiste, anti-développement et anti-travail.
Et j'ajouterai pernicieusement mes démêlés du jour avec la poste de Reuilly : alors que depuis plus de 3 ans mon entreprise est en compte chez eux et que je reçois régulièrement paquets et
recommandés, aujourd'hui, surprise, mon dossier a disparu. ll paraît qu'il n'y a jamais été. Il n'est pas dans l'ordinateur. Ces crétins ont fait des travaux en septembre, j'ai récupéré des colis
à la Poste Diderot, qui avait ouvert un guichet spécial pour les égarés de Reuilly, et mon dossier y était. Alors ? En plus le préposé de service m'a traitée comme si j'essayais de l'escroquer.
Inutile de dire que le ton est très vite monté. Il m'a promis de vérifier et de me rappeler demain, en attendant j'ai fait une demie heure de queue et je n'ai pas ma lettre dont j'ignore le degré
d'urgence. Quel pays ! Et dire que la Sarkozie refuse de les privatiser !
La lutte aveugle contre le tabagisme prend des allures de chasse aux sorcières. Le Parti libéral démocrate soutient Emmanuel Galante qui a entamé une grève de la faim devant l’assemblée nationale mardi 20 octobre. Son bar « Le Club » à Châlons-en-Champagne a été poussé à la faillite par le décret anti-tabac, comme tant d’autres en France. Chaque fois, nous n’assistons pas seulement à une faillite personnelle mais aussi à la mort d’un espace de vie sociale. Avec Emmanuel Galante, nous demandons l’aménagement d’une loi poussée à son extrême sans débat public et sans vote du parlement. Nous ne demandons évidemment pas un retour en arrière. Mais l’interdiction totale et aveugle nie la liberté de chacun, déresponsabilise les individus et aboutit à une société de défiance. suite : allez sur ce lien
PARTI LIBERAL DEMOCRATE